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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:00

 

 

Voilà une nouvelle pépite dans ma collection (traduisez : aussi vite mis dans mon téléphone avec Deezer mon amour).

 

Ce jeune homme a 23 ans, et est un sujet britannique.

 

Entendu pour la première fois l'an dernier avec Rudimental et le titre "Feel the Love", John Newman propose un disque de pop britannique.

 

Délivrant une très belle palette d'émotions avec une fougue perceptible dès la première note de chaque morceau, John Newman a puisé son inspiration dans les différentes oeuvres des artistes qui ont bercé sa jeunesse, du rock d'Elvis Presley a celui de Tina Turner, lorgnant vers un son plus urbain qu'on ne retrouverait sans doute pas si John Newman n'avait pas écouté Jay-Z. Marqué aussi par une emprunte disco ("Cry"), "Tribute" est avant tout un album qui parle d'amour, reflétant au détour de textes ciselés la complexité des sentiments, à l'instar de la chanson "Easy".

« Je voulais m'assurer que j'ai fabriqué un album que l'on peut apprécier comme de l'art et non un comme Rihanna avec seulement dix singles » a expliqué le chanteur en mai dernier au site britannique Digital Spy. Pari réussi.

 

Il reste au chanteur à convaincre en live. L'épreuve de la scène l'attend aussi en France prochainement.

 

Un concert unique dans la capitale est programmé le 22 novembre à La Flèche d'Or. La billetterie est ouverte.

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:00

 

La semaine dernière, une copine a eu la bonne idée de me proposer d'aller au ciné, histoire de changer un peu les idées et de sortir de ma morosité.

 

Je n'ai pas été très longue à décider quand on a parlé du dernier film de Woody Allen.

 

 

 

J'aime beaucoup ces films, et puis j'avais lu de bonnes critiques.

 

Bon, globalement le film est pas mal (surtout concernant le jeu des acteurs, mention spéciale à Cate Blanchett et sa garde robe...).

 

Mais je dois vous avouer que je n'ai pas bien vu la 1ere partie du film, parce que je luttais contre le sommeil (il y a longtemps que je n'ai pas piqué du nez au ciné, mon seuil de fatigue doit être au top).

 

Je jettais par intermittence, un oeil (quand il était ouvert) en direction de ma voisine, car j'avais peur qu'elle ait remarqué que j'avais envie de roupiller (le pire aurait été que je ronfle, la honte).

 

Je me suis ressaisie pour la 2e partie du film; le roupillon du début m'avait sans doute requinqué.

 

Je n'ai pas eu de mal à comprendre ce qui se projettait devant mes yeux, car en fait il n'y a pas de véritable intrigue qui vous tient en haleine.

 

Juste une joute verbale parfois un peu saoulante (vous ai-je dit que j'avais envie de dormir, et pour ça il me faut un peu de calme?).

 

Cette séance était néamoins agréable, je n'ai pas detesté non plus; je regrette juste qu'il n'y ait pas eu la même intensité que dans "Match Point".

 

En fait pour résumer le film en une phrase, on pourrait dire : N’être personne de s’être trop pris pour quelqu’un.

 

Et vous, l'avez-vous vu?

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 08:00

 

Salut tout le monde.

 

 

Juste un petit mot en passant, pour vous tenir un peu courant de mes publications en dents de scie, en ce moment.

 

Je suis tellement fatiguée, voire épuisée en ce moment, que je n'ai plus de carburant pour publier des billets comme je le souhaiterais.

 

J'ai aussi pas mal de soucis, qui consomment beaucoup d'énergie; du coup je n'ai pas trop le sourire pour publier des billets légers comme j'aime.

 

Je n'ai aussi pas beaucoup (en tout cas pas assez à mon goût) de soutien pour affronter mes soucis plus sereinement.

 

Je ne vous oublie pas pour autant et j'essaie de garder le cap.

 

Des bises.

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 08:00

New

 

Allez, les gens, on parle un peu musique?

 

Mon cœur a fait boom quand j'ai entendu que Paul Mac Cartney sortait un nouvel album, aux couleurs pop qui fait bien penser au temps des Beatles.

