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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:00

 

 

 

Il s'appelle Maxime, c'est mon petit neveu.

 

Maxime.JPG

 

 

Il aura 2 ans le 30 juin prochain, et je l'aime beaucoup.

 

C'est un petit garçon malicieux, volontaire, mais très affectueux (la dernière fois que je l'ai vu, samedi dernier, il s'est précipité dans mes bras en arrivant).

 

Il sait dire "tata", et quand il est décidé, blottit sa tête dans mon cou.

 

De temps en temps, quand ses parents viennent à Besançon, j'ai le plaisir de le garder quelques heures.

 

Alors on part faire un petit tour en ville, et cela se termine par un tour de poney dans un parc (je ne veux pas attendre qu'il soit trop grand et qu'il freine avec les genoux), ou bien par un tour de manège.

 

J'aime tellement le voir sourire, que je lui colle des bises sur les joues.

 

J'espère pouvoir le faire encore longtemps (quand il sera plus grand, il se laissera moins faire).

 

Bref, du vrai bonheur en gros paquets (pour la nullipare que je suis, j'en profite).

 

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 08:00

 

 

Quelques fois, il m'en faut peu pour tomber en pamoison.

 

Je regardais hier soir "Envoyé Spécial" sur France 2, et un reportage sur Michel Onfray a été diffusé.

 

 

 

Je le connaissais de nom, l'avais entendu ici ou là, et franchement cet homme m'a beaucoup plu (devant ma télé, c'est dire comme je suis faible).

 

Il a écrit une cinquantaine de livres (j'en ai lu aucun), et surtout, il intervient dans une université, à Caen je crois bien (dites moi si je me trompe), pour faire partager sa vision philisophique de certains sujets d'actualité (si j'habitais Caen, j'irais).

 

Il captive son auditoire, parle avec des propos simples et compréhensibles.

 

Il est issu d'une famille modeste, n'a rien oublié, mais a fait son propre chemin (il continue d'ailleurs).

 

Bref, tout ça pour dire que j'ai été séduite.

 

Et que si vous aviez un livre de lui à me conseiller, je suis preneuse.

 

Le reportage suivant parlait de la traque de la corne des rhinocéros.

 

J'avoue que j'ai moins accroché (surtout quand j'ai vu certains braconniers scier les cornes des bestiaux, j'ai failli défaillir).

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 08:00

 

Et depuis, j'essaie de comprendre comment ça fonctionne.

 

 

C'est un téléphone portable professionnel (mon chef a insisté pour que je fasse péter mon score de points fidélité en changeant mon portable pro, vieux de 5 ans et demi pour le précieux objet).

 

Déjà, l'écran tactile, c'est pas facile (avec mon ordi portable, j'utilise toujours la souris, je n'aime pas le carré tactile du bas, ça m'énerve) (suis d'une modernité à toute épreuve).

 

Après, au niveau des fonctionnalités, inutile de vous dire que je sais téléphoner, envoyer des SMS, et prendre des photos (j'ai compris au bout de deux jours comment on le met en sourdine).

 

Me voilà équipée les ami(e)s...et surtout un peu flippée à l'idée de le perdre, de le casser ou de me le faire voler (j'ai contracté une assurance, mais je ne suis pas tranquille quand même).

 

Et pis, va falloir que je maigrisse du bout des doigts, parce que j'ai tendance à appuyer sur deux touches en même temps...

 

Je sais, tout est question d'habitude...mais je me connais, je suis lente (vive pour plein de choses, mais lente pour plein d'autres) (je ferais sans doute un billet là dessus dans le futur, ça vous passionnera).

 

Si quelqu'un possède ce biniou, et peut me dire que c'est l'extase absolue, je suis preneuse.

 

PS1 : pour ceusses et celles que ça interesse, je l'ai pris en blanc (un peu plus féminin que noir), avec un étui bleu indigo (y avait pas d'étui Hello Kitty, j'étais désappointée) (et j'aime bien le bleu indigo, ça ira très bien avec mes vêtements et/ou mon sac à main).

PS2 : il parait que l'Iphone 4S possède une reconnaissance vocale (j'aurai bien l'air con quand je parlerai toute seule à cet appareil, en marchant dans la rue par exemple).

PS3 : il parait que l'Iphone 4S possède le système d’exploitation mobile le plus avancé au monde. Et le plus simple aussi (pourrai pas dire que j'y arrive pas).

PS4 : les Apps sont intégrées. "Comme elles savent presque tout faire, vous passerez pour un génie." (ça sera nouveau pour moi quand même) (ça fait un petit peu peur).

