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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 08:00

 

 

 

J'ai le goût des expérimentations (on me l'a dit récemment).

 

Alors dans ma lancée de recherche d'aventure, je me suis jetée sur un paquet de M&M'S en faisant mes courses.

 

Mais pas n'importe lesquels, j'ai essayé les M&M'S au chocolat noir.

 

 

Vous voyez d'habitude, j'ai plus d'inclinaison pour le chocolat au lait (donc les paquets jaunes).

 

Mais là, j'ai fait un effort (je suis bientôt prête pour le casting de Kho Lanta 2013).

 

Et je peux vous dire que c'est très bon.

 

Moins sucré que les autres, plus fort en chocolat (j'ai l'esprit aventureux, ne l'oubliez pas), cela fait très bien l'affaire.

 

Il me semble que j'en ai moins mangé d'un coup (sans doute la force du chocolat), et le gros paquet a bien trôné (quelques) jours sur ma table de salon.

 

Donc le prochain coup, dans les rayons du magasin, je risque d'en reprendre un paquet (à moins que je choisisse le paquet jaune) (j'ai encore du chemin à faire pour décrocher la ceinture noire de l'expérimentation).

 

A moins que les shoko bons de Kinder me tendent les bras.

 

La vie est une jungle.

 

 

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 08:00
 
Auparavant, je vous faisais partager mes coups de coeur musicaux, avec  de jolis garçons inside.
 
Mais ça, c'était avant.
 
Voila plusieurs billets musicaux où je vous propose des filles qui chantent (je m'interroge sur ce retournement de situation, appelez Pascal le Grand frère).
 
Aujourd'hui, c'est encore une chanson de fille que je vous propose:
 
Bien que le nom du groupe s'appelle BOY; ne cherchez pas à comprendre, c'est fatigant.
 
J'aime bien cette chanson, c'est guilleret, frais et les filles sont belllllllllllles!
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 08:00

 

 

 

 

 

C'est la rentrée, on y est.

 

Et l'on parle également de rentrée littéraire, alors que moi je voudrais vous présenter un livre lu pendant mes vacances, sorti en poche en avril 2012 (je ne suis pas très suiveuse, je picore ici ou là).

 

J'ai acheté ce livre au détour d'un rayon de grande surface (ou moyenne, c'était plutôt ça).

 

 

 

 

En lisant la dernière de couverture, je n'ai pas hésité, et comme l'auteur (Didier Van Cauwelaert) m'avait déjà séduit par ailleurs, je me suis saisi du petit objet.

 

Je l'ai lu d'une traite, avec beaucoup de plaisir.

 

Pourtant, ce n'est pas hyper joyeux comme histoire :

 

Cinq jours avant son mariage, notre meilleur ami meurt dans un accident. Sa fiancée arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien. Nous nous apprêtions à briser son rêve, et c'est elle qui va bouleverser nos vies.

 

C'est une histoire très prenante, où les protagonistes sont très attachants.

Formidable et drôle, bouleversant et insolite (Gilles Pudlowski, Le Point).

 

Je vous recommande ce livre, sorti en 2010, qui a reçu le Prix des lecteurs du Livre de Poche en 2012.

 

Didier Van Cauweleart:

 

 

Avec cette photo, on pourait croire qu'il participe à la dernière édition de "l'Amour est dans le pré", mais non....(hummmm l'apiculteur!).

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 08:00
 
 
 
L'autre jour, en entendant cette chanson à la radio, je me suis dit : tiens, Feist chante en français maintenant (j'ai une imagination débordante).
 
Mais en fait non.
 
C'est une petite canadienne qui chante ça:
 
 
 
Je crois que ce sera mon tube de l'été 2012 (j'en choisis un moi même, et j'évite la Macarena ou autre joyeuseté du même genre).
J'aime beaucoup, y compris le clip.
 
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:00

 

 

Je tiens à vous donner une information capitale, avant que l'on décrète que j'ai basculé du coté obscure de la folie.

 

Une folie pas si grave que ça, quand même.

