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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:00

 

 

C'est fait.

 

Mon week end chargé, bien occupée à travailler dans un salon professionnel, est terminé.

 

Je suis rentrée évidemment sur les rotules, mais satisfaite du devoir accompli.

 

Et pis, contre toute attente, ce week end, loin de chez moi et de mes soucis actuels, m'a permis de déconnecter avec tout ça.

 

D'oublier un peu la pression ambiante, et de vivre d'autres moments.

 

Le plus savoureux a été quand même quand j'ai posé mes affaires, en rentrant chez moi hier soir (et auparavant, quand mon chef m'a dit merci avant de partir).

 

Bon, c'est d'accord, pour le prochain week end, je vais essayer de faire un peu ça :

 

 

Et vous, votre week end?

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:00

 

 

Je sais, c'est pas banal pour un vendredi, de penser : vivement lundi.

 

 

Sauf que pour moi, ce vendredi a une saveur particulière.

 

Je travaillerai ce week end.

 

Non pas que je déteste mon job, mais la perspective de travailler ce week end, alors que je suis proche de l'épuisement, m'effraie.

 

Je suis toujours à moitié malade, ma rhino-pharyngite de la semaine dernière ne me lâche pas.

 

En fait, je rêve de passer un week end à ne rien faire (ou le strict minimum), tant les dernières semaines ont été éprouvantes : beaucoup de boulot, une présence auprès de ma maman hospitalisée, etc...

 

Alors je ne peux m'empêcher de me dire  : vivement lundi; comme ça, lundi, je guetterai la fin de la semaine avec de l'impatience non feinte (et une visite chez le coiffeur prévue pour le samedi qui arrivera, du plaisir en perspective).

 

Passez un bon week end, surtout essayez de ne rien faire (même un petit moment), et ayez une petite pensée pour moi.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 08:00

 

 

Hier, c'était l'arrivée officielle du printemps.

 

 

 

 

Enfin, sur le calendrier, on peut dire aurevoir à l'hiver.

 

Le printemps est une saison que j'affectionne particulièrement, parce que tout renait, les jours grandissent, les températures sont en principe plus clémentes, et les fleurs pointent le bout de leurs nez.

 

Seul bémol, pour l'instant, c'est la galère pour s'habiller.

 

Parce que les matins sont tellement frisquets, que j'ai du mal à quitter les manches longues, les écharpes, et évidemment les chaussettes.

 

Ensuite, cela devient pénible en cours de journée, parce que je ne sais pas encore bien doser les évolutions optimales du thermomètre.

 

Et mes pieds ont chaud, recouverts de mi-bas, dans mes ballerines.

 

Alors, à défaut de sortir pieds nus, j'essaie d'optimiser mes tenues vestimentaires, avec un gilet (facile à enlever en cours de journée) ou un foulard, indispensable et décoratif le matin, qui repose facilement sur le dossier de ma chaise dans l'après-midi.

 

Et c'est par maladresse, par envie de printemps, que j'ai sans doute mal calculé mon coup la semaine dernière, ce qui m'a valu une rhino-pharyngite carabinée.

 

Alors que je l'avais allègrement évité tout au long de l'hiver, souvent réputé pour des refroidissements intempestifs.

 

Bon printemps à tout le monde,  soyez vigilants, ne vous découvrez pas trop...

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 08:00

 

Pour une fois, je vais vous parler d'un livre, qui m'a laissé mi-figue, mi-raisin.

 

J'en avais beaucoup entendu parler, ou plutôt j'avais beaucoup lu de bonnes critiques, alors je me suis lancée.

 

J'avais du courage, parce que plus de 500 pages, fallait quand même se les envoyer.

 

 

La Hague...Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons.

Sur ce bout du monde en pointe de Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne.

Employée par le centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs.

La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempête.

Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d'un certain Michel.

D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges.

Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare.

Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent.

L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire.

En veut-il à la mer ou bien aux hommes ?

Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.

 

'Les Déferlantes' a reçu le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle dans la catégorie 'Roman' en 2009.

 

Dans ce livre dense en personnages et en rebondissements, Claudie Gallay nous convainc une nouvelle fois de la singularité de son univers romanesque.

Les déferlantes est son cinquième roman publié dans la collection La brune, après l'excellent accueil de ses deux derniers, Seule Venise et Dans l'or du temps.

 

Claudie Gallay :

 

Claudie Gallay est une écrivaine française née en 1961 à  Bourgoin Jailleu.

En parallèle de son activité d'écrivain, elle exerce à temps partiel le métier d'institutrice.