 

Et voyez vous, j'ai commencé ma culture musicale aux sons de ces diablotins.

 

Bon, après j'ai versé dans le coté obscur avec les Rolling Stones, plus trash et transgressifs.

 

Donc, ce cher Paul (qui doit bien approcher le 4e âge), sort un nouvel album, et le 1er single, c'est ça  et j'aime beaucoup (allez les seniors, continuez comme ça).

 

Le dit album sort le 14 octobre 2013 : ça va swinguer avec mon appli Deezer!

 

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 08:00

 

...Léa Seydoux.

 

Ou plutôt j'ai reçu le dernier Psychologies Magazine où elle était en couverture.

 

 

 

Je ne le sentais pas très bien ce coup là, parce que Léa Seydoux en couverture de magazine, cela doit être la 14e fois en quelques mois.

 

Bon public, j'ai lu l'article.

 

En fait, on n'apprend rien.

 

Elle est belle, ingénue, mais bon, pas de quoi vous faire de l'effet non plus.

 

Je l'avais vu à la télé, au Grand Journal de Canal Plus (Michel Denisot revient, stp), et elle m'avait parue cruchonne et elle minaude sans cesse, prenant un plateau télé pour faire ses poses langoureuses.

 

En plus, elle crache dans la soupe concernant le film pour lequel elle a reçu une Palme d'or à Cannes, car Abdellatif Kechiche est un metteur en scène exigeant, dur à cuire et pas très tendre avec les acteurs/actrices qu'il dirige.

 

D'accord.

 

Mais quand même.

 

Du coup, je n'ai même pas envie de voir un de ses films.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 08:00

 

 

Il y a quinze jours, je suis allée à Paris, pour une journée de formation.

 

 

Je suis toujours un peu chafouine pour ce genre d'expédition, car je n'aime pas me lever aux aurores (que dis-je, dans la nuit), par conséquent je ne dors quasi pas, de peur de me louper.

 

Cette fois, j'avais pris une double précaution (deux réveils), pour être sûre, et j'ai finalement assez bien dormi (faut dire qu'avec ma dose de fatigue générale, cela devait le faire) (des fois non, je suis tellement fatiguée que je ne dors pas) (bref, c'est un autre débat).

 

Me voilà partie, destination la capitale (et toute l'agitation qui va avec).

 

Nous étions une vingtaine de présents à cette journée, et parmi tout ce petit monde, un monsieur avec qui j'avais (très peu) échangé l'an dernier.

 

Cette année, il s'assoit à côté de moi et on commence à papoter (vous ai-je dit que je suis plutôt bavarde et que d'échanger avec des inconnus ne me fait pas peur?).

 

La journée s'est bien passée, les interventions ont été appréciées, et ce que je retiens le plus, ce sont ces moments passés avec Dominique (nous avons même déjeuné l'un à côté de l'autre).

 

Un vrai coup de foudre amical (oui ça existe).

 

 

 

Pas une once de séduction là dessous, il m'a avoué qu'il vivait avec un homme (ce dont je me doutais sérieusement) (certains signes ne trompent pas) (j'ai un don pour bien m'entendre avec les homos).

 

Nous avons regagné chacun nos pénates, et nous avons échangé depuis par mails.

 

Sur notre travail et nos fonctions (qui était quand même l'objectif de la formation), puis un peu au delà.

 

Il a été élogieux, très content de cette journée passée à mes côtés.

 

Cela m'a fait un bien fou (quand comme moi, on est sensible aux attentions qu'on nous porte).

 

Et je me suis dit que je devais vraiment être une chouette personne (je le sais au fond de moi, mais qu'on me le dise ou qu'on me l'écrive, ça remonte le capital confiance en soi qui n'est pas toujours au plus haut).

 

Je ne sais pas si cette affaire débouchera sur une belle amitié, mais franchement tous les ingrédients sont là.

 

Vous y croyez vous à l'amitié fille-garçon?

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 08:00

 

Allez zou, je poursuis mes coups de cœur de lecture.

 

Je connaissais déjà Douglas Kennedy pour avoir lu tous ses livres, alors quand un nouveau arrive, je suis joie à l'intérieur de moi même.