 

En fait, je suis sans cesse en train d'acheter des foulards.

 

 

 

Et j'en ai une sacrée collection maintenant.

 

Je crois que c'est mon accessoire mode fétiche.

 

Des unis, des fleuris, des imprimés à pois, etc...

 

Et quand j'entre dans un magasin, faut que j'aille voir ce qu'il y a du coté des foulards (ou des étoles, c'est au choix).

 

Avec les soldes, les démarques qui s'entassent les unes sur les autres, je me suis encore laissée aller à quelques achats.

 

Et je suis toute contente.

 

Je ne suis pas folle vous savez, je suis juste en quête du petit plaisir régulier...(comme pour les livres d'ailleurs).

 

Maintenant, faut que je trouve une astuce pour les ranger, tout en les ayant sous la main quand même (pour l'instant, mes foulards sont stockés sur le dos d'une (maintenant de deux chaises) dans mon salon.

 

Et j'en ai dans une boite, en bas de mon armoire.

 

Ca frôle l'invasion, de mes nouveaux amis.

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 08:00
 
 
C'est vendredi les ami(e)s.
 
Dernier jour de la semaine (de travail), enfin le week end pour souffler un peu (en ce moment je roule sur la jante).
 
Donc pour se donner un petit coup de punch, voilà un nouveau coup de coeur musical:
 

Bon, à mon goût le clip n'est pas terrible, mais j'aime bien cette chanson (genre tu l'as dans la tête pour toute la journée).

Have a nice day.
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 08:00

 

 

 

L'avantage, avec la télé d'Orange, c'est que vous pouvez regarder des tas de trucs, sans (presque) bouger le petit doigt.

 

Du coup, avec ce bel été qui nous éblouit, j'ai regardé deux ou trois trucs dont je vais vous parler.

 

La vie d'une autre:

Super film de Sylvie Testud avec Juliette Binoche et Mathieu Kassowitcz.

Le résumé : une femme de 40 ans, mariée avec un enfant, se réveille un matin, en ayant oublié les 15 dernières années de sa vie.

Panique à bord, elle a tout oublié : son travail, son mari, son fils.

Je ne vous raconterai pas la fin, mais franchement, j'ai beaucoup aimé.

Et cette Juliette Binoche, quelle actrice!

Si vous avez l'occasion de le voir, allez-y.

 

Les enfants:

Film assez moyen avec Karin Viard et Gérard Lanvin.

Ou comment essayer de former un couple, en essayant de recomposer une famille avec des enfants.

Ca rigole, ça pleure, ca s'engueule.

Un peu comme la vraie vie finalement, avec des hauts et des bas

Cela ne vous transporte, ça vous remet juste les pieds sur terre.

 

 

We need to talk about Kevin:

Super film avec Tilda Swinton.

Ou comment essayer de vivre, après que son fils de 16 ans soit devenu un tueur en série.

Les questions d'une mère sur ce qu'elle a manqué, raté, pas vu (ou vu mais n'a rien fait), etc...

Cette Tilda Swinton, quelle actrice!! (vous mesurez à quel point je pourrais être critique de cinéma).

J'ai bien aimé ce film, même si je l'avoue, c'était plutôt flippant par moments.

 

Voilà, voilà....

Bons films les ami(e)s.

Et n'oubliez pas, rien ne vaut une séance de cinéma (même si pour se vernir les ongles de pieds en regardant le film, c'est moins pratique).

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 08:00

 

 

 

 

l'épilation des sourcils en institut.

 

Bon, c'est pas non plus une révolution, on est bien d'accord.

 

Sauf que moi, j'ai vécu un mini-traumatisme il y a quelques années de cela (en 2007 pour être précise, je m'en souviens, je ne peux pas vous dire pourquoi).

 

Samedi dernier, je vais dans un institut, histoire de faire un soin du visage.

 

 

Jusque là, rien d'extraordinaire.

 

En discutant, je demande à l'esthéticienne, ce qu'elle pense de mes sourcils (que je trouve trop fournis).

