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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

L'autre jour à la radio, j'ai entendu ça:

 

 

 

 

 

 

J'ai immédiatement reconnu la voix de Chris Martin de Coldplay.

 

Cela parle de rêve, ça dégouline de guimauve et de marrons chauds, de lumière, etc....

 

Cela fait penser à un conte de fées.

 

Et ça fonctionne toujours.

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

L'autre jour, alors que je vaquais à mes occupations, je jette un oeil distrait à la télévision.

 

Et mon regard foudroie la personne qui parlait.

 

Il s'agit d'Arlette Chabot.

 

Non pas que j'ai quelque chose contre elle, mais son nouveau look, c'est juste pas possible (personne ne la conseille?)

 

Voilà où elle en est :

 

 

 

Alors qu'avant, elle nous avait habitué à ça :

 

 

Je ne comprends pas pourquoi, quand les femmes prennent de l'âge, elles supposent que les cheveux longs leur iront à merveille, alors que c'est tout le contraire : mauvaise mine, visage marqué, etc...

 

 

 

Pareil pour Claire Chazal :

 

Maintenant:

 

 

 

 

 

Avant:

 

 

Bon, d'accord, les années sont là.

 

Mais quand même!

 

Sachez mesdames que le cheveu long s'accorde très mal avec un visage mature.

 

Laissez cet attribut capillaire aux jeunes femmes (elles vieilliront bien assez vite), et filez chez coiffeur, pour qu'il vous donne une allure un peu plus tonique avec une coupe de cheveux pleine de vigueur (et c'est bien connu, avec l'âge, les cheveux deviennent filasses).

 

J'ai rendez vous chez ma coiffeuse demain matin, et je saurai m'en souvenir (j'ai pas les cheveux longs, ce sera moins compliqué).

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

 

à la même époque, la chaudière de mon appartement tombait en panne.

 

Je ne savais pas que cela allait durer 2 mois.

 

2 mois sans chauffage, avec juste un vieux radiateur électrique pour maintenir une pseudo température.

 

Depuis quelques jours, le thermomètre a bien baissé, et je ne peux m'empêcher de me revoir l'an dernier, au même moment (rassurez vous, il a fait sacrément froid durant ces deux mois d'hiver 2009).

 

Et cet hiver, je savoure, j'apprécie de rentrer chez moi, après le travail, dans un appartement correctement chauffé.

 

J'apprécie également de me lever le matin, sans claquer des dents pour aller me doucher.

 

 

En fait, il ne faut pas oublier les moments difficiles de la vie (quelqu'ils soient), pour apprécier à leurs justes valeurs, les moments plus faciles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:00

 

Une nouvelle découverte, au gré de mes flaneries dans les librairies, qui m'a bien plu.

 

Il s'agit de : Femme de chambre de Markus Orths.

 

 

Le résumé :

 

Femme de chambre dans un hôtel, Lynn y satisfait sa manie obsessionnelle du nettoyage.

Même les affaires personnelles des clients font l'objet d'une inspection approfondie et indiscrète.

Un soir, dans la chambre 303, la jeune femme enfile par-dessus son tablier le pyjama du client, et lorsque ce dernier tourne la clé dans la serrure, il ne lui reste qu'à se glisser sous le lit.

La nuit qu'elle y passe constitue un pas de plus dans l'intrusion amorcée.

Un pas qui va la mener très loin...

 

 

Markus Orths né en 1969, a étudié la philosophie, la littérature Française et anglaise.

Ses romans et nouvelles, traduits dans plusieurs langues, ont reçu de nombreux prix en Allemagne.

"Femme de chambre", le premier roman de l'auteur à paraître en France sera prochainement adapté au cinéma.

 

 

 

Depuis une dizaine d'années, Markus Orths s'adonne uniquement à l'écriture.

Ecrire, chercher la « vérité », être au plus près de l'humanité, de toutes ces Lynn en perdition imposent le recueillement et l'effort.

Markus Orths a rencontré la félicité.

 

C'est aussi pour de telles découvertes que mon plaisir de lire est toujours aussi intact.

Et je me rends bien compte que ce qui retient mon attention, ce sont des histoires qui tournent autour de l'humain, de ses doutes, de ses travers, et de sa bonté; dans toute la complexité qui fait sa richesse.

 
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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 08:00

 

en ce moment.

 

Je prépare ma liste de cadeaux à envoyer au Père Noël.

 

Et de découper des pages de catalogue, c'est long.

 

 

 

 

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

 

D'abord, un type en costard, j'aime ça.

 

Ensuite, une tenue quelque peu décontractée malgré le costard, j'aime ça.

 

Une fragance masculine, sans être trop marquée, j'aime ça.

 

Et la voix de Marc Lavoine, j'aime aussi ça.

 

 

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 08:00

 

 

Encore une découverte littéraire qui m'a bien plu, et que j'ai envie de partager avec vous.

 

 

couverture

 

 

 

 

Des types seuls, ou divorcés, ou les deux.
Des types au sourire bleu.
Des types qui ont perdu au jeu de la vie, avec des C.V. à trous.
Des types qui se retrouvent dans des bars. « Et qu’est-ce qu’il devient, untel ? »
Des types qui baissent les stores.
Des types qui baissent les bras.
Des types qui s’achètent un scooter, depuis le temps qu’ils en rêvent.
Des types qui ne croient pas aux deuxièmes chances, et qui pourtant...
Des types comme moi.
Des types comme vous...

