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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:00

  

  

  

la journée mondiale de la gentillesse.

  

 

 

 

 

Cela peut paraitre gnangnan, une journée de plus au milieu de tant d'autres journées destinées àfaire une piqure de rappel.

 

Sauf que celle là est quand même un peu plus sympathique, parce que celle du Sida, de l'handicap, du don d'organes, etc...essaient de nous montrer du doigt à quel point notre générosité est bien faible.

 

En plus, si on veut apporter sa petite pierre à l'édifice de la gentillesse, c'est pas compliqué.

 

Pour les vrais gentils, c'est une journée normale, sans particularité aucune.

 

Par contre pour les autres, une marque de gentillesse changera leurs habitudes, et sera certainement appréciée, parce que soudaine et inattendue.

 

C'est fait pour ça aussi, cette journée.

 

J'ai une petite idée sur ma contribution tout à fait personnelle pour cette journée (bien que je ne sois pas d'un naturel méchant).

 

 

 

Spéciale dédicace aux personnes chères à mon coeur :

 

 

 

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 08:00

 

Comment voulez vous qu'avec un titre pareil, mon oeil ne soit pas attiré par ce livre?

 

Ce serait de la pure cruauté que de résister.

 

 

 

Prenez un homme qui aime les femmes, le corps des femmes surtout.

Il a une quarantaine d'années, il est beau mais fatigué.

 

Prenez une femme qui aime les hommes, la peau des hommes mais pas seulement.

Elle va avoir trente ans, elle est jolie quand elle y prête attention, parfois on se retourne sur elle, on la dévisage, parfois elle est grise, on ne la voit pas.

Trois hommes dans la vie d'Emma.

Trois rencontres sur des musiques différentes, basses et douloureuses, rieuses et légères, hantées par un même motif : l'illusion.

 

Combien de fois faut-il rejouer la fable pour être capable de s'en défaire?

 

J'ai bien aimé ce livre (pour les histoires de relations amoureuses, je suis bon public); c'est bien écrit, rythmé quand il faut, on s'attache vite à l'héroïne, parce que ce qu'elle vit nous rappelle des souvenirs.

 

Née en 1966 à Boulogne Billancourt, Delphine de Vigan a publié plusieurs romans, dont No et moi (révélation du magazine Lire 2007, prix des libraires 2008 et prix Solidarité 2009).

Traduit dans une vingtaine de langues, ce livre a été adapté au cinéma (Zabou Breitman) et sort aujourd'hui même dans les salles obscures.

 

 

Delphine de Vigan

 

 

 

 

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 08:00

 

J'avais envie de voir ce film.

 

 

 

Déjà pour son aspect "historique", et surtout pour d'après ce que j'en avais entendu dire, pour son humanité.

 

On est d'accord, c'est pas le genre de films où l'on se tape sur les cuisses, tellement on rigole (en même temps, je ne ris jamais à gorge déployée devant un film, j'ai une certaine retenue).

 

 

Les acteurs sont très bons (en particulier Michale Lonsdale), et franchement, on a l'impression de vivre un peu au milieu d'eux (même si la vie austère dans un monastère, cela doit être galère) (j'aime bien faire des rimes).

 

 

                        

 

En sortant, j'ai une drôle d'impression.

 

Le sacrifice de ces hommes, qui ne reculent pas devant le terrorisme, tout simplement parce que leurs vies sont là, au milieu de ce peuple algérien.

 

Et je me suis demandée ce que j'aurais fait, à leurs places (je me pose souvent cette question, des fois ça me fatigue).

 

 

 

Bon moment en tout cas, sans oublier les chants (faut avoir la fibre sensible aux chants religieux), et pour le lac des cygnes de Tchaïkovsky, qui illustre la scène de la cène.

 

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 08:00

 

 

 

Quand je me rends à une foire aux livres, je furete parmi les tables encombrées, et je choisis des livres, bon gré, mal gré.

 

L'avantage de ce genre d'exercice, c'est que les prix sont tellement attractifs, que souvent, mes bonnes résolutions de ne pas rentrer chez moi, les bras chargés, tombent (mes résolutions et mes bras aussi).

 

Pourtant, je découvre souvent de vraies pépites, et je remercie mon instinct (et accessoirement ma fièvre acheteuse).

 

Cette fois, je vous parle d'un livre, qui, comme son titre l'indique, paraît sans prétention.