 

Elle me propose de les épiler, à la cire, juste pour enlever le trop poilu.

 

J'hésite, parce que justement en 2007, une apprentie esthéticienne m'avait fait une épilation des sourcils à la cire, et elle avait renouvelé l'opération 3 fois.

Du coup, j'avais la peau du dessus des paupières brulée, que j'ai soigné à la biafine (glamour quand tu nous tiens).

 

Voyant que l'âge de l'esthéticienne avait largement dépassé celui de la 1ere jeunesse, je dis d'accord.

 

Du coup, en une seule prise, elle m'a enlevé (précisément) ce qu'il y avait en trop.

 

Certes, la peau est restée rouge quelques minutes (une petite heure), et ça me gratouillait un peu.

 

Mais le résultat final est à la hauteur de mes espérances.

 

Je trouve que mon regard est plus beau (moins de poil au mauvais endroit), et mon expression de visage est plus douce (Emmanuel Chain si tu me lis).

 

Donc, j'ai bien fait de mettre mon mini traumatisme de côté, et je vais essayer de garder la ligne (des sourcils) nette et pas trop chargée, en enlevant les poils qui reviendront (les salauds), à la pince à épiler.

 

J'ai une vie fascinante, je sais.

 

Et mes sourcils aussi, ça va de soi.

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 08:00

 

 

Voila, mardi soir je suis allée au ciné.

 

Pas dans mon ciné habituel pour des raisons particulières (j'aime mieux mon ciné de quartier, plus propre, plus tranquille, et surtout avec moins de colonies de vacances d'ados dont c'était la sortie hebdomadaire!!!!).

 

Pour le film, je suis allée voir celui dont on parle beaucoup en ce moment (j'ai autant de personnalité qu'une endive).

 

Surtout pour les acteurs en place (parce que pour le scénario, autant vous dire que c'est pas tellement subtil : deux personnes se rencontrent, s'aiment, se séparent, se retrouvent).

 

La vraie vie quoi (surtout avec les violons en bonus).

 

Bon, je ne vais pas vous encourager à vous précipiter ventre à terre dans la première salle obscure venue pour voir ce chef d'oeuvre, car à part se mordre les lèvres en regardant jalousement la silhouette de Sophie Marceau, ou boire la tasse en regardant les yeux bleus de Gad Elmaleh, y a pas grand chose à en dire.

 

(la photo montre Gad Elmaleh de dos, j'ai peur que vous vous noyez).

 

Là, de face.

 

Pour finir, en sortant du ciné, j'ai quand même regardé sur le net, l'âge de Sophie Marceau (le bonheur d'avoir un Iphone dans son sac) (mais comment j'ai pu vivre sans???) (hahaha).

 

Et la stupeur et tremblements.

 

Elle va avoir 46 ans.

 

Elle est plus vieille que moi (mais parait 10 ans de moins).

 

Et Gad Elmaleh est amoureux d'une princesse (parait-il, selon les derniers potins mondains).

 

J'ai pris une averse sur la tête (au sens propre comme au sens figuré), et je suis allée poser mon fondement sur un siège dans un bar, histoire de me remettre (j'ai bu du cidre, j'étais un peu pompette).

 

Après je suis rentrée me coucher (la vraie vie quoi)(Sophie Marceau se couche aussi le soir, c'est rassurant).

 

 

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 08:00

 

 

Allez hop, encore un petit bouquin sans prétention.

 

J'avais bien aimé Anna Gavalda, pour ses premiers bouquins (surtout "je l'aimais" qui a fait l'objet d'un film, particulièrement attachant avec Daniel Auteuil et Marie-Josée Croze que j'adore). 

 

En allant l'autre jour, acheter un paquet de coton au supermarket du coin pour me dépanner (des fois j'oublie des trucs en faisant mes courses), j'ai fureté dans le rayon des livres (autant dire que je n'y ai pas passé des heures, tellement c'est pas grand).

