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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 08:00

 

 

 

Quelques fois dans la vie, et c'est ça qui est bien, vous êtes saisi par une douce vague d'émotion.

 

Celle qui vous rappelle des souvenirs, vous accroche un sourire, ou simplement qui vous comble de ravissement.

 

La plupart du temps, ce sont au sein de relations humaines que vous ressentez ces choses.

 

Et puis, il se peut que d'autres formes d'expression, (sous forme humaine en ce qui me concerne), titillent votre émotion aussi, en prenant la forme d'une chanson, d'un film, d'un livre.

 

Il y a quelques semaines, postée devant ma télé, un soir d'hiver, je décide de regarder une émission avec Antoine de Caunes, sur France 3.

 

Bien décidée à rigoler de ses sketches mémorables de l'époque de Nulle part ailleurs sur Canal+ (une partie de rigolade, en plein hiver, en décembre, je prends).

 

Et au cours de l'émission, arrive ça :

 

 

 

J'ai eu les larmes aux yeux.

 

Déjà parce que Philippe Djian me donne de l'émotion, à chaque fois, que je le lise ou que je l'entende.

 

Ensuite, pour la chanson en elle même.

 

Parce qu'elle veut dire beaucoup pour moi.

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 11:21

 

 

 

 

A tous ceux et celles qui passent par ici, régulièrement ou pas,

 

A tous ceux et celles qui me sont cher(e)s,

 

A tous ceux et celles qui traversent un moment difficile,

 

A tous ceux et celles qui me feront sourire, oublier mes difficultés, sentir que j'ai de l'importance dans leurs vies,

 

A tous ceux et celles qui sont encore petits et qui grandiront terriblement cette année,

 

A tous ceux et celles pour qui 2010 n'a pas été une année facile,

 

A tous ceux et celles qui connaitront des petites (ou des grandes) victoires,

 

A tous ceux et celles qui connaitront des parties de rigolades,

 

A tous ceux et celles qui auront besoin de moi,

 

 

   

 

 

 

 

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 09:48

 

 

 

 

L'humeur du Père Noël est à peu près la même que la mienne...(j'aime pas Noël, pour ceux qui l'ignorent).

 

Mais pour mes lecteurs chéris, je fais un effort, et vous souhaite un agréable moment (serrez les dents si votre belle soeur, votre père, etc...vous gonflent), et reprenez une part de bûche.

 

La bûche de Noël a ce pouvoir de n'être mangée qu'à cette période, et ça glisse tout seul.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

Il y a 2 semaines, je suis venue à Paris.

 

Expédition certes, pour une provinciale comme moi, qui manque de vaciller dès qu'elle pense à la foule présente dans le métro.

 

Cette petite escapade avait un prétexte tout à fait professionnel (pour venir à Paris à titre personnel, il me faudrait l'envie et des sous, que je n'ai pas en ce moment (oui, j'aimerais dormir dans un palace parisien)).

 

Ceci étant dit, l'organisateur de ces journées de formation a organisé une sortie pour les pôvres provinciales qui ne sont jamais sorties de leurs trous (l'an dernier, on a diné sur un bateau mouche, alors qu'une vraie tempête de neige s'abattait sur la Seine, quelle idée).

 

Et je dois dire que cette année, c'était tout à fait réussi.

 

Nous sommes allés voir :

 

 

 

 

 

Bon, l'histoire, on la connait (même en gros).

 

Par contre, la voir jouer sur scène, par des acteurs enthousiastes et dynamiques, c'était super chouette.

 

En plus, le Café de la Gare avait un côté tout particulier, puisque je me souvenais que certains humoristes devenus célèbres, avaient fait leurs débuts ici (Coluche, entre autres).

 

En 1872, le très Britannique Phileas Foog et son valet, Passepartout, lancent un pari insensé ; faire le tour du monde en 80 jours...

Un road-movie déjanté où se côtoient une princesse Indienne, un chinois fumeur d'opium, Jack le plus grand looser de l'Ouest et l'inspecteur de police le plus nul de toutes les séries allemandes.

Fogg gagnera t-il son pari ? Et surtout obtiendra t-il le tarif 12-25 ans pour ses nombreux déplacement ?