 

Il s'agit de :

 

 

Guillaume Vigneault - Chercher le vent

 

 

Le résumé :

Jack sait tout faire, avec courage, drôlerie, délicatesse. Pêcher la truite, piloter un Cessna 172 qui tousse un peu trop, et même limiter les dégâts lorsqu'il s'écrase au décollage. Jack est capable de kidnapper un copain maniaco-dépressif pour l'arracher aux griffes de l'hôpital, partir avec lui sur les routes, chercher le vent.

Oui, Jack est certainement doué pour la vie, mais pas pour le mauvais côté de la médaille : accepter la stupide malchance qui a voulu que le zinc se crashe et que Monica y perde l'enfant qu'elle attendait de lui, là, dans son ventre.

Aucun doute, Guillaume Vigneault  signe l'acte de naissance d'une nouvelle littérature québécoise.

Le portrait d'une génération, une façon d'aimer et de se quitter qui lui appartient en propre.

 

 

Guillaume Vigneault, né le 5 août 1970 à Montréal.

 

 

Il est le fils du chanteur Gilles Vigneault.

 

 

Après avoir obtenu un baccalauréat en études littéraires à l'Université de Québec à Montréal et avoir commencé des études de maîtrise dans le même domaine, il a décidé de se consacrer à sa passion, l’écriture. Marqué, plus jeune, par la lecture d'Albert Camus, d’Ernest Hemingway et de Fédor Dostoïevsky, il se sent aujourd’hui certaines affinités avec  Jean Paul Dubois et Philippe Djian.


Chercher le vent est un livre à succès au Québec depuis sa parution en octobre 2001 et il est publié en anglais chez Douglas and McIntyre. Chercher le vent a en outre fait l'objet de traductions en russe et en norvégien.

Il a été le porte-parole de la Journée Mondiale du livre et du droit d’auteur.

 

J'ai bien aimé, et je ne suis guère surprise qu'il ait des affinités avec Jean Paul Dubois et Philippe Djian (j'ai retrouvé un style proche de ces deux auteurs que j'aime beaucoup, par ailleurs).

 

Et petit clin d'oeil à son papa :

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 08:00

 

Salut les gens,

 

Bon, j'ai commencé mon périple cinématographique vendredi soir, en allant voir "les petits mouchoirs" de Guillaume Canet.

 

 

Les Petits mouchoirs

 

Enthousiaste à l'idée de remettre les pieds dans une salle obscure, bien accompagnée, tout était réuni  pour passer une bonne soirée.

 

En fait, je n'ai pas été très emballée.

 

Déjà, plus de 2 heures de film pour parler de l'amitié, c'était trop long (pourtant, je suis capable de passer plus de temps que ça avec un(e) ami(e)).

 

Ensuite, certains personnages (et par conséquent certains acteurs) ne m'ont pas plu.

 

Marion Cotillard, en particulier.

 

Bon, depuis la Môme, elle me tape sur les nerfs (elle en fait trop), et là, avec son air de chien battu en quasi-permanence, c'était le pompon.

 

  

 

Les petits mouchoirs de Guillaume Canet

 

 

 

François Cluzet, lui, par contre, y est excellent (enfin surtout son personnage), et il le joue admirablement.

 

Ainsi que Laurent Laffite, qui avec son sourire ultra white, peut se recycler tout de suite dans une pub pour des produits miraculeux qui blanchissent les dents, il serait vite plein aux as.

 

Laurent Lafitte dans Les Petits Mouchoirs

 

 

Pour autant, il joue le compagnon, trompé, blessé et m'a vraiment fait penser à nos petits travers en période de déboire amoureux.

 

L'ostréiculteur se débrouille pas mal aussi.

 

Voilà, tout est dit.

 

Un film qui se laisse regarder certes, mais qui ne m'a pas bouleversé pour autant (j'aime bien être chamboulée en sortant du ciné).

 

Et vous, votre avis?

 

 

 

 

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 08:00

 

 

Bon, vous me direz, c'est plutôt positif, et surtout beaucoup moins nocif que des envies de cocaïne (et surtout beaucoup moins illégal).

 

Cela fait quelques semaines que je louche sur la programmation du cinéma de mon quartier, et que j'empile dans un coin de ma tête, des films qui me tentent (et ça s'empile bien, comme des assiettes).

 

J'ai envie de voir :

- Des dieux et des hommes

- Les petits mouchoirs

- L'homme qui voulait vivre sa vie (j'ai adoré le livre de Douglas Kennedy)

- Biutiful (ahhhhhhhh Javier Bardem!)

 

javier Bardem Biutiful Cannes

 

On est bien d'accord, aucun point commun entre ces films, à part le fait de l'envie de m'installer dans un fauteuil moelleux, et de me plonger dans une histoire (et accessoirement picorer des pops corns, mais ça fait du bruit : si quelqu'un sait comment faire ça silencieusement, je suis preneuse).