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 08:00

 

 

Samedi soir, je suis allée au cinéma.

 

La dernière fois, c'était le 1er mai...autant dire que les débuts de mois sont propices à m'emmener dans des salles obscures.

 

En fait, samedi dernier, il y avait l'envie, l'opportunité, et la sympathique compagnie.

 

J'ai vu le dernier film de Jacques Audiard, "de rouille et d'os".

 

J'avais lu, ici ou là, pas mal de critiques, pas toujours positives sur ce film.

 

Mais les histoires de personnes, à qui il arrive des trucs pas terribles, qui dérivent, et sortent finalement la tête de l'eau, ça me plait.

 

Bon, je ne vais pas vous raconter l'histoire dans les détails, mais mon impression générale est que j'ai bien aimé ce film, sans pour autant en être franchement tourneboulée.

 

J'ai bien aimé le jeu des acteurs (ceux qui gerbent sur Marion Cotillard peuvent aller ramasser leur vomis), quand à l'acteur belge Mathieu Schoenaerts, il a bien fait le boulot.

 

Et pis vous savez, moi les orques qui font le show à Marineland, ça m'émeut toujours.

 

J'ai quand même un truc qui me taraude depuis samedi soir : je voudrais savoir comment on peut filmer Marion Cotillard, amputée des deux jambes (sous toutes les coutures) (on voit bien les moignons), alors qu'elle a toujours ses deux jambes maintenant.

 

 

Comme dirait Gérard Majax : y a un truc.

 

Oui, mais lequel?

 

 

PS1 : aucun prix au festival de Cannes 2012 pour ce film, au cas où vous l'ignoreriez.

PS2 : merci au parrain de ce blog, pour la soirée toute sympathique en sa compagnie.

 

 

Je crois que j'ai trouvé la réponse à ma question :

 

 

 

 T'en dis quoi le parrain? Tu comprends ce que je comprends?

 

 

 

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:00

 

 

 

L'autre jour, en jetant un oeil sur le blog d'Hélène (mon blog de fille), j'ai eu une envie de m'acheter un truc.

 

Cela arrive de temps en temps, que je cède à mes envies (je ne suis pas folle vous savez).

 

Il s'agit d'un lait hydratant, avec de l'autobronzant dedans.

 

J'ai un souvenir assez ému de l'autobronzant; j'en veux pour preuve une expérience juvénile, où je voulais être bronzée en un minimum de temps (au milieu des années 80, j'étais coiffée avec des cheveux mi-longs, permantés et méchées, un peu Bonnie Tyler, vous situez?).

 

Alors le bronzage en 2 temps 3 mouvement allait me rendre (encore plus) désirable.

 

Sauf que les produits de l'époque n'étaient pas vraiment au point (un prétexte que je donne aujourd'hui), et que j'ai eu la bonne idée d'en mettre sur mon visage avant d'aller me coucher (je rêvais de me réveiller le matin avec un teint californien, qui sierait parfaitement à ma coiffure).

 

Bref, l'horreur totale.

 

Je me suis réveillée avec le teint carotte et des marques de drap sur les joues.

 

Pas grave, je me suis dit; un peu de Terracota (l'autre produit typique des années 80), et le tour est joué.

 

Qu'est-ce qu'on est con quand on est jeune (je le dis maintenant, hein).

 

Tout ça pour dire que le fameux lait hydratant avec de l'autobronzant dedans me faisait quand même de l'oeil (mes 20 ans me revenaient en pleine figure, c'est le cas de le dire), mais que surtout, j'allais l'appliquer ailleurs (all my body).

 

Faut dire que je pars avec un certain handicap, étant donné que mes membres arborent un teint bidet-endive.

 

Je vous laisse imaginer ce que peut provoquer l'apparition de mes jambes par une journée ensoleillée (on se calme, pas en mini-jupe non plus).

 

Disons qu'avec moi, c'est la fête perpétuelle aux aveugles (journée des cannes blanches assurée).

 

Pas moyen de prendre un peu de couleur à ce niveau là (bon en position verticale, et en jupe longue, les UV n'arrivent pas à bon port, c'est vrai).

 

Donc, j'achète le produit, et je teste.

 

 

Déjà, l'odeur n'est pas incommandante (rappelez vous comment les autobronzants sont insupportables à ce niveau là).

 

Ensuite, il est dit que le hâle sera progressif.

 

Très bien, pas de risque démesuré.

 

Je l'ai appliqué deux matins de suite (on peut s'habiller direct après), et mes jambes et mes épaules (qui elles aussi sont raccord), sont légérement dorées.