 

Et je suis tombée là dessus:

 

 

 

 

Simon, Garance et Lola, trois frère et sœurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle.
Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

 

 

 

 

 

 

 

C’était en 2001, je venais à peine de terminer la rédaction de Je l’aimais quand France Loisirs m’a commandé une histoire. Un cadeau pour leurs fidèles adhérents.
Comme j’étais toute courbaturée (baby-blues du manuscrit à peine envolé et tout le cinoche habituel de l’auteur en manque de ses personnages), j’ai décidé de me remonter le moral en troussant fissa une petite cavale légère et court vêtue.

J’écrivis donc cette escapade champêtre.

Une journée gaie, tendre, bruyante, en compagnie de frères et soeurs qui enterrent leur vie d’enfants.

Des gloussements dans l’habitacle, des jurons, beaucoup de mauvaise foi, de l’herbe, des aoûtats, des bouteilles de sancerre au frais et de la bonne musique tout du long (de Dario Moreno à Kathleen Ferrier en passant par Bambi et Patachou, de la pure compil’).

Je rendis ma rédac’, les fidèles eurent leur petit Noël et je passai à d’autres rêveries.

Sauf que, depuis 2001, chaque fois que je vais à la rencontre de lecteurs, il y a toujours un moment où l’on me demande quand ce fichu texte sera enfin réédité.

Quand ? « Bah, j’élude dans le vague, un jour, peut-être… » J’en restais là. Je craignais que ça sente un peu le rossignol, cette idée de faire un livre neuf avec un autre qui existait déjà.

Enfin, vous voyez le genre… Le genre de ce genre de pudeur-là… Seulement l’année dernière – Consolante oblige – je me suis vraiment échappée moi aussi, dans des dizaines de librairies de Lille à Toulouse en passant par Vannes et Aubervilliers et, chaque fois, toujours, cette même question revenait sur le tapis.

En plus maintenant y avait Internet, et le texte était devenu hyper-cher, et c’était nul ce truc de spéculation, et ma voisine qui ne veut plus me le rendre et tout ci et tout ça.

Dans les derniers tours de ce marathon, je fis une ultime causette en médiathèque et là, assise au fond, à ma gauche, je m’en souviens, une dame qui n’avait rien manifesté ni posé aucune question a levé le doigt comme à l’école au moment où les chaises raclaient le signal du départ, m’a regardée droit dans les yeux, m’a tenue en joue et m’a intimée gentiment, mais fermement, de libérer enfin cette fratrie en goguette.
Parce que non, pas eux, ça ne leur ressemblait pas du tout d’être ainsi confinés, cotés, happy fewisés, éloignés, tenus.
Tenus à distance. Distants.

 

Alors j’ai promis et lui ai demandé son prénom.
Je suis revenue à la maison, le temps a passé et les promesses aussi. Et puis l’autre jour j’ai emprunté son exemplaire à ma voisine, justement. Je me suis relue, j’ai ricané de bon coeur, j’avais oublié toutes ces bêtises, j’avais tout oublié. J’ai repris le texte, je l’ai retravaillé (à la manière d’une qui restaurerait son tableau : rentoilage, retouches, éclat des couleurs, jeux d’ombre et de lumière), j’ai choisi les grains de riz de la couverture et j’ai écrit un prière d’insérer pour cette main levée.



Anna Gavalda.

 

 

 

J'ai bien aimé ce petit bouquin, lu d'une traite; parfait pour l'été, sur un transat, à l'ombre (moi je l'ai lu dans mon lit, le soir avant de dormir) (pour ceux qui voudraient savoir). 

Et je me suis demandé aussi, comment tournerait la même histoire, avec mes deux frères.

Il me semble que notre enfance est tellement loin, et que ce n'est pas demain la veille que nous pourrons en parler, et surtout en rire.

 

PS : et mon chouchou (Roger Federer) est de nouveau n°1 mondial au tennis, je suis bien contente (et j'ai mangé du bon chocolat suisse pour fêter ça) (j'ai vérifié, il a bien un compte twitter, mais n'a pas encore tweeté, c'est ballot) (du coup, je ne peux pas lui envoyer un message). 

 

 

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