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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 08:00

 

 

Après avoir pensé m'acheter des Birkenstock noires, vernies, et mignonnes, j'avoue que j'ai changé mon fusil d'épaule (quoique des Birkenstock sur les épaules, c'est pas l'endroit pour).

 

Les dites chaussures, après les avoir essayé, ne me vont pas du tout.

 

Elles sont trop larges pour mes pieds, longs, mais fins (il n'y a que ça de fin chez moi, à part mon esprit et mes poignets).

 

Du coup, je les ai laissées chez le marchand.

 

Et là, depuis quelques jours, j'ai une nouvelle pulsion d'achat.

 

C'est çà :

 

KARCHER WV 50 PLUS

 

Parce que vous comprenez, le printemps est là, et les vitres de mon appartement ont sérieusement besoin d'être nettoyées.

 

Dire que ça me fatigue d'avance est un doux euphémisme.

 

Et comme je suis influençable, j'ai vu la pub à la télé, et ça a fait TILT dans ma tête : IL ME LE FAUT.

 

Bon d'accord, c'est un investissement (59,90€ chez Darty), et c'est beaucoup moins seyant qu'une paire de chaussures, mais fini les corvées répétitives.

 

Et le jaune, c'est très tendance, nan?

 

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 08:00

 

 

Encore une jeune femme qui fait bien de chanter, et qui me plait beaucoup.

 

Promis, bientôt je trouverai un mec (chanteur, hein), qui me fera dire la même chose.

 

Have a nice day.

 

 

 
 
C'est d'une sensualité incroyable, nan??
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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 08:00

 

 

Elle est douce et généreuse.

  

Elle est attentionnée et gracieuse.

 

Elle est pimpante et chaleureuse.

 

Elle est brillante et aventureuse.

 

Elle est intelligente et amoureuse.

 

 

Elle est la jeune fille que j'aurais voulu être, et la fille que j'aurais voulu avoir.

 

 

Elle, c'est ma nièce Chloé.

 

Qui est chère à mon coeur.

 

 

PS1 : je ne mets volontairement pas de photo d'elle dans ce billet; sans autorisation de sa part déjà, et aussi parce que je crains que le oueb international se jette sur ce joli brin de jeune femme...

 

PS2 : quelques fois elle vient ici, et de temps à autre (rarement quand même), elle laisse un mot.

 

PS3 : j'ai de la chance de la compter parmi les êtres proches qui m'entourent.

 

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 08:00

 

 

J'étais quasi sûre, en ouvrant ce livre de Philippe Jaenada, que je serais emballée.

 

 

 

 

Pour avoir déjà lu d'ouvrages de cet auteur, j'aime son style (il adore compléter ses phrases par des propos entre parenthèses, un peu comme moi).

 

Il a également une façon de raconter les choses, avec un mélange d'humilité et de dérision, qui me plait bien bien.

 

Il est aussi capable de faire preuve de finesse et d'humour (je crois qu'il est un être quand même bien cérébral et torturé).

 

Voilà, je vous encourage à lire ce livre, il est à la fois prenant et nous encourage à une profonde réflexion sur nous mêmes, à savoir qu'aurais-je fait en pareille circonstance?

 

Le résumé :

 

Tout a pourtant si bien commencé, Voltaire, écrivain quadragénaire, Oum sa femme, Géo leur petit garçon. sont en vacances au bord de l'Adriatique, lin juillet.

Insouciants, sous le soleil implacable.

Survient le feu, puis la panique, la course, la lâcheté qu'on découvre en soi, le courage aussi s'il faut sauver les siens.

On s'agenouille même au pied d'une Vierge étrangement posée sur une plage italienne.

 

Comme à son habitude, Jaenada nous embarque dans une histoire qui se révèlerait éminemment tragique si le ton ne flirtait en permanence avec l’ironie coutumière de l’écrivain.

Maîtrisant parfaitement son sujet, menant son récit tambour battant, Jaenada cerne avec tendresse et compassion toute la complexité de l’être humain sentant la mort approcher, la futilité du quotidien et les faux soucis.

A qui pense-t-on ?

Que souhaite-t-on laisser comme traces ?

Pour qui est-on prêt à se sacrifier ?

Ce roman signe le retour en force d’un auteur de plus en plus à l’aise dans la narration, un auteur que l’on sent hanté par la nostalgie du temps qui passe et qui s’accroche de toutes ses forces à la vie.

Un auteur assurément humain.

Philippe Jaenada :

 

Philippe Jaenada est un écrivain français né le 25 mai 1964 à Saint Germain en Laye.

Son premier roman le Chameau sauvage, récompensé par le Prix de Flore en 1997, a été adapté au cinéma par  Luc Pagès en 2002 sous le titre A+ Pollux.

 

 

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 08:00

 

Il y a des moments dans l'année, où d'une manière récurrente, je chope le bourdon.