 

Bon, si on le sait, on voit bien que c'est pas un bronzage naturel (faut dire que je passe par la case brûlure d'habitude avant de bronzer); et j'ai arreté le 3e jour (je redoutais le too much).

 

Si j'étais consciensieuse, je n'aurais pas le dessus du pied légèrement orangé, et les côtés tout blancs; pour autant cela m'a enlevé un petit complexe, concernant la blancheur de mes membres (pour le ventre et le dos je m'en fous, je ne vis pas en maillot de bain)

 

Et pour ça, je dis bravo.

 

Je vous dirai si je continue, faut que je trouve la bonne cadence d'application, d'abord.

 

PS1 : les aveugles sont un peu déçus de cette trouvaille, vous comprenez.

PS2 : j'ai pris le produit "peaux claires", vous comprenez aussi.

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 08:00
 
 
 
 
Encore une petite ritournelle, qui risque bien de s'inscrire dans les tubes de l'été.
 
Quand j'ai entendu ça dans ma voiture, j'ai bien aimé (vous ai-je déjà dit que ma voiture est l'endroit idéal pour écouter de la musique? ou écouter des émissions politiques).
 
Au départ, j'ai pensé que c'était encore un coup de Rihanna (à ma collègue, quand on entend une musique à la radio (oui, nous écoutons de la musique de fond au bureau), et que je ne sais pas qui chante, je lui dis c'est Rihanna? et une fois sur trois, j'ai juste).
 
Bon, voilà la jeune fille qui chante, à vous de me dire ce que vous en pensez.
Pas de la coiffure, personnellement, j'aime pas des masses.
Adele Emeli Sandé, connue comme Emeli Sandé, est une chanteuse écossaise d’origine anglo-zambienne, née le 10 mars 1988.
Son premier solo Heaven est sorti en août 2011, et son album Our Version of Events en février 2012.
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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 08:00

 

 

 

qu'il faut fermer sa gueule.

 

 

Alors pas de billet aujourd'hui, parce qu'un seul commentaire en une semaine, c'est un peu maigrichon.

 

 

 

Je sais, des visiteurs il y a, mais des muet(te)s aussi (faut croire).

 

 

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:00

 

 

 

 

J'ai envie de vous faire partager une de mes dernières trouvailles.

 

 

Un recueil de nouvelles (pour changer) :

 

 

Un jeune garçon est brutalement livré à l’angoisse et à l’impuissance depuis que sa mère a sombré dans la dépression ;

un père divorcé, traité en paria par sa belle-famille, passe une dernière journée avec ses deux fillettes avant que la garde ne lui soit retirée ;

une femme aime de façon dévorante sa petite fille sur laquelle elle reporte tous ses rêves contrariés de réussite musicale.

 

Frédérique Clémençon nous raconte huit histoires où les adultes empêchent, pour leur bien, les enfants de rêver, d’aimer ou les forcent à se conformer à leur propre désir, abusant, pour leur bien toujours, de leur statut d’adulte.

Et finalement chacun, adulte, enfant, adolescent, tente de survivre, de grandir, cherche à comprendre ou au contraire s’y refuse, non sans cruauté.

Ces histoires ont des allures de contes.

Elles en ont l’écriture, somptueusement classique, la cruauté, l’apparent réalisme et, enfin, la portée morale : car au fil de ces nouvelles où les personnages voient sans cesse leur intégrité menacée s’impose l’idée que la résistance - résistance à l’ordre des adultes ou à l’ordre du monde-, est avant tout une question de survie.

 

Et gare à ceux qui, trop « petits » ou trop fragiles ne savent pas résister et se laissent manipulés.

 

 

Frédérique Clémençon est née en 1967 et vit à Poitiers. Elle a publié trois romans qui ont connu un véritable succès critique : Une saleté (1998) et Colonie (2003) aux Éditions de Minuit, et Traques (2008) aux éditions de L’Olivier.

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 08:00

 

 

A l'heure où les premiers rayons de soleil pointent le bout de leurs nez (et encore, c'est pas souvent), fleurissent, ici ou là, des campagnes de pub pour les maillots de bain.

 

Bon, déjà, les filles qui les portent sont tellement minces que ça semble irréel (ou retouché).

 

Ce qui ne me plait pas dans la dernière campagne de pub d'H&M, c'est le bronzage des filles.

 

Nan mais, vous y croyez, vous?

 

 

Je trouve ça hyper moche, et trop "tanné".