 

Donc, cet été, j'ai lu ça :

 

Écrivain new-yorkais, Thomas Neesbitt, reçoit à quelques jours d’intervalle deux courriers qui le replongent dans son passé : les papiers de son divorce après vingt ans de mariage, puis le journal de son premier amour.

1984. Parti à Berlin pour écrire, Thomas arrondit ses fins de mois en travaillant pour Radio Liberty. Il rencontre alors Petra, sa traductrice. Entre eux, naît une passion dévorante. Peu à peu, Petra lui confie son histoire et le récit de son passage à l’Ouest. Thomas est bouleversé. Rien désormais ne semble pouvoir séparer les deux amants…

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, parce qu'il parle d'amour, de certitude et d'incertitude, de confiance et de trahison...

 

Et l'histoire nous replonge dans les années 1980, en plein coeur de Berlin (j'ai cru entendre Melle Zindezingue, ma prof d'allemand de l'époque, me parler à l'oreille).

 

Franchement, je vous le recommande; c'est à la fois palpitant et émouvant.

 

Bref, tout ce que j'aime.

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 08:00

 

Salut les copines,

 

 

Je crois vous avoir dit que j'avais acheté au printemps, des ballerines "les p'tites bombes", couleur argent (que j'ai porté tout l'été) (et que je porte encore).

 

 

Je ne m'étais pas contentée de cet achat flamboyant, j'avais acheté également un genre de sweat shirt gris à paillettes (avec une matière assez fine quand même) (histoire de ne pas ressembler à une boule à facettes), et depuis un tee shirt en lin blanc (avec des paillettes inside), un foulard gris (avec des paillettes) et un autre tee shirt gris avec des petites pastilles pailletées (naf naf).

 

Je ne sais pas ce qui me prend avec cette histoire de paillettes.

 

D'un naturel plutôt discret (je n'achète jamais de vêtements aux motifs impressionants ni aux couleurs flashy), dès que je mets les pieds dans un magasin où il y a un vetement, un foulard, des chaussures avec des paillettes, je fonce.

 

 

 

(la photo, c'est pas chez moi, mais j'ai aussi un haut bleu marine à paillettes...mais pas de foulard de mamie).

 

J'essaie (parfois) de comprendre ce qui se passe en moi.

 

Je crois que parfois j'ai encore 8 ans dans ma tête, et que je me rêve en princesse (honte à moi).

 

 

J'aime bien le maquillage avec des paillettes aussi (un fard à paupière par exemple), mais pas trop marqué non plus (c'est pas Noël tous les jours) (et les paillettes qui sont tombées sur les joues, c'est pas facile à porter) (je mets une base maintenant sous mes fards à paupières) (je vous l'avais pas dit?).

 

Je me dis aussi que j'ai besoin de ces petites illuminations (alors que je déteste celles de Noël, ça me fout le cafard) (l'overdose sans doute), car cela me procure des petites étoiles dans les yeux, et que cela remplace celles que je n'ai pas dans le coeur (des fois la vie est dure).

 

Et vous les paillettes, vous aimez?

 

 

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 08:00

 

 

Pendant cet été assez ensoleillé, j'ai lu pas mal de bouquins (activité qui me réjouit de plus en plus).

 

Parmi eux, j'ai trouvé, au détour d'un rayon en utilisant  ma routine habituelle : la couverture et le titre me plaisent, je retourne le livre, et lis le résumé (le tout prend 10 secondes, je prends ou je pose), un livre qui m'a bien plu (et assez torturé l'esprit aussi):

 

 

 

 

Le résumé :

9 juillet 1961. Albert Chassaing est ouvrier chez Michelin la nuit et paysan le jour. Il vit avec sa femme Suzanne et son fils cadet, passionné par les livres, dans un petit village d'Auvergne. Ce jour-là, la télévision fait son entrée dans leur maison pour y voir le fils aîné Henri, soldat en Algérie, interviewé dans un reportage sur la guerre. Pour Albert, c'est le monde qui bascule. Réussira-t-il à trouver sa place dans ce monde où tout change ? Roman des silences qui se brisent, En vieillissant les hommes pleurent a reçu le prix RTL-Lire 2012.

