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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 08:00

 

 

donc on a le droit de souffler un peu (la semaine a été éprouvante pour moi).

 

En musique :

 

 

 

 

J'aime bien cette chanson, pas vous?

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 08:00

 

En fin de semaine dernière, j'avais décidé de réaliser un dessert, dimanche, pour rendre visite à mes parents.

 

Une bonne initiative, certes, qui a tourné en eau de boudin (pourtant ce n'était pas un dessert aux pommes).

 

 

 

Je vous raconte:

 

7h30 : j"ouvre un oeil, dans mon lit, et me tourne vers mon réveil en pensant : c'est trop tôt quand même, je me suis couchée tard hier soir.

 

7h45 : faudrait quand même que je me lève, j'ai du boulot en cuisine.

 

7h50: si seulement j'avais épousé un candidat (même ancien) de Top Chef.

 

7h55 : je m'accorde encore quelques minutes de flemme.

 

8h15 : merde, il est déjà cette heure là, je vais être à la bourre.

 

8h30 : thé avalé, j'enfile mon tablier.

 

8h35 : je mets le four à chauffer, à 220°C.

 

8h40 : mon four déconne, je suis sûre que ça ne chauffe pas assez vite.

 

8h45 : j'étale la pâte à tarte dans la tôle, recouverte de papier sulfurisé et de billes en céramique, pour une cuisson à blanc.

 

8h50: merde, j'ai oublié de piquer la pâte à la fourchette.

 

8h52: je retire tout le bazar, et pique la pâte.

 

8h55: ça y est le four sonne, je suis sereine.

 

9h00: je commence à préparer ma crème au citron, en ouvrant mon livre de recettes.

 

9h05: je mets mes zestes de citron dans l'appareil (un robot Vorwerk pour ne pas le citer, mais je le cite quand même).

 

9h07: je décide d'ajouter le sucre, en utilisant la tare.

 

9h10: je verse le sucre, c'est long.

 

9h12: je commence à penser qu'il y en a trop, malgré la tare super fiable.

 

9h15: je décide d'ajouter le beurre, en utilisant la tare.

 

9h16: la demi plaque y passe.

 

9h18: je lance le robot, en respectant le temps et la température indiqués dans la recette.

 

9h20: j'ai un doute.

 

9h22: je pèse le reste du sucre dans le cornet, j'en ai mis 2 fois trop.

 

9h25: je regarde à l'arrière de l'appareil, pour m'apercevoir qu'il n'est pas très stable, ce qui fait que la tare n'était pas juste.

 

9h35 : fin de la cuisson, ce n'est pas de la crème.

 

9h40 : le four sonne, la pâte à tarte n'est pas assez cuite.

 

9h41: je transpire de la moustache.

 

9h42: je relance un temps de cuisson, pour le robot et pour le four.

 

9h45: je suis liquide dans ma cuisine, je vais prendre l'air sur le balcon.

 

9h50 :la pâte est cuite (un poil trop), et la crème pas assez.

 

9h52: je relance un tour de cuisson pour la crème (qui n'en est pas).

 

9h55: c'est de la confiture de citron, ni plus ni moins, horriblement sucrée.

 

9h57: je comprends que je n'ai pas d'autres citrons, pour refaire la crème.

 

10h00: je pense à appeler ma copine Steph, qui saura me tirer d'affaire.

 

10h02: je renonce, elle va me prendre pour une gourde.

 

10h03: je lance mon ordinateur pour trouver une parade.

 

10h05: je tape sur google : "garniture pour pâte cuite à blanc".

 

10h06: je trouve une recette de quiche, ça ne fera pas de dessert (et je n'ai pas de lardons dans mon frigo).

 

10h07: je pense faire fondre du chocolat noir, avec de la crème, pour faire une espèce de ganache.

 

10h08: je renonce, je ne maitrise pas l'affaire.

 

10h10: je mets mes chaussures, pour aller au marché, acheter 3 citrons.

 

10h12: je m'aperçois que je suis encore en pyjama, avec mon tablier, et ne suis pas douchée.