 

 

C'est à croire que c'est Jacques Séguéla qui a eu le budget.

 

Je dis ça, je dis rien.

 

 

Extrait du site MarieClaire.fr du 11/05/2012:

H&M se fait taper sur les doigts pour cause de surdose d’UV. En effet, dans sa dernière campagne de pub, la marque suédoise met en scène le mannequin Isabeli Fontana, au teint extrêmement bronzé…

La dernière campagne de pub H&M fait scandale ! Censée promouvoir les tous nouveaux maillots de bain de la firme suédoise, cette dernière s’est attiré les foudres des associations de lutte contre le cancer. Et pour cause : sur les photos de la campagne, on peut voir le mannequin brésilien Isabeli Fontana, égérie de Victoria’s Secret, extrêmement bronzé ! Maquillage, autobronzant ou même Photoshop, pour le Fonds cancer suédois, peu importe comment H&M est parvenu à donner son teint à la jolie Isabeli Fontana. Car l’effet reste le même : « le géant vestimentaire crée un idéal de beauté dangereux pour la santé, et pas uniquement auprès des jeunes. La publicité renforce le message qu'un teint hâlé est attirant et pousse au bronzage » explique l’association de lutte contre le cancer.

 

Inquiets par les effets néfastes de cette campagne de pub, de nombreux experts de santé craignent ainsi que les femmes abusent des techniques de bronzage afin d’être à la mode, sans se soucier des risques de cancer ou même de tanoréxie, la dépendance au bronzage.

 

Face à ces réactions, H&M a décidé de ne pas annuler sa campagne de pub, mais a estimé nécessaire de s’excuser : « nous sommes désolés si notre campagne a pu heurter certains. Notre objectif n'était pas de mettre en valeur une beauté idéale spécifique, et encore moins de promouvoir un comportement dangereux ».

 

La semaine passée, on pouvait voir sur la Une de nombreux journaux people le visage de Patricia Krentcil, maman américaine accro aux salons de bronzage, suspectée d’avoir fait faire à sa fille âgée de 6 ans des séances d’UV.

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 08:00

 

J'ai toujours bien aimé Philippe Djian.

 

Et là, j'ai choisi de lire un de ces derniers ouvrages, sorti en livre de poche.

 

 

 

C'est l'histoire de Marc, professeur de littérature, qui vit avec sa soeur.

Il a des relations avec ses étudiantes, affectionnant particulièrement les relations avec de fin de soirée.

Avec Barbara, rien ne se passe comme prévu : au petit matin, elle est morte à coté de lui.

Il décide de cacher cette mort, en jetant le corps au delà d'une falaise.

La belle mère de Barbara vient le rencontrer sur le campus, pour parler de sa belle-fille disparue.

Il va tomber sous son charme, malgré son lourd secret.

C'est sans compter sans la jalousie de sa soeur, avec qui il a des liens quasi-incestueux.

 

Je ne vous dévoile pas la fin du livre, je vous laisse la surprise.

 

J'ai bien aimé ce livre; néanmoins j'ai eu plus de plaisir avec ses premiers bouquins (j'étais plus jeune, peut être plus innocente et naïve?)

 

Pour autant, cela reste du Philippe Djian, avec un style bien particulier, tranchant, sans fioritures.

Il a également le don de décrire au plus juste les ressentis et les sentiments de ses personnages.

 

Pour ceux et celles qui ont envie de virevolter dans les méandres de l'âme humaine, je vous le conseille.

 

 

 

 

Philippe Djian est un romancier français né le 3 juin 1949 à Paris. Il est parfois présenté comme un héritier de la  Beat generation en France

Il est notamment l'auteur de 37°2 le matin, adapté au cinéma par Jean-Jacques Beineix.

 

 

« Ça fait du bien de temps en temps de voir qu'on n'est pas tout seul sur le chemin, ça élargit la route pendant un petit moment, c'est quand même mieux que rien. »

 

« Se fixer des buts dans la vie, c'est s'entortiller dans des chaînes. »

 

— 37°2 le matin

 

 

« La vaniteuse idée que j'avais pu avoir de moi s'était effilochée avec le temps et je ne la portais plus comme un étendard. Aucun nouvel accroc ne méritait que je déclare la guerre à qui que ce soit. il fallait se réserver pour les attaques vraiment sérieuses. Car celui qui mène mille petits combats ne peut jamais lever son sabre assez haut et meurt d'épuisement. »

— Assassins

« Si on ne peut pas avoir le cœur de quelqu'un, faut-il pour autant renoncer au reste ? »

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