 

 

Ce spectale débute sa 5e saison, et a reçu de très bonnes critiques :

 

« Hilarant et délirant… Courez-y ! » PARISCOPE

« Soixante-quinze minutes de bonheur » MARIANNE

« Un goûteux plaisir et des acteurs survoltés » TÉLÉRAMA

« Un pétulant Tour du monde en 80 fous rires » CANARD ENCHAÎNÉ

« Un show festif et hilarant » GALA

« Intelligence et humour. Pari tenu ! » LE POINT

« Enfin du vrai théâtre intelligent, drôle et bien mené » THÉÂTRAL

« Un spectacle joyeux, ludique et festif » FIGAROSCOPE

« On se croirait revenu au bon vieux temps des cabarets. Drôle, inventif : C'est gagné ! » LE PARISIEN

« Mission accomplie ! Escapade recommandée » FIGARO

« C'est drôle, piquant, parodique, intelligent, plein de trouvailles et de merveilleuse humeur » FIGARO MAGAZINE

VIDEO-Le-Tour-du-monde-en-80-jours-Le-metteur-en-scene-nous.jpg

 

Même les acteurs prennent des fous rires durant la représentation, et font des allers et retours incessants avec des sujets d'actualité.

 

C'était un très bon moment; parisiens et parisiennes, courez-y!

 

 

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 08:00

 

Ben oui.

 

Pourquoi violet?

 

Parce que les autres étaient moches (gris ou noirs).

 

 

Agenda-violet.jpg

 

 

En fait, il n'y a pas longtemps que j'ai recours à ce genre d'outil de travail (sauf quand j'étais écolière, en utilisant un cahier de textes, mais on me pardonne, j'étais jeune et insouciante).

 

Pendant longtemps, j'ai fait confiance à ma mémoire, pour mes rendez vous professionnels.

 

Est venue ensuite le temps des post-it, des notes griffonnées sur mon éphéméride posé sur mon bureau.

 

Jusque là, tout se passait bien.

 

Et puis, je me suis fait avoir, quelques fois, avec des dates qui se sont chevauchées (comme mes neurones), et je suis passée pour une looseuse (et ça j'aime pas).

 

Cette année, j'ai décidé de m'acheter un agenda pratique, gai, et qui a trouvé tout de suite sa place dans mon sac à main.

 

Il faut dire aussi qu'en cette fin d'année, des dates se posaient déjà pour janvier, voire février 2011.

 

J'affichais souvent un petit rictus face aux gens qui se donnent (souvent) de l'importance, en sortant leur agenda en fin de réunion pour prendre un nouveau rendez-vous : "là, ça va pas être possible, je suis overbookée toute la semaiiiiiiiiiiine!".

 

J'appuyais ainsi sur la touche "médisance"; bien mal m'en a pris.

 

Et quand vous devez assurer un minimum (professionnellement parlant), et que votre âge vous fait remarquer que vous devez vous appuyer sur des outils performants, vous franchissez le pas.

 

Il n'y a que pour mes rendez vous personnels que je n'ai pas besoin de les noter.

 

Pas de risque de les oublier, ils sont tellement peu nombreux que faudrait le faire exprès.

 

Donc me voilà équipée, en violet.

 

Cela me permettra de me draper de nouveau dans une certaine dignité.

 

Et de guetter le fameux rictus sur la bouche de mes futurs interlocuteurs.

 

 

Vous faites comment, vous?

 

 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 08:00

L'avantage d'avoir des amis, c'est que ceux-ci connaissent vos goûts (et souvent on les partage, sinon pourquoi serions nous amis, je vous le demande?).

 

Avec le parrain de ce blog, nous échangeons très souvent sur nos lectures.

 

Nous nous prêtons des livres (voire il m'en offre), et ça fait mouche quasi tout le temps (je dis quasi, parce qu'il a essayé de m'initier aux polars, et ça ne m'a pas plu).

 

En même temps, on ne peut pas reprocher aux amis d'essayer de vous ouvrir à d'autres univers, et de vous initier à d'autres pratiques.

 

La semaine dernière, le parrain me prête un livre, en me disant : "il est génial, je suis sûr que tu vas aimer" (pas fou le bourdon).

 

 

Déjà le titre : "un très grand amour" ne pouvait pas laisser mon petit coeur de midinette, insensible.

 

Je l'ai lu d'une traite, et franchement j'ai beaucoup aimé.

 

Le résumé :

Sur son lit de souffrances, quelques semaines avant de mourir, maman m'avait mis en garde :
- Qu' est-ce que c'est bête, un homme.
- Je ne comprends pas.
- C'est bête, égoïste, et pas fiable. Antoine. Promets-moi de ne jamais te comporter comme un homme.
Je me souviens que j'avais hoché la tête. Encore une promesse que je n'ai pas tenue.

Je suis toujours resté à l'affût. Même quand j'étais heureux en ménage, ce qui fut souvent le cas, je continuais à rechercher le très  grand amour, celui qui, selon Spinoza, constitue un "accroissement de nous-mêmes".
C'est exactement la sensation que j'éprouvais en observant la jeune fille aux cheveux d'or.