 

10h13: je vais reprendre l'air sur le balcon.

 

10h15: les cloches de l'église voisine sonnent, j'aurais du aller à la messe, Dieu m'en veut.

 

10h20: je pense à appeler ma copine Steph.

 

10h21: je m'essuie la moustache.

 

10h22: je renonce, elle a mieux à faire (sans doute).

 

10h25: je dois partir dans 20 minutes, et suis encore en pyjama, avec mon tablier.

 

10h30: je décide d'aller me doucher, pour réfléchir au calme.

 

10h35: je prends la décision de tout jeter à la poubelle.

 

10h40: je m'habille et me maquille (légèrement, j'ai pas le temps de faire la maligne).

 

10h45: je prends la décision d'aller dans une pâtisserie bisontine, sur ma route, pour acheter un dessert.

 

10h50: je quitte mon appartement.

 

10h55: je regrette d'avoir tout jeté, la confiture au citron (même trop sucrée, aurait très bien agrémenter un fromage blanc).

 

10h56: je n'ai pas de fromage blanc dans mon frigo.

 

11h00: j'arrive à la pâtisserie, achète des verrines.

 

11h03: je suis soulagée, et prends la route.   

 

Du coup, mes parents ont apprécié le dessert, même pas fait par moi.

 

Et avec du recul, j'ai décidé de retenter la recette.

 

En espèrant ne pas transpirer de la moustache, c'est très désagréable.

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 08:00

 

C'est parti, ou plutôt, ça a commencé.

 

Quand le printemps pointe le bout de son nez, j'ai des envies de nettoyage, de délestage.

 

Alors ce week end, je me suis lancée dans un projet à haut risque.

 

Nettoyer les vitres de mon appartement; ce que je n'avais pas fait depuis....des mois (je crois que le cap de l'année y était passé) (j'ai honte).

 

Et je ne me suis pas arrêtée là.

 

J'ai décidé de faire subir le même sort, aux stores vénitiens de ma cuisine et de ma salle de bains.

 

 

Dois-je préciser que ces derniers n'avaient pas été nettoyés de fond en comble depuis leurs poses (donc 4 ans) (à peine un coup ou deux de dépoussierage) (j'ai honte).

 

A ma décharge, faut dire que démonter les engins de la sorte, et savoir comment les nettoyer, c'est pas aussi simple qu'un coup de fil (j'ai de l'humour, vous remarquerez).

 

Un grand courage m'ayant envahi, j'ai décidé de leur faire prendre un petit bain, dans ma baignoire, avec du produit nettoyant et de l'eau douce.

 

Et ensuite, je les ai brossés.

 

L'eau est devenue grise.

 

J'ai eu honte, mais personne ne m'a regardé d'un air outré, c'est déjà ça.

 

Après un bon rincage sous le jet de la douche, je les ai suspendu à mon balcon, pour qu'ils sèchent.

 

Eureka.

 

Je les ai réinstallé, et avec un bon nettoyage des vitres, on dirait que les pièces concernées, sont baignées d'une lumière plus franche et agréable (tu m'étonnes, les vitres sont passées d'opaque à transparente).

 

Cela m'a fait du bien (dans le dedans de moi même).

 

Reste à attaquer les fenêtres de ma chambre et de mon bureau.

 

Et là, sont installés des stores en voilage, avec des petites barres en bois transversales, qui permettent de les remonter à ma guise.

 

Comme je ne pourrais pas les mettre dans la machine, je crois qu'ils vont avoir droit au petit bain, eux aussi, avec de la lessive.

 

Après, j'envisage de m'attaquer à mon armoire à vêtements, et de FAIRE DU TRI.

 

 

 

Donner, ou jeter, des vêtements que je ne mets plus depuis longtemps.

 

Et ça va encore concourir au délestage de mon esprit.

 

Jusqu'à ce que j'en remette d'autres (c'est un peu pour ça qu'il faut trier).

 

Cela va être pénible (j'ai horreur de me séparer de vieux vêtements, ça m'arrache le coeur).