 

Dans ce livre, il sera question d'êtres invisibles, des anonymes. Ils sont de ceux dont personne n'oserait raconter l'histoire, sinon un un grand écrivain.

On les croise dans la rue sans s'arrêter. Et pourtant, au fil des livres de  Dominique Fabre, on s'aperçoit qu'ils sont la chair de l'humanité.

 

 

L'auteur :

De famille d'accueil en internat, Dominique Fabre grandit dans un milieu difficile où la littérature est un luxe et les livres se font rares.

C'est donc en autodidacte acharné qu'il se passionne pour les lettres et pousse la porte de khâgne après le  bac, avant d'obtenir une maîtrise de philosophie.

Le diplôme en poche, il commence à envoyer des manuscrits à quelques maisons d´édition, tout en vivotant de petits boulots, d'abord en France, puis en Nouvelle-Orléans où il s'installe à l'âge de 23 ans.

De retour en France, alors qu'il est correcteur pour le Journal du textile, le jeune écrivain trouve auprès des habitués d'une cafétéria le modèle de Pierre Lômeur, personnage chômeur auquel il consacre son premier roman 'Moi aussi un jour, j'irai loin' (paru en 1995).

Ses ouvrages suivants, 'Fantômes' (2001), 'Mon quartier' (2002) ou encore 'La Serveuse était nouvelle' (2005), seront eux aussi dédiés aux anonymes, aux petites gens, auxquels l'auteur donne la parole, toujours pour évoquer les écorchures qui rythment la vie des laissés-pour-compte.

L'absence du père, la famille d'accueil, la banlieue : l'enfance de l'écrivain rejaillit elle aussi au fil des textes, d'une simplicité et d'une poésie rares, notamment dans 'J' attends l'extinction des feux' (2008) et 'J' aimerais revoir Callaghan' (2010).

 

 

 

J'ai bien aimé ce livre, car même s'il est plutôt révélateur de la part sombre de l'être humain, on en retire une certaine positivité, tellement proche de notre quotidien.

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 08:00

 

Bon, me voilà équipée.

 

C'est une sensation un peu bizarre, mais je crois que je vais m'y faire.

 

Pour vous donner une idée, voici l'objet en question :

 

http://www.generale-optique.com/collection/mies/Hommes-Mies_253.aspx

 

Je ne peux pas faire un copier-coller, ça marche pas.

 

Vous en dites quoi?

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 08:20

 

 

Bon, j'ai rien de particulier contre ce garçon.

 

J'ai même souris, comme bien d'autres, quand le 14 septembre dernier, il s'est fait serré pour consommation de cocaïne.

 

Et voilà que je découvre une interview (exclusive, tu parles) dans mon programme télé de la semaine.

 

Déjà les photos : tout sourire, aminci, heureux d'être photographié.

 

 

Exclu: Delarue sort de son silence !

 

Ensuite, ses propos, tellement convenus : "je me cachais parce que j'avais honte (...) je prenais de la cocaïne en solitaire, mais je me mentais à moi même."

 

Ah bon?

 

Et puis, il raconte sa cure, les thérapies, son envie d'arrêter également sa consommation d'alcool (aussi?).

 

Et le pompon, c'est quand même son annonce de vouloir faire le Tour de France (sans dopage), avec un camping car, pour prêcher la bonne parole auprès des jeunes (la drogue, c'est maaaaaaaal).

 

Il annonce même qu'il dormira dans son camping car (ou dans un hôtel quand il fera très très très froid).

 

Son besoin de reconnaissance et de pardon sont-ils aussi grands pour qu'il ait un projet (même louable), aussi risible?

 

 

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 08:00

 

J'avais bien envie de voir ce film, pour deux raisons:

 

- Film issu d'un livre de Douglas Kennedy que j'aime bien,

- Romain Duris et Marina Foïs.

 

Affiche L homme qui voulait vivre sa vie 

 

Franchement, je n'ai pas été déçue (faut dire que je n'ai pas grande mémoire des livres lus depuis un moment, donc si l'histoire racontée dans le film ne colle pas strictement à celle du livre, aucun risque de voir pointer ma déception).

 

 

 

Ensuite, les acteurs sont très bons (sauf Catherine Deneuve, j'ai peur que quelque chose se brise quand elle sourit, tellement elle est tendue des joues).

 

L'homme qui voulait vivre sa vie de Eric Lartigau

 

 

C'est vrai que cette histoire fait aussi un peu caisse de résonnance chez moi.

 

Quand il m'est arrivé d'aller mal, j'avais aussi envie, comme le personnage principal du film, de tout plaquer, et de me barrer loin, très loin...sans aucune envie que l'on me retrouve ou me reconnaisse.

 

La fuite, quoi.

 

Alors, la douleur ressentie par le personnage, je l'ai vraiment bien comprise.

 

C'était un très bon moment cinématographique, suivi d'un bon moment passé avec la personne qui m'accompagnait (c'était pas Romain Duris, que j'avais laissé dans la salle, il avait une autre projection à assurer); jolie et agréable soirée, en fait.

 

 

L'homme qui voulait vivre sa vie romain duris

 

 

J'ai pas pu m'empêcher de recoller une photo de lui, je suis faible.

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