 

Pourquoi j'ai moyennement apprécié : c'est un peu longuet, et pis la mer, ses vagues, ses tempêtes, c'est fatigant à la longue (et ça donne le tournis).

Quand aux personnages, autant j'aime les gens un peu torturés, qui réflechissent et se posent des questions, autant ceux décrits dans le livre, cogitent un peu trop à mon goût.

Je suis quand même allée jusqu'au bout, pour connaitre la fin de l'histoire (un peu attendue).

 

Elle a écrit d'autres livres, je ne sais pas si je vais me laisser tenter.

 

J'ai envie en ce moment, de choses un peu plus légères et rigolotes.

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 08:00

 

Je la connaissais sournoise, tapie dans l'ombre, prête à vous sauter sur le paletot.

 

Je la découvre habile, perverse et dégradante.

 

 

 

 

J'avais rédigé un billet, il y a quelques semaines, au sujet de ma maman, qui souffrait de cette maladie.

 

Après une hospitalisation en service psychiatrie de 5 semaines, elle est rentrée chez elle fin novembre 2010, ayant retrouvé son enthousiasme et sa générosité légendaires.

 

Mi janvier 2011, après une semaine chargée, la maladie a repris le dessus (elle l'aimait tant qu'elle ne pouvait quitter ma maman comme ça).

 

Malgré un suivi post-hospitalier, une adaptation de son traitement, il a fallu se résoudre.

 

Ma maman est de nouveau hospitalisée depuis hier.

 

C'était une grande souffrance pour elle, et finalement ce retour est devenu une évidence.

 

J'ai confiance, elle est allée mieux après une 1ère hospitalisation, il n'y a pas de raison que la 2e ne donne pas les mêmes résultats.

 

En attendant, elle vit cela comme un échec, une honte et culpabilise.

 

Alors, comme la 1ere fois, je serai là, je l'épaulerai, lui apporterai douceur et réconfort.

 

Parce que revoir le sourire sur le visage de ma maman, j'aime tellement!

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 08:00

 

Rien de tel qu'un bon morceau de musique, pour commencer la semaine de bonne humeur.

 

Voilà:

 

 

 

Comme d'habitude, j'entends un truc à la radio qui retient mon attention.

 

Et je me renseigne.

 

Et je vous passe le truc.

 

 

 

Née le 5 mai 1988 à Londres, Adele Laurie Blue Adkins, alias Adele, grandit dans le quartier de Brixton, élevée par sa mère. Pas vraiment intéressée par l'école, elle préfère passer ses journées à chanter, notamment de la soul.

C'est en interprétant le titre « Rise » de Gabrielle durant une fête scolaire que la jeune femme décide de son avenir : faire carrière dans la chanson.

Elève à la Brit School, qui a vu défiler Amy Winehouse, Katie Melua et Kate Nash, Adele en sort diplômée en 2006.

Du haut de ses 19 ans, la jeune femme fait déjà le spectacle à elle seule, et lorsque se fait sa voix, l'assistance ne peut que confirmer l'affirmation de la chanteuse qui sait pertinemment qu'elle n'a pas sa place au sein d'un groupe : « J'ai essayé de chanter dans des groupes, mais sans succès. Je trouve ça absolument terrible de devoir compter sur d'autres gens pour créer une oeuvre personnelle.

 

Artistiquement, je ne suis pas faite pour les communautés ».

 

Cette interprète au grain de voix particulier a d'autres atouts : elle a appris à jouer de la guitare et compose. Il ne lui reste plus qu'à se faire connaître auprès d'un large public, ce que la caisse de résonance d'internet peut permettre via MySpace.

Après avoir placé quelques-unes de ses compositions sur le site communautaire, Adèle se fait remarquer en octobre 2007 par Jamie T, créateur du label Pacemaker Recordings, qui lui propose de commercialiser son premier single « Hometown Glory ».

Dans l'attente des résultats de cette collaboration, elle n'en continue pas moins de chanter dans les pubs londoniens des environs, s'attirant un public de plus en plus fidèle et assurant les premières parties d'artistes confirmés tels Jack Peñate, Devendra Banhart et Keren Ann.

 

C'est finalement XL Recordings (le label des White Stripes et Radiohead) qui offre à Adele l'opportunité d'enregistrer son premier album. Intitulé d'après son âge, 19 obtient un succès immédiat en Grande-Bretagne et paraît le 4 mars 2008 en France.

Comme elle l'évoque dans ses interviews, les thèmes développés sont autant de variations autour d'une récente déception amoureuse qu'elle met un Malin plaisir à tourner en dérision, témoignant d'une grande maturité de la part de celle que les journalistes comparent à l'aînée Winehouse.