 

Il s'agit des fêtes de fin d'année, et la les vacances d'été.

 

Deux moments particulièrement propices à vous projeter votre réalité en pleine figure (en tout cas la mienne), à savoir être seule.

 

Je me comprends.

 

Seule pour passer des fêtes de fin d'année où l'on peut rêver qu'un être qui vous chérit particulièrement, vous fera une belle suprise (même s'il se plante, (c'est déjà arrivé), rien que l'intention, je suis preneuse).

 

Seule pour la perspective des vacances.

 

 

Et là, j'en ai pris récémment un sérieux coup au moral.

 

Déjà parce que pour moi, les vacances d'été sont assez loin, et que j'ai du mal, naturellement, à visualiser les choses dans plusieurs mois.

 

Ensuite, parce qu'autour de moi, on en parle de ces vacances (déjà de celles de Pâques, hein partir en vacances à Pâques?), puis celles de l'été.

 

Immanquablement, ma condition de personne seule m'arrive en pleine figure, tel un uppercut que je n'aurais pas vu venir, et contre lequel je ne me serais pas protégé.

 

Parce qu'être seule, cela se résume aussi à ça : personne ne fait de projet vous concernant, personne ne souhaite en tout premier lieu, bâtir un projet avec vous (pour mémoire l'an dernier, une copine avec qui j'avais le projet de partir en vacances, m'a planté au dernier moment).

 

Bref vous ne comptez pour personne.

 

Le raccourci est tellement facile et évident : personne ne m'aime; pourquoi les autres ont droit à ce bonheur d'organiser de belles choses, et pas moi?

 

Et ça, c'est rude à encaisser.

 

Qu'on en se méprenne pas, je ne suis pas assez bête pour en vouloir aux personnes qui ont des projets en la matière (je suis plutôt envieuse); la question se situe plutôt ailleurs, à savoir pour moi, ce sera quand?

 

J'ai déjà entendu de sacrées paroles maladroites :

- Tu as besoin de vacances, tu devrais partir (même seule)!!

- Et toi, tu partirais en vacances tout seul, sans ta femme et tes gosses, là rien qu'une fois?

- Heu...nan.

 

- On est pas obligé d'être en vacances ET de partir en vacances!...

- Et toi, tu aimerais rester chez toi pendant tes vacances, hein? pourquoi tu pars??

- Silence

 

- Tu devrais partir en voyage organisé!

- Et toi, tu le ferais, supporter des personnes non choisies, dans une certaine proximité, pendant tout un séjour?

- Silence

 

C'est à croire que chacun propose des solutions, qu'il n'accepterait pas lui même (dans le genre, des projets au rabais, c'est mieux que rien, puisque tu n'as rien).

 

Alors je reste avec mon amertume et mon chagrin (inutile de proposer des choses dans le même ordre que les paroles ci-dessus, ça va pas me plaire).

 

Parce que finalement, les fêtes de fin d'année et les vacances d'été, ça revient régulièrement, impossible d'y échapper.

 

 

Par voie de conséquence, je me sens comme une condamnée....à perpétuité.

 

 

 

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 08:00

 

J'ai regardé "A vous de juger" sur France 2.

 

J'aime les émissions politiques, les joutes verbales, le bon mot et la  répartie juste.

 

Hier soir, l'invité était Jean Louis Borloo.

 

 

 

Sans vouloir faire un billet politique, et dévoiler ici, mes intentions futures de vote (je ne sais même pas moi même ce que je ferai à ce niveau là), j'avoue avoir été séduite par cet homme (pas au sens physique ou charismatique du terme, faut pas exagérer).

 

J'ai aimé son esprit pragmatique, ses avis tranchés en mettant au centre des débats, l'homme.

 

Il va  quitter l'UMP et créer un parti, basé sur une alliance républicaine, éloignée des clivages politiques classiques.

 

Et j'apprécie cet état d'esprit fédérateur, prêt à s'entourer de personnes convaincues, avec une ambition avérée.

 

Il sera sans aucun doute candidat à la Présidence de la République, en 2012.

 

Et j'avoue que je suivrai les débats de plus près, en espèrant cette fois, ne pas me bercer d'illusions (bien que le fait est vrai, lorsque l'on vote, c'est aussi pour un candidat qui réussit la fameuse magie, de nous faire croire qu'il va changer, ou améliorer les choses).

 

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 08:00

 

Aujourd'hui, c'est mercredi.

 

Une petite écoute musicale pour mettre un peu de douceur dans cette journée.

 

Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que cette chanson de Yaël Naim fera une très belle musique de pub.
Have a nice day.
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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 08:00

 

Il y a longtemps que je ne vous avais pas causé télé.

 

Maintenant que j'ai un grand écran à la maison, j'essaie de profiter au maximum de cette faveur (autant pour l'image que pour le son).

 

Dernièrement, je suis tombée sur une émission, diffusée le mardi soir sur M6.