Je m'accroissais. Je m'élevais aussi.

 

Ce livre n'est pas une bluette, c'est une apocalypse intime.

 

Ecrit par Franck Olivier Giesbert, il se veut être le révalteur de ce pourquoi les êtres sont sur cette terre : la recherche du très grand amour, et le chemin a parcourir (pour beaucoup d'entre nous), pour y parvenir.

Et encore, quand il nous semble l'avoir trouvé, est-ce vraiment "un très grand amour", où le suivant sera-t'il celui là?

 

 

 

Merci au parrain pour cette découverte.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 08:00

 

Comment ça, vous ne me croyez pas??

 

Mauvaises langues.

 

 

Notre précédente rencontre date d'il y a quelques semaines.

 

Ce jour là, il portait, la plupart du temps, un costume de moine, et ses lunettes avaient été empruntées à Derrick (mauvaise pioche).

 

Néanmoins, bien que son destin le conduisait à se faire assassiner, j'avais été troublée par ce moment passé ensemble.

 

Cette semaine, il s'est présenté sous un autre jour, et s'est beaucoup livré.

 

D'abord, on retient de cet homme, une relation particulière avec son père, décédé depuis peu.

 

Et souvent, il ressort des personnes elevées par des parents (un tout du moins) particulièrement dur, une sensibilité et une profondeur d'âme toutes particulières (et je sais de quoi je cause).

 

Et dans cette quête incessante de reconnaissance et d'amour, je me suis reconnue.

 

Nous nous sommes tout de suite bien entendu (j'aime les garçons un peu torturés aussi).

 

J'ai beaucoup appris sur lui, sa voix et son intonation m'ont fait rêver.

 

Bref, j'étais sous le charme.

 

Que dire de plus?

 

La suite reste secrète.

 

Sachez simplement que si nous sommes amenés à nous revoir, je lui demanderai illico de m'épouser (et croyez le, moi qui ne rêve plus de ce côté là, je serais enchantée).

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 09:00

 

 

Vite un petit mot, pour dire que je n'ai pas publié de billet ce matin, et pour cause : je n'ai jamais pu me connecter hier soir, depuis mon ordi personnel.

 

Vous pourrez patienter jusqu'à demain?

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

Voilà, c'est le 300e billet du blog, aujourd'hui.

 

J'en suis moi même étonnée, tellement le temps passe vite finalement.

 

Que rajouter d'autre?

 

Rien.

 

A part vous signaler que je continuerai de publier ici (à moins que le manque de commentaires ne me décourage).

 

 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

John Lennon était assassiné à New York, à l'âge de 40 ans.

 

 

 

 

 

Je m'en souviens très bien, tellement j'étais affectée.

 

Du haut de mes 13 ans, j'amorçais à l'époque, un virage à 180°C, musicalement parlant.

 

Jusque là, j'étais cantonnée à écouter des chansons de variété française, et mes écoutilles s'ouvraient peu à peu à un monde totalement inconnu (et complètement inaudible pour mes parents).

 

Je dois avouer que le grand faiseur de ces découvertes était mon frère Christophe, qui, un peu plus âgé que moi, se plaisait à faire mon éducation en la matière.

 

Esprit tourné vers la musique anglo-saxonne, il vouait un culte particulier pour les Beatles, et avançait que les albums rouge et bleu des Beatles, étaient de véritables chef d'oeuvres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout cela a fait caisse de résonnance en moi (j'essayais même de recopier les paroles, phonétiquement bien sûr, ce qui donnait une saveur bien humoristique à ma démarche).

 

Alors ce jour où Lennon a été assassiné, j'ai eu beaucoup de peine.

 

Je crois bien que depuis, mon goût assuré vers cette musique pop ne m'a jamais quitté.

 

Quand j'écoute les Beatles aujourd'hui, je fais inévitablement un retour en arrière, et je ressens la même émotion.

 

Evidemment, mon éventail s'est élargi depuis, en passant par une période Rolling Stones (autre groupe culte cher à mon coeur).

 

A l'image de Mick Jagger, toujours aussi gaillard sur scène, je me demande souvent ce que serait Lennon aujourd'hui, à 70 ans.

 

Comment aurait-il évolué?

 

Serait-il toujours aussi génial?

 

Là se posent ces questions, évidemment sans réponse.

 

 

Petit cadeau :

 

  

 

  

Je crois bien que l'on aperçoit Mick Jagger, en fin de video, dans le public (il est très jeune, mais sa bouche est reconnaissable).

 

« Rien ne m'a vraiment touché jusqu'au jour où j'ai entendu Elvis. S'il n'y avait pas eu un Elvis, il n'y aurait pas eu les Beatles. »

— John Lennon

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