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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:00

 

Si vous ne vivez pas en Alaska (encore que), vous devez savoir quelles sont les dernières nouvelles dans l'affaire DSK.

 

 

ABANDON DES POURSUITES DANS LE VOLET PÉNAL DE L'AFFAIRE STRAUSS-KAHN

 

En fait, depuis hier, je me dis :

 

DSK a un sexe, et le procureur Vance n'a pas de couilles.

 

Si l'on s'attarde sur la justice américaine, et son fonctionnement, les choses peuvent paraitre moins abruptes.

 

Ce qu'il faut savoir :

 

- puisque le procureur n'est pas sûr que le jury (dans un futur procès) juge DSK coupable, à l'unanimité; il préfère ne pas prendre le risque, donc abandonne les charges.

- une femme violée (ou même que violentée), si elle a été menteuse par le passé, ne peut faire valoir ses droits pénalement.

- si l'accusé avait été un inconnu lambda, je suis certaine qu'il ne s'en serait pas aussi bien sorti.

- DSK qui a une relation consentie, en 9 minutes, avec une femme qu'il ne connait pas, c'est très fort.

 

  

Pour ça (et surtout pour le sourire ironique et libidineux de DSK), je suis écoeurée.

 

J'aurais aimé qu'un procès ait lieu, avec les preuves, les joutes verbales, et le jury qui délibère en son âme et conscience.

 

Quand aux propos prononcés par DSK à la sortie du tribunal hier, l'aplomb et l'arrogance dont il a fait preuve m'ont scotché.

 

Alors autant que tu saches DSK, si jamais tu te décides de participer à une prochaine élection en France (croyez moi, ça arrivera), tu n'auras JAMAIS ma voix (tu t'en fous, mais pas moi).

 

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 08:00

 

 

 

Me revoilà, après quelques semaines de pause.

 

Mes vacances ont été bien occupées, une coupure professionnelle a été la bienvenue.

 

Cependant, si je fais le bilan, je ne peux pas dire que je me suis véritablement reposée, étant pour le moins, durant cette période, (pré)occupée par les soucis de santé de mes aieuls.

 

Ce qui m'a manqué, c'est d'avoir mon propre rythme, et ne pas me plier à celui des personnes avec qui je me trouvais.

 

Néanmoins, j'ai lu quelques livres, cherchant ainsi un peu d'évasion pour mon esprit.

 

Et j'ai bien aimé ça:

 

 

 

Acheté à une foire aux livres, je me suis laissée guider, tout au long, par le cheminent de la narratrice, Kate.

 

Dans un hameau de fermiers du nord de l'Ontario, quatre enfants luttent pour rester ensemble après le décès accidentel de leurs parents.

Illuminé par de subtiles notes d'humour et de tendresse, ce magnifique roman littéraire retrace l'histoire dramatique d'une famille unie lentement consumée par l'incompréhension et le ressentiment.

Récit dramatique illuminé par de subtiles notes d'humour et de tendresse, Le Choix des Morrison interroge l'incidence du poids des origines sur le destin individuel. Un formidable hymne à l'amour et au courage.

 

Crow Lake, au nord de l'Ontario, une terre magnifique et rude ou vit une petite communauté de fermiers régie par une austérité toute presbytérienne qui n'a d'égale que la solidarité s'exerçant en cas de coup dur.

 


Après le décès accidentel de leurs parents, Kate Morrison, sept ans, ses grands frères, Luke et Matt, et sa petite soeur Bo voient leur destin basculer.

Si Luke, l'aîné rebelle, renonce à ses études pour s'occuper tant bien que mal de ses cadets, c'est Matt que la fillette idolâtre comme un héros.

Matt, porteur de tous les espoirs d'une famille destinée à s'élever par l'instruction, mais avant tout un adolescent fragilisé par la tragédie.
Une fois adulte, Kate, professeur de biologie à l'université de Toronto, appréhende son retour à Crow Lake et ses retrouvailles avec Matt.

Devenue une étrangère parmi les siens, elle devra affronter les conséquences des choix douloureux faits vingt ans plus tôt...

 

Cela a fait résonnance chez moi, tant les premières années de sa vie, expliquent en grande partie sa vie d'adulte.

 

 Mary Lawson:

   

Bonne reprise pour ceux qui ont fini leurs vacances, sans oublier ceux et celles qui bullent encore au soleil!(bande de veinards!)

 

 

 

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 08:00

 

 

Au moment où vous lirez ce billet, j'aurai quitté mon appartement, pris un train, et serai arrivée à bon port (enfin j'espère).

 

 

Je savourerai sans aucun doute cet éloignement de mon quotidien, de mon boulot, des mes soucis familiaux.

 

Parce qu'à ce niveau là, je peux dire que c'est de loin le plus épuisant.

 

A force de donner beaucoup, voire de s'oublier un peu soi même, on y laisse des plumes (et je ne suis pas un frêle oisillon).

