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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

En furetant chez le buraliste, ces derniers jours, à la quête d'un magazine destiné à distraire mes neurones, je suis tombé en arrêt, tel un chien d'arrêt (ha ha), devant ça :

 

 

 

56280068.jpg

 

 

Autant vous dire que je ne porte pas spécialement Johnny dans mon coeur.

 

Mais devant cette photo, j'ai quand même eu un choc (Paris Match connait son slogan).

 

On dirait que seule sa compagne semble vivante, et qu'il s'apparente à une momie (même s'il lui agrippe les fesses).

 

La photo sert de prétexte à nous faire croire que Johnny va bien, alors qu'il est clair que la mécanique est bien usée.

 

What a pity!

 

 

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 08:00
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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 08:00

 

Etant donné que je lis également des magazines (quand je dis lire, c'est un bien grand mot..de 4 lettres), (je devrais dire feuilleter, tellement les pages de pubs vous distraient); il m'arrive de tomber sur des articles ou des chroniques qui me plaisent bien.

 

A force, il m'arrive même de les rechercher, et d'aller directement à la bonne page.

 

Parmi elles, il y a celles de David Abiker, qui écrit régulièrement pour Marie Claire (heureusement qu'il n'écrit pas pour le mensuel du Parfait Bricoleur, je n'aurais pas la chance de le découvrir).

 

David Abiker

 

Ses chroniques traitent de la vie quotidienne, avec le point de vue du monsieur dans le couple.

 

Ironie, humour, noeuds dans la tête, incomprehénsion de la gente féminine, cette page est un vrai régal.

 

Alors, au détour de mes allées et venues dans les rayons de librairies, je suis tombé sur un livre du beau David.

 

Un livre de poche, pas trop épais, doté d'un titre accrocheur : le mur des lamentations.

 

Le mur des lamentations : Souffrez, vous êtes filmés !

 

Acheté, lu, et approuvé (il faudrait que je trouve une formule personnelle pour ça : si vous avez des idées, suggérez-les moi).

 

La 4e de couv:

 

J'ai toujours adoré me plaindre, me lamenter. Longtemps, je l'ai fait en amateur, pour un rien, devant un public confidentiel. Et puis un jour, frappé par le destin,j'ai décidé de faire victime de compétition. Pas simple ! La concurrence est rude. Il faut savoir gémir sans lasser, communiquer tout en restant naturel, attendrir sans écoeurer. Heureusement, les gens sont gentils, ils vous aident à réussir. L'époque aussi est propice. Elle assure le soutien psychologique, fournit les kleenex et prend les photos.' Se poser en victime est devenu un sport national. En politique, au bureau, chez le coiffeur, au guichet et jusque sur le petit écran tout est vraiment