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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 08:00

 

 

 

d'être née le dernier jour (ou presque) de l'été.

 

J'aurais préféré naître en juin finalement: la promesse de jours plus longs, des rayons de soleil plus chauds, et des soirées plus douces nous engagent à être de bonne humeur.

 

Alors que là, maintenant, il faut quêter un peu de clarté dans le ciel, essayer de se vêtir de la bonne manière (c'est à dire en adoptant une tenue hybride), et surtout savoir que l'automne qui pointe son nez précedera un hiver interminable.

 

Alors voilà.

 

Malgré tout, et puisque mon humeur du moment n'est pas rayonnante, je vais essayer néanmoins de garder la tête haute, de profiter de ce que l'automne propose et de m'entourer le plus possible des personnes que j'aime.

 

Y a rien de mieux pour passer ce cap.

 

De changement de saison.

 

Et d'ajout d'une année de plus sur mon propre compteur de la vie.

 

 

Anniversaire d'Helen

 

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 08:00

 

 

Alors voilà.

 

Vous avez certainement entendu ce titre ici ou là.

 

Je trouve ce garçon sympathique, et franchement j'aime bien la soul music.

 

A vous de juger :

 

 

 

Et bon week end à tout le monde.

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 08:00

 

 

 

Si vous avez ouvert vos écoutilles hier, nul doute que vous êtes au courant de ce que vit ce pôvre Jean Luc Delarue.

 

Mais si, vous voyez qui c'est : l'animateur tout propre sur lui, le gendre parfait, qui sierait bien dans le fauteuil lors de déjeuners dominicaux.

  

Il affiche également une certaine empathie pour les personnes qui racontent leurs vies dans ses émissions.

 

Je regardais, dans un passé pas si lointain, "ça se discute", et moi aussi je tombais facilement dans le pathos (je suis très douée).

 

  Jean-Luc Delarue: c’est terminé avec Inès Sastre !

 

On apprend, de source sûre, que 16 grammes de cocaïne ont été retrouvés à son domicile.

 

16 grammes, pas grand chose finalement.

 

Sauf que 16 grammes, ça doit représenter un bol.

 

 

 

 

 

Et pis, on apprend également que M. Delarue est un gros consommateur, genre 150 grammes par mois.

 

J'ai fait mes petits calculs : 0,5 gramme la ligne, ça fait quand même 10 lignes par jour.

 

Bon, ça va vite, pas de quoi chiquer non plus.

 

Sauf qu'il est presque certain que ce monsieur n'est pas un simple consommateur, et qu'il serait au centre d'un trafic.

 

Là où je me prends à sourire, c'est que je réalise concrètement le décalage entre l'attitude tout proprette de Jean Luc Delarue, et sa grande défonce.

 

Il nous avait joué le couplet de la repentance lors de son pétage de plomb dans un avion.

 

Je me demande comment il va essayer de nous faire avaler d'autres couleuvres, cette fois.

 

Ah oui, j'oubliais.

 

George Mickael a dormi en prison : accident de voiture sous l'emprise de cannabis...

 

Ben quoi, j'essaie de mettre vos fiches à jour...

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 08:00

Je vous avais déjà parlé de David Abiker, il y a quelques semaines.

 

Et moi, quand un auteur me plait, j'en redemande (un peu comme pour une gourmandise).

 

J'ai donc acquis, moyennant quelque menue monnaie, un autre livre dudit auteur.

 

 

 

Je n'ai pas été déçue, décidemment ce garçon me ravit.

 

 "Au début, je croyais qu'un métrosexuel, c'était un type qui avait un sexe suffisamment gros pour le montrer dans le RER en déployant, tel un albatros, les pans de son imperméable.

Je me trompais.

Un métrosexuel est un type qui va au salon d'esthétique en plein samedi après-midi parce que ni sa femme ni ses filles n'ont envie de l'emmener voir un match de foot féminin.

Voilà la vérité.

 

Manuel de lâcheté conjugale, traité de puériculture déjanté, livre noir de la société maternante, lettre d'amour tachée de gras, bible du père martyr, cahier de tendances pour homme-parasite, pamphlet lubrique et séditieux...