 

On m'a souvent mise en garde à ce sujet, et j'ai essayé, autant que possible de me préserver.

 

Mais force est de constater que maintenant que mon père est dans une phase de récupération et de rééducation (suite à l'hémorragie cérébrale qu'il a subi), c'est ma mère qui (re)flanche moralement et qui semble ne pas aller mieux sans mon aide (ou ma présence à ses côtés).

 

Alors oui, cet appel du large est vital.

 

Je souhaite simplement que cette semaine me soit salutaire et bénéfique.

 

Je reviendrai très vite vous donner des nouvelles.

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 08:00

 

 

 

Je ne suis pas avare quand il s'agit de lire des histoires d'amour.

 

Je le suis encore moins, quand l'auteur décortique les états d'âme des personnages (encore faut-il que le style m'interpelle).

 

Je suis passionnée par le genre humain (même s'il me déçoit parfois) .

 

Et plus précisément quand le livre traite de sujets de la vraie vie (les histoires de science-fiction, de vampires ou autres improbabilités me laissent froide).

 

Pour le coup, je me suis laissée tenter par ça:

 

 

Bon, faut quand même dire que les histoires d'amour finissent mal (en général) (je pourrais écrire moi même un livre sur le sujet).

 

Là, on assiste aux premiers émois liés à la découverte par une épouse, des manquements de son mari (et on se demande tout de suite comment elle a supporté ça aussi longtemps) (l'amour est aveugle, ça doit être ça).

 

Puis, au fil des pages, on découvre, avec cette femme, une nouvelle personne, son mari.

 

Qui ne correspond pas à la personne qu'elle a épousé, tant il l'a surprend par autant de différences.

 

Enfin, c'est la guerre (comme dans beaucoup de cas de divorce).

 

Un vrai combat, rempli de haine et de coups bas.

 

J'ai bien aimé ce livre, je l'ai lu d'une traite (c'est comme si la guerre dans un couple me parlait).

 

 

Eliette Abecassis:

 

Née à Strasbourg, elle enseigne la philosophie avant de se consacrer à la littérature.

Elle est notamment l'auteur de Qumran, Sépharade et Un heureux évenement.

 

Mention spéciale pour le choix de la couverture, que j'aime par dessus tout (Klimt).

 

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:00

Depuis quelques jours, j'ai remarqué que les jours raccourcissent (me fais-je bien comprendre?).

On amorce la phase descendante, qui nous conduira jusqu'à presque pas de lumière, avant Noël.

J'aime pas constater ça.

En hiver, courant janvier, je suis contente de scruter le rallongement des jours; ça donne l'impression que le printemps n'est pas loin.

Alors que là, ça sent la fin de l'été (merdouille).

Les minutes de soleil en moins, la fraicheur de l'air, la fin des vacances (alors qu'elles n'ont pas commencé pour moi), les fournitures scolaires dans les rayons des supermarchés, dans 2 sauts de puce, on sera déjà à la Toussaint, et les lumières de Noël que je déteste, seront installées.

Certes, je vais vite en besogne.

Il me faut davantage vivre l'instant présent.

Et penser qu'il va se passer encore de belles journées estivales, que bientôt mes orteils seront en éventail, et que je devrai me protéger des foutus coups de soleil.

C'est quand même plus plaisant que de ressortir les bottes d'hiver, les écharpes, et de relancer le chauffage dans l'appartement.

Carpe diem, faut que je me le dise haut et fort (et dans 5 dodos je serai en vacances!).

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 08:00

 

Je peux vous dire que ça va mieux.

 

En effet, il y a quelque temps, je vous annonçais l'arrivée de catastrophes familiales.

 

Et j'ai envie aujourd'hui, après avoir chouiné dans vos gilets, de vous dire que les choses s'améliorent (la roue tourne, la roue tourne).

 

 

 

 

Pour mon père, son état s'améliore : il a retrouvé sa voix et sa diction, a repris un peu d'appétit, et la surveillance accrue dont il faisait l'objet a diminué.

 

Tout ça pour dire qu'il quittera le service neurochirurgie du CHU de Besançon lundi 18 juillet, pour rejoindre un centre de convalescence et de rééducation.

 

Il n'est pas encore complétement rétabli, l'hémorragie intra-cérébelleuse dont il a été victime a laissé un hématome au niveau du cervelet, et il faut attendre une totale résorbtion, pour se prononcer sur les sequelles éventuelles (au niveau de l'équilibre notamment).

 

Concernant l'incendie qui a ravagé la ferme familiale, mon frère et ses deux costauds de fils font face, et sont mantenant entrés dans une partie combative et pleine d'espoir.

 

Alors, je voulais vous dire : MERCI.

 

A ceux et celles qui se sont manifestés directement, au delà de ce blog (parce que nous sommes amis dans la vraie vie, où même pas tant que ça), à celles qui ont laissé un mot ici, avec des mots d'encouragement que j'ai apprécié et qui m'ont veritablement soutenu.