 

Mais le résultat sera là, et je me sentirai plus légère (à défaut d'avoir la même impression en montant sur ma balance).

 

Je vous raconterai.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:00

 

Avec Julie Depardieu.

 

 

Psychologies Magazine

 

 

Rien que ça.

 

J'aime bien cette fille, même si elle est à des années lumière de moi.

 

Pour moi, elle fait partie des doux-dingues, des fantasques (un peu comme Phoebe dans Friends).

 

On a envie de l'avoir pour copine, tant la vie au quotidien, doit être une aventure avec elle (je pensais ça de Mathilde Seigner, mais bizarrement depuis vendredi dernier, elle m'attire beaucoup moins de sympathie) (elle s'excuse maintenant par voie d'avocat, c'est courageux).

 

Bref, tout ça pour dire que la maternité lui a donné à la fois une certaine gravité, et de la légereté en même temps.

 

J'ai passé un bon moment.

 

Ensuite j'ai enchainé sur le dossier sur les chagrins d'amour (je pourrais témoigner haut la main sur le sujet)(le vrai sujet est : rebondir après un chagrin d'amour).

 

C'était évidemment moins drôle et moins pétillant, mais c'était intéressant (on apprend toujours des choses).

 

Voilà, les amis.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:00

 

 

J'ai regardé, vendredi soir, la cérémonie des César sur Canal +.

 

J'adore ce gendre de soirée, je ne pourrais l'expliquer (peut être parce que je suis cinéphile?)

 

A l'heure où je vous parle, vous connaitrez certainement le palmarès; pourtant, je vais vous livrer mes impressions à moi.

 

- César du meilleur acteur : Omar Sy (je suis bien contente), j'aime bien Jean Dujardin, mais à force, c'est l'overdose.

 

 

- César du meilleur second rôle masculin : Michel Blanc (l'exercice de l'état, que je n'ai pas vu); bien contente, à part cette andouille de Mathilde Seigner qui n'a pas pu s'empêcher de dire à demi-mots (mais avec elle, c'est jamais à moitié), qu'elle aurait préféré Joeystarr!

Michel Blanc n'a pas réapparu dans la salle, je pense qu'il a essayé de la massacrer à la tronçonneuse dans les coulisses.

 

 

   

- César de la meilleure actrice : Bérénice Bejo : aucun avis là dessus.

 

 

A part ça, Antoine de Caunes pas toujours drôle, des décolletés inimaginables, avec certainement du double face pour coller les bords sur la peau,

un très bel hommage à Annie Girardot (j'ai eu la larme à l'oeil),

Joyestarr qui dance sur scène au début, très classe (sérieusement),

Kate Winslet très belle,

des robes du soir pas toujours au point (comment tenir le haut d'une robe bustier : Clotlde Hesme), des tenues masculines toujours les mêmes (smoking noir, chemise blanche, noeud papillon),

Maiwenn qui pleurait tellement que si elle avait reçu un prix pour elle même (meilleur film ou meilleur réalisateur), la Seine aurait débordé...

 

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:00

 

Ben oui, pourquoi pas?

 

 

 

 

Cela me prend, à chaque début de printemps, depuis plusieurs années.

 

Bon, j'avoue, cette année, c'est un peu tôt, mais je crois que mon esprit voudrait déjà y être (en printemps).

 

Et je m'imagine, sur la bête (hum, hum), pour aller au travail (quelques menus kilomètres), la classe avec.

 

J'ai bien pensé trouver un ersatz, à savoir un vélo, mais voyez-vous ça me dit moyen, finalement.

 

Déjà, faut pédaler, et je suis plutôt feignasse.

 

Et je ne me vois pas arriver au bureau, rouge écarlate, transpirante, avec mon rimmel sur les genoux.

 

Alors que le scooter, y a qu'à tourner la clef, et acceler (freiner des fois, surtout quand le feu passe à l'orange).

 

Et pis s'il pleut, tu te mets au sec, dans ta voiture, qui sera toute contente de te revoir.