 

Le musée de l'homme est tout cela à la fois.

 

Dans ce récit hilarant, l'auteur, un jeune père de famille déjà fatigué, cède la place et les commandes aux femmes de sa vie avec un masochisme et une jubilation d'une lucidité déconcertante."

 

Autant vous dire que j'ai lu ce livre sans rechigner, avec une certaine empathie pour cette vision de l'homme qui est assez troublante, au regard de l'éducation reçue, et des bouleversements actuels.

 

Et puis j'ai eu l'agréable surprise de voir David Abiker, dans une émission de Pierre Olivier Gisbert, sur France 2 le vendredi soir (Semaine critique).

Il est chroniqueur dans cette émission, et comme les invités étaient Boris Cyrulnik et Marine Le Pen, y avait de quoi chroniquer.

 

Il intervient également sur Europe 1, dans l'émission de Nicolas Demorand, à 18h.

 

 

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 08:00

 

 

 

 

 

Un jeune arabe demande à son Père: 

 - Dis Papa ?
 - Quoi mon fils ? dit le Père.

 


 - Et bé c'est quoi ce chapeau bizarre qu'on a sur la tète ?
 - C'est le chéchia , que c'est dans le désert ça protège ta tête du soleil , dit le Père.
 - C'est bien dit le fils.

 

 - Dis Papa ?
 - Quoi mon fils ? 
 - Et bé c'est quoi cette sorte de robe qu'on porte ?
 - C'est le djellabah , que c'est dans le désert y fait fort chaud et c'est pour protéger ton corps , dit le Père.
- C'est bien dit le fils.

 

 - Dis Papa ?
 - Quoi mon fils ?
 - C'est quoi ces chaussures pas très jolies qu'on porte aux pieds ?
 - Ca , c'est des babouches, c'est pour quand tu vas dans le désert pour pas brûler tes pieds.

 - C'est bien dit le fils.

 

 - Dis Papa ?
 - Mais quoi encore mon fils ?


- Alors,...... pourquoi on habite à  STRASBOURG !

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 08:00

Continuons notre petit chemin de découverte musicale.

 

Encore une fois, c'est à la radio que j'ai entendu ce titre, et j'ai bien aimé (si je monte le son, c'est bien parti).

 

J'aime bien la voix de Brandon Flowers.

 

Né en 1981, au Nevada, il est le chanteur et le principal parolier du groupe The Killers.

 

Là, il sort un album solo.

 

Certes, cela peut sembler être de la musique facile, mélodieuse certes, mais peut être pas assez trash au goût de certains.

 

Peu importe, l'essentiel est que cela plaise à mon esprit.

 

Assez parlé, place à la musique :

 

 

 

Vous en dites, quoi?

 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 08:00

 

C'est un truc qui me plait bien.

 

Où comment retrouver du neuf, à partir du vieux...

 

Le principe : prenez un parquet de salon, en chêne (donc à la base, de qualité), qui a besoin d'un sérieux rafraichissement.

 

En gros, cela fait des années qu'il s'est abimé, tâché; bref qu'il fait vieux.

 

En faisant appel à un professionnel, en quelques jours, il est comme neuf.

 

Poncé, détaché, reponcé, traité, reponcé, vitrifié.

 

 

Voilà ce qui est arrrivé à mon parquet de salon.

 

Je suis toute contente de cette opération (un peu comme un lifting, mais en réussi).

 

Le bon chirurgien:

 

http://www.ecorenov.com/

 

Edit : Un grand merci au parrain de ce blog, qui m'a apporté un sérieux coup de main pour le déménagement/emménagement de mon salon...

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 08:00

 

Air Guitar, vous connaissez?

 

C'est compétition où l'on fait semblant de jouer de la guitare électrique.

 

Un jeu comme un autre (il existe bien le lancer de nains, où le crachat de noyaux de cerise).

 

Lors du dernier championnat du monde, c'est un français, Gunter Love (un nom de scène, comment voulez-vous que des parents aient l'idée d'appeler leurs fils comme ça) qui a remporté le titre.