 

Toutes ces attentions (petites ou grandes, proches ou lointaines) sont importantes quand on traverse des moments difficiles.

 

Et grâce à ça, on tient toujours debout (même si on serre les dents et que l'on a pas le temps de s'épiler les mollets).

 

Merci encore.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 08:00

Ce billet s'adresse particulièrement à la gente féminine.

 

Parce que je suis certaine que vous me comprendrez.

 

J'ai envie de m'acheter ça :

 

Ou un autre objet similaire, destiné à me débarasser de ces fichus poils.

 

Pour l'instant, je confie mes gambettes à l'esthéticienne, qui se fait un plaisir de les rendre imberbes en utilisant de la cire et des bandelettes.

 

Evidemment, ce n'est pas définitif, et la repousse arrive toujours trop vite.

 

Avec mon emploi du temps actuel, et le peu de temps que j'ai pour moi, je n'arrive pas à aller voir l'esthéticienne (il faudrait qu'elle accepte de me recevoir entre 20h et 22h, et elle refuse).

 

Alors je me dis qu'un investissement serait la bonne solution, pour traquer le poil chez moi, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit (en cas d'insomnie, je redoute fort de retrouver le sommeil après une telle séance de torture).

 

Mais je ne sais pas quoi choisir.

 

Alors, j'ai acheté des bandes de cire prêtes à l'emploi, en attendant de finaliser l'achat d'un épilateur électrique digne de ce nom (et si possible qu'il soit efficace et sans douleur).

 

Et vous, vous faites comment? (j'ai abandonné le rasoir, certes rapide, mais la repousse arrive trop vite).

 

 

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 08:00

 

 

Et pourtant ce n'était ni prévu, ni attendu.

 

 

 

 

 

J'étais même un peu sceptique, tant l'image de cette femme m'apparaissait un peu comme quelqu'un d'inaccessible.

 

Je l'avais vu recevoir son prix à Cannes, et ses larmes semblaient être trop belles pour être vraies.

 

Je l'avais entendu ici ou là, et il me semblait qu'elle était un peu trop torturée pour me toucher.

 

Pourtant, j'ai passé un agréable moment, je l'ai découverte sensible, profonde et intéressante.

 

Et j'irai voir son dernier film "Polisse", j'avais déjà bien aimé les précédents.

 

 

 

Un autre sujet qui m'a touché, c'est le témoignage de Daniel Servan Schreiber.

 

 

Son cancer cérébral récidive, et il se sait condamné.

 

Il vient de sortir un livre "on peut se dire aurevoir plusieurs fois", livre testament qui semble être bouleversant de sincérité et d'humilité.

 

Je vais attendre un peu avant de le lire, que le moment soit plus propice à encaisser ce genre d'émotions.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 08:00

 

Souvent, lorsque l'on fait connaissance, c'est la question qui arrive vite.

 

Parce qu'il faut bien débuter une conversation, et que finalement dévoiler ce que l'on fait professionnellement est un bon moyen de pouvoir situer un peu mieux une personne.

 

(Je n'ai aucun a priori contre les croque-morts, bien que cette profession, aussi louable soit-elle, me fait froid dans le dos).

 

Après, être agriculteur sous-entend évidemment que le monsieur aime la nature et les animaux, être clown suppose également que la personne aime faire rire, quand au gynéco, j'avoue que je m'interroge...

 

J'aimerais savoir ce que vous faites dans la vie.

 

 

C'est pas un sondage à proprement parler, pas besoin non plus de faxer sa fiche de paie; et les personnes sans et/ou en recherche d'emploi peuvent évidemment le dire.

 

Pas de sectarisme chez moi, juste un petit échange sur nos professions, histoire de faire un peu plus connaissance.

 

 

Allez, je commence : je suis Secrétaire Générale (attention c'est pompeux) de plusieurs organisations professionnelles d'artisans (secteur alimentaire), au niveau départemental, voire régional.


En gros, je fais du conseil juridique pour des PME (j'occupe le bureau de résolutions des problèmes).

Parallèlement, je suis juge (élue) au Conseil de Prud'hommes de ma ville.

 

Et vous? (les tricoteuses, les péripatéticiennes, les femmes au foyer, les prêtres, les balayeurs, les Présidents de la République, tout le monde peut jouer).

 

 



 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 08:00

 

 

Malheureusement.

 

 

Il y a des évenements musicaux, comme ça, que j'aimerais vivre.

 

Parmi eux, le concert de Prince au Stade de France, qui a lieu jeudi soir.

 

J'ai bien essayé de gagner des places en écoutant la radio ces derniers jours, mais que voulez-vous, en ce moment, j'ai la guigne (pour ça et pour des tas de choses).

 

Donc pas de concert pour moi.

 

A la place, je serai à l'hopital, au chevet de mon père.

 

Allez, un petit air bien connu, pour se rendre compte de ce que je vais rater :

 

 

 

Keep the face.

 

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