 

Le problème, c'est qu'il faut que je trouve le temps (j'ai des journées interminables en ce moment).

 

Et  que je modifie ma direction de grignotage dans ces moments là : une barre de Toblerone peut faire l'affaire, mais ça n'a pas le goût du pop corn.

 

Dommage.

 

Quelqu'un peut donner son avis sur le(s) film(s) cité(s) plus haut?

Javier Bardem et moi même vous en serions très reconnaissants...

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 08:00

 

Voilà, c'est pas fini.

 

Jean Louis Aubert (mon bien aimé), sort un nouvel album le 29 novembre prochain (Roc Eclair).

 

J'aime Jean Louis Aubert depuis Téléphone (ça date pas d'hier), et quand j'ai écouté ce titre à la radio, je me suis dit qu'il tombait à point nommé dans mon oreille.

 

Il sera sur les routes, en tournée, en 2011.

 

J'espère qu'il s'arrêtera à Besançon, parce qu'un concert de Jean Louis Aubert, c'est ce que j'ai vécu de mieux en la matière.

 

Jean Louis, vas-y...fais moi chanter, fais moi danser....(si on écoute les paroles, c'est ce qu'il propose, et moi j'accepte, hein).

 

J'ai cherché, et j'ai trouvé : pas de halte à Besançon...

Il viendra à l'Axone de Montbéliard le 14/10/2011 : j'ai envie d'y aller...ça tente quelqu'un de m'accompagner???

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 08:00

 

Y a des moments de l'année qui sont pas drôles à vivre.

 

Mais pas le choix, par les temps qui courent, j'ai du vider mon armoire, et remiser mes vêtements d'été dans des housses, destinés à rejoindre mon triste grenier.

 

 

 

 

J'aime pas faire ça, ressortir les vêtements d'hiver, les bottes et autres joyeusetés hivernales (y compris les sweats polaires).

 

Et penser que les vêtements d'été ne retrouveront le chemin de mon armoire qu'en mai 2011.

 

Donc dans 7 mois.

 

Et d'ici là, il faudra passer par la case Noël, grattages de pare-brises, glissades sur le trottoir, ouvrir les volets le matin alors qu'il fera encore nuit, mettre des collants trop courts (et qui gênent à l'entrejambe), avoir les oreilles qui deviennent dures comme du carton, sans parler de la goutte au nez...

 

Et prendre son mal en patience.

 

Quand je serai vieille (c'est à dire dans pas si longtemps), et que plus rien ne me retiendra ici, je crois que j'irai vivre ailleurs, dans un endroit où mes vêtements d'hiver n'auront pas la désinvolture de prendre trop de place, et je les laisserai avec plaisir dans mon grenier, à souvenirs.

 

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 08:00

 

Non ce n'est pas une nouvelle recette, tout droit sortie de mon imagination créative.

 

C'est un film que j'ai revu avec plaisir hier soir sur Arte.

 

Comme je n'ai pas une mémoire précise des films (cela a un avantage, je peux les revoir quelque temps plus tard, en sachant que j'ai aimé, et en étant pas blasée), je me suis installée devant mon poste de télé, certaine que je passerais un bon moment. 

 

 

Beignets de tomates vertes

 

Le résumé :

 

De nos jours, en Alabama, Evelyn Couch, femme au foyer, mène une existence monotone jusqu'à ce qu'elle rencontre Ninny Threadgood, une vieille dame extraordinaire, qui va lui redonner goût à la vie.

 

Celle-ci lui raconte sa jeunesse, 60 ans plus tôt, à Whistle Stop, petite bourgade du sud des Etats-Unis.

 

L'histoire que raconte Ninny est celle de l'amitié entre deux femmes : Idgie, forte tête, véritable garçon manqué, et Ruth, douce et remarquable cuisinière. Mariée à Franck Bennett, un homme violent, Ruth finit par appeler Idgie au secours, et s'enfuit avec elle.

Les deux femmes décident d'ouvrir un restaurant. Mais Bennett n'a pas dit son dernier mot...

 

 

Cette comédie dramatique, sans prétention est très agréable à regarder, et met l'accent sur les liens d'amitié qui peuvent unir deux personnes (en l'occurence ici, deux femmes).

 

Une chouette leçon.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:00

 

Alors autant commencer celle là par un moment léger, et  se laisser distraire. sans réfléchir.

 

 

 

 

 

Bon week end à tous.

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