 

Un truc qui sert à rien, mais un français champion du monde, ça ne se loupe pas.

 

Allez, on y va :

 

Vous pouvez vous entrainer, chez vous, sans forcer, et surtout sans être un athlète de haut niveau.
Moi, ça me fait rigoler.
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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 08:00

 

 

"Je ne me marierai jamais et je n'aurai jamais d'enfants."

Lorsqu'elle prononce cet arrêt, Jane a 13 ans.

Le lendemain matin, son père aura fait ses valises.

Hasard? Coïncidence?

La culpabilité ne s'embarasse pas de ces questions : toute sa vie, Jane s'en mordra les doigts.

 

De Harvard à Boston, des belles lettres aux manipulations boursières, tout ce qu'elle touche se dérobe, tout ce qu'elle aime lui échappe.

Et lorsque, enfin, la vie lui fait un cadeau, c'est pour lui reprendre aussitôt.

Alors Jane n'a qu'une obsession : fuir, n'importe où; hors du monde.

 

Mais à vouloir le quitter, c'est lui qui vous rattrape...

 

 

Quitter le monde

 

 

J'ai toujours beaucoup aimé Douglas Kennedy, le plus frenchie des auteurs américains (traduit dans 21 langues, mais inconnu dans son pays).

 

J'avais néanmoins émis quelques réserves, suite à son roman précédent : "la femme du Ve", tellement je trouvais que l'histoire manquait de crédibilité, et que je n'arrivais pas à rentrer dedans.

 

Là, c'est différent.

 

J'ai retenté le coup (il ne faut pas rester sur une mauvais impression, mais donner une seconde chance); il faut dire que j'avais été très emballée par ses livres précédents, et je me suis dit qu'une petite erreur de parcours ne pouvait pas permettre de clouer Douglas Kennedy au pilori.

 

Ce livre m'a accompagné durant mes vacances, et les 693 pages ne m'ont pas rebuté.

 

Il faut dire que Jane est attachante, que l'on a envie de savoir comment elle va faire face aux coups du sort, comment elle va se reconstruire face à la perte de sa fille.

 

C'est un livre que je recommande, pour ceux et celles qui sont sensibles au genre humain, qui ont un faible pour les histoires racontées avec un sens du détail, qui retranscrit très bien la dimension psychologique des personnages.

 

Une phrase que j'ai retenu, page 69 : "la conscience, c'est cette voix intérieure qui nous rappelle que quelqu'un est peut être en train de nous regarder".

 

 

 

 

Et dire que ce monsieur était dans une librairie, l'an dernier (celle que je fréquente le plus), derrière une table, prêt à dédicacer son dernier livre.

 

J'ai fait des allers et retours pendant un bon moment dans cette librairie, et finalement je n'ai pas eu le courage de l'approcher et lui dire que j'appréciais son travail, et lui glisser quelques paroles d'encouragement pour qu'il continue sur cette lignée.

 

Je le regrette.

 

Douglas, si vous me lisez aujourd'hui, et que vous revenez à Besançon, sachez que je ne commettrai pas la même erreur une deuxième fois.

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 08:00

 

Comment ça, c'est pas possible?

 

Oh ben tiens, quand Patrick B. s'invite dans mon salon, je ne vais quand même pas refuser (ce serait ballot).

 

Psychologies Magazine

 

 

Et je peux vous dire, que même à 51 ans, il a gardé toute sa séduction.

 

Au travers de ses propos, on devine ses failles, il avoue ses défauts (un petit problème avec la nourriture, c'est rassurant).

 

Il apparait finalement comme vous et moi (enfin, pas tellement comme moi, parce que personne ne crie mon prénom quand je suis sur scène).

 

J'ai passé un bon moment en sa compagnie, sur mon canapé.

 

Je ne vous raconterai pas la suite de cette entrevue, j'ai peur que vous me preniez pour une folle.

 

Un indice, nous n'avons pas joué au poker (j'aime pas tellement).

 

 

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