L'album caracole en tête des classements européens, laissant présager d'une carrière qui n'en est qu'à ses débuts.

La jeune Anglaise dont le grain de voix rappelle sa compatriote Amy Winehouse, possède suffisamment d'atouts pour devenir une star.

Son album s'est instantanément placé en tête des ventes en Angleterre et elle a gagné le convoité trophée « Critics' Choice » (choix de la critique) à la cérémonie des Brit Awards, équivalent britannique des Victoires de la musique.

 

Après une longue tournée triomphale qui l'a emmenée d'un coin à l'autre des Etats-Unis, Adele revient avec une silhouette affinée début 2011 pour son second album 21.

Un disque produit en Irlande par Rick Rubin et à Londres par Paul Epworth est lancé par le single « Rolling in the Deep », suivi de « Set Fire To The Rain ».

 

 

Est ce que ça vous plait?

 

 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 08:00

 

 

Dans la vie, j'ai quelques plaisirs.

 

Vous en connaissez certains, et je n'ai pas la prétention de vous les avouer tous, non mais.

 

Un nouveau vient de rentrer dans ma liste.

 

Il s'agit de ça :

 

tablette de chocolat lait gourmand poulain 1848 lait noisettes au feuilleté de praliné

 

 

Une vraie et belle gourmandise de 200 grammes que l'on consomme trop vite.
 
Partons ensemble dans l'analyse, le chocolat tout d'abord : savoureux, honnête et fidèle à ce que l'on attend.
Les noisettes ensuite sont bien parfumées et craquantes à souhait.
Le praliné est bien souple et gouteux.
Pour finir, la cerise sur le gâteau ce sont les brisures de crêpes dentelles qui donnent un croustillant à l'ensemble que je n'aurais pas soupçonné.
 
Poulain 1848 marque des points avec cette composition qui est vraiment pétillante de saveur et de surtout de sensation.

 

Il va sans dire que cette petite douceur se loge volontiers sur les hanches, le ventre, les cuisses, les fesses (on ne choisit pas, elle va où elle veut).

 

C'est une tuerie, croyez moi.

 

Et vous, vos plaisirs chocolatés?

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 08:00

 

 

Quelle bonne idée d'aller au cinéma, et de voir un film qui vous plait.

 

C'est ce que j'ai fait samedi soir.

 

J'avais vraiment envie de voir ce film, tant les critiques étaient élogieuses.

 

Le Discours d'un roi

 

 

Le film est tiré d'après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce).

D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles.

Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

 

 

Colin Firth est remarquable (un oscar en vue), Helena Boham Carte également.

 

Quand à Geoffrey Rush, ses méthodes peu conventionnelles le rendent très sympathiques.

 

Il parait même que le roi et son thérapeute (anobli) sont restés amis jusqu'à la fin de leurs jours.

 

Un bon conseil (d'ami) : allez voir ce film!

 

 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 08:00

 

 

J'ai de la chance.

 

 

 

Des fois.

 

Et j'ai passé un agréable moment (je m'y attendais).

 

Il a déjà un physique, et ensuite une voix, que je ne me lasse pas d'entendre.

 

Je l'aime beaucoup dans certains films (le coeur des hommes, toute la beauté du monde).

 

Il me rappelle également la série "Pause Café" avec Joëlle Mazart, l'assistante sociale dans un lycée, que je regardais, adolescente, avec assiduité.

 

J'aime également les hommes qui ont des doutes, qui ont une certaine sensibilité féminine, et qui ne se la jouent pas.

 

Dans ce numéro de Psychologies magazine, plusieurs sujets m'ont interpellé : (Re)tomber amoureux; Développer son intelligence intuitive; Mère-Fille : avez-vous vraiment coupé le cordon?)

 

Et pis, il y a également un article intitulé : "se maquiller pour être soi", écrit par Caroline Desages, qui m'a beaucoup plu.

 

Pour retrouver Caroline, cliquez là : http://penseesderondes.fr/  (personnellement, j'y vais tous les jours).

 

Je garde pour moi la fin de soirée, c'est secret.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 08:00

 

 

Serge Gainsbourg mourrait.

 

Je me souviens quand j'ai appris la triste nouvelle.

 

J'aimais bien l'artiste, moins le bonhomme.

 

Depuis, en vieillissant, j'ai plus d'indulgence à son égard (j'étais un peu trop effarouchée à l'époque).

 

Voici une de mes chansons préférées du grand Serge :

 

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