 

The X Factor.

 

 

Autant vous dire que j'étais fan de la feue Nouvelle Star, que j'ai suivie depuis le début.

 

Sauf qu'à la fin, c'était l'overdose.

 

Et là, j'aime bien le concept:

 

- candidats sélectionnés par catégorie,

- auditions en musique et en public,

- 4 jurys qui donnent leurs avis, et qui se verront ensuite attribuer une catégorie pour la suite des opérations.

 

On assiste donc à une compétition, sans limite d'âge, en solo ou en groupe; couplée à une compétition ensuite, par catégorie (et donc par jury).

 

Les sélections sont jubilatoires, tant par le talent de certains, que par le ridicule d'autres.

 

Au niveau des membres du jury, la composition n'est pas homogène (c'est pas le principe), mais au final cela rend des appréciations qui vont souvent dans le même sens.

 

 

Bref, un bon moment du mardi soir !

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:00

 

 

/TENDANCELUNEL_WEB/photos/Web/1246901_1.jpg

 

Oui, je sais, ça peut surprendre.

 

Sauf que.

 

Des chaussures Birkenstock, j'en ai déjà deux paires (ouvertes, donc comme des tongs).

 

Contrairement à certaines personnes, je ne les porte pas avec des chaussettes.

 

Mais c'est d'un confort!

 

Alors là, forte de mon week end dernier à trépigner dans un salon (même en changeant de chaussures, j'ai eu mal aux pieds), j'ai réfléchi.

 

Et fait descendre cette réflexion jusqu'en bas de mon corps (donc les pieds).

 

Ces derniers réclamaient le confort de mes claquettes allemandes, avec une voute plantaire dessinée, et une semelle suffisamment haute (mais pas trop), pour amortir les chocs.

 

Bien.

 

Sauf qu'à cette époque de l'année, c'est inconcevable de sortir les orteils à l'air (et encore moins de faire ce que je fais sur un salon, de crainte qu'un objet me tombe sur les arpions).

 

Donc, j'ai fureté sur le oueb.

 

Et j'ai trouvé cette merveille.

 

J'ai failli pousser un cri de joie, tant la combinaison : chaussure fermée + noir vernis + confort assuré me ravissait.

 

En plus, une infirmière à l'hopital, rencontrée récemment avait les mêmes en rouge (trop voyant quand même).

 

Je crois que je vais céder.

 

Et tant pis si je ressemble à une teutone (blonde, yeux bleus, grande, costaude, manquait plus que ça).

 

Allez, une petite dernière, je ne résiste pas:

 

/TENDANCELUNEL_WEB/photos/Web/1246901_1.jpg

 

Alors, un avis?

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 08:00

 

 

J'avais bien aimé Un minuscule inventaire de Jean Philippe Blondel, alors j'ai voulu tenter un deuxième ouvrage.

 

J'ai acheté Le baby sitter, et je me suis vite replongée dans mon passé estudiantin.

 

Le baby-sitter

 

Non pas que j'ai fait beaucoup de baby sitting (j'ai été vendeuse en charcuterie, caissière puis surveillante dans un lycée), mais je me suis reconnue dans les pensées d'Alex, à cette période de la vie, où le champ des possibles est tellement ouvert, que l'on peut se perdre (ou faire de mauvais choix).

 

Je me suis retrouvé également dans ses moments de doute, quand financièrement c'est pas la panacée d'être étudiant, et plus particulièrement dans l'orgueil de ne pas demander de l'aide à ses parents.

 

Revenons à nos brebis.

 

Dix-neuf ans. Etudiant. Pas d'argent.

Pour pouvoir remplir son frigo et s'amuser un peu, il n'y a guère de solutions.

Travailler dans un fast-food. Surveiller les activités périscolaires. Ou opter pour le baby-sitting.

C'est ce que choisit Alex, finalement. Mais lorsqu'il dépose son annonce à la boulangerie du coin, il est loin d'imaginer la série de personnages qu'il va rencontrer, et à quel point cet emploi va modifier sa perception du monde.

Il ne peut surtout pas se douter combien sa présence va influer sur la vie de ses nouveaux employeurs. Parce que, au fond, ce que l'on confie à un baby-sitter, pour quelques heures, c'est ce que l'on a de plus précieux ses enfants, sa maison, le coeur même de son existence.

Un roman sur les liens que l'on tisse et sur ceux que l'on tranche - et sur cette humanité qui tente, bon an mal an, de tenir et d'avancer, en rêvant de courir et de dévaler les pentes.

 

Un bon moment, simplement.

 

 

Jean Philippe Blondel (né à Troyes en octobre 1964) est un écrivain français.

 Il enseigne également  l'anglais au lycée Édouard Herriot de sa ville natale.

 

Il faut avoir confiance dans les surprises de la vie.»
[ Jean-Philippe Blondel ] -

 

 

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