 

Le souci : faut porter un casque, et je redoute fort que cela soit seyant à ma belle silhouette (alouette), ainsi qu'à ma coupe de cheveux-Evelyne Dhéliat.

 

Ensuite, faut avoir un endroit pour parquer la bête (j'ai pas de garage), et je pense que la bête pourra faire l'objet de convoitise, même dans ma copropriété majoritairement peuplée de retraités.

 

Bref, je suis dans le doute.

 

Et vous savez ce que c'est : quand le doute m'habite....

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 08:00

 

 

Aujourd'hui, c'est mercredi, alors on chante (ou on tape du pied):

 

 

 

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 08:00

 

 

Déjà, c'est la couverture de ce livre qui m'a attiré.

 

 

 

 

 

J'ai trouvé le visage de cette mamie espiègle et rieur.

 

Et en le lisant, j'ai vite replongé dans les affres de la vieillesse, de ces moments où les limites se font ressentir.

 

Pour autant ce n'est pas un livre triste ou qui sent le renfermé.

 

On assiste plutôt à un apprentissage de la vieillesse, de différentes façons par les personnages.

 

Le village du Trou est peuplé principalement de veuves de 70-80 ans qui vivent au ralenti et regrettent le passé.

Mais l'arrivée dans le village de Nicole, qui vient à peine de prendre sa retraite, et l'annonce de la chute prochaine d'un astéroïde sur Terre changent la donne.

 

Pascale Gautier

 

Pascale Gautier est l'auteur de huit romans, tous salués comme des oeuvres originales et singulières, dont 'Trois grains de beauté' paru aux Editions Joëlle Losfeld en 2004, qui a reçu le Grand Prix du roman de la SGDL.

 

Pascale Gautier est directrice littéraire chez Buchet-Chastel.

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 08:00

 

 

Mon maquillage quasi-quotidien, c'est de mettre de l'eye-liner (noir) et du mascara.

 

De temps en temps, une folie me prend le matin, et je tente le coup des fards à paupière.

 

 Pour autant, je me dirige le plus souvent vers l'eye-liner (faut dire que je ne suis peut être pas assez réveillée) (mais des fois, j'applique des paillettes sur mon trait noir, c'est quand je suis de bon poil).

 

Après avoir essayé des tas de trucs pas chers, j'avais opté pour l'aqua cream de Make Up Forever.

 

Un petit pot en verre, avec une pâte bien souple, bien noire, qui présentait de bonnes promesses.

Aqua Creamliner

Le seul problème, c'est qu'au bout de deux mois, la pâte s'est assechée (il y avait de petits cratères à la surface).

 

Donc l'application était beaucoup moins aisée (même si j'avais acheté un pinceau spécial).

 

 

Et coup de bol (Anatole), j'ai acheté le même genre de produit, en beaucoup moins cher, et vendu avec le petit pinceau qui va bien (Gemey Maybelline).

produit_gel-eyeliner_290x240

C'est aussi un gel crème, très noir, et le petit pinceau permet de varier la grosseur du trait (des fois je veux un trait fin, et ça fini avec un look Amy Whinehouse, la pauvre, qu'elle repose en paix).

 

Cela fait un an que j'ai mon petit pot, et il ne sèche pas.

 

Malgré tout, je viens d'en acheter un nouveau (je crains de me trouver sans produit, et que les allemands reviennent, la guerre, la pénurie, les tickets de rationnement, toussa...)

 

Alors je vous le dis, inutile de vous ruiner avec un produit de marque professionnelle, Gemey Maybelline propose un très bon produit, et deux fois moins cher.

 

Et la bonne nouvelle, c'est que maintenant j'aurai deux petits pinceaux identiques, et que je serai contente de ne pas trouver, un matin, un pinceau sale et tout sec...

 

PS : même Evelyne Dhéliat (mon idole) porte de l'eye-liner, je suis fière de moi.

 

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 08:00

 

 

Moi qui aime les patates, j'avoue, je suis tentée.

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