 

Ce que j'en pense :

J'ai bien aimé ce livre (sauf la fin) (ben oui, j'aime bien quand la fin se finit bien).

J'y ai retrouvé tellement de similitudes avec ma propre existence familiale, que c'en était troublant; j'imaginais la vie de mon grand père (agriculteur et ayant vécu la 2de guerre mondiale), et celle de mon père (son fils, qui a vécu la guerre d'Algérie), ainsi que les liens, les non-dits, les silences, etc...de cette famille (proches de la mienne).

J'ai bien aimé également quand Albert s'est trouvé confronté à s'occuper de sa mère vivant chez lui, et plus particulièrement quand il a du lui faire sa toilette.

Pour un homme qui n'avait jamais vu le corps nu de sa propre mère, c'était une épreuve; pour autant il a trouvé les gestes, les mots, la douceur pour cette mère agée qui lui avait donné la vie.

 

Jean Luc SEIGLE:

Jean-Luc Seigle, né dans le Puy de Dôme, près de Clermont-Ferrand est un auteur et scénariste français pour la télévision, le théâtre et le cinéma et dramaturge (auteur de sept pièces de théâtre, dont Excusez-moi pour la poussière).

Il a été élevé par un grand-père paysan, ancien soldat de 14 devenu ouvrier chez Michelin, et une grand-mère communiste qui lui a donné le goût des livres.

Il a publié quatre romans : La nuit dépeuplée en 2001, Le sacre de l'enfant mort en 2003, Laura ou Le secret des 22 lames en 2006 et En vieillissant les hommes pleurent en 2012.

 

 

Il y a quelques jours, alors que je ne pensais pas y être confrontée, mon père a pleuré, très ému par les soucis de santé de ma maman, et sa soudaine hospitalisation.

Il y a très longtemps que je ne l'avais pas vu pleurer, et j'ai pensé à ce livre, que j'avais lâché il y a quelques semaines; décidemment la vie réserve de sacrées surprises.

 

Et je me suis dit que oui, les hommes pleurent en viellissant.

 

Si vous voulez vous replonger dans une époque que nous n'avons pas connu, mais pourtant pas si lointaine (pour peu que nos parents nous en aient parlé) (surtout de l'arrivée de la télé), je vous recommande ce livre.

 

Edit : suite aux commentaires dans mon dernier billet, je tiens à vous remercier pour vos gentils messages, qui m'ont soutenu alors que je vivais un instant de panique sérieux.

 

Ma maman va mieux, elle est rentrée chez elle, et je l'aime fort.

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 08:00

 

 

 

C'est la rentrée; alors moi aussi je rentre et reprends mes habitudes.

 

Je n'aime pas particulièrement cette époque de l'année; déjà parce que cela signifie que l'été se termine, que les feuilles des arbres vont jaunir, les jours raccourcir (un peu plus), et les pieds se camoufler.

 

En plus le mois de septembre signifie que je vais prendre une année de plus à mon compteur; alors autant quand j'étais jeune et insouciante, je me réjouissais d'un tel évenement, autant maintenant, je souhaiterais pouvoir freiner des 4 fers.

 

Je pourrais vous faire un billet vous racontant les vacances, mais autant vous dire que n'étant pas partie en Grèce ou à Bora bora (mon rêve), je n'ai pas de magnifiques photos à vous livrer.

 

Et pis suivre les blogueuses qui vous font saliver devant des photos de vacances (et qui ne reconnaissent pas toujours leurs chances), je trouve ça limite indécent (un peu de pudeur bordel).

 

Donc me revoilà, je ne sais pas quelle tournure prendra mon blog pour sa 5e année d'existence (le petit a bien grandi, il quittera bientôt la maternelle), ni à quelle fréquence je publierai.

 

Cela dépendra aussi de vous, de vos interventions, de votre enthousiasme.

 

Je peux juste vous dire qu'il y aura des livres, des films, des coups de coeur, des bonnes choses à manger, et surtout de la douceur.

 

Je voudrais terminer ce billet en ayant une pensée pour Cécile de Brest qui vit une rentrée particulière, et pour le parrain de ce blog, qui a du chagrin.

 

Je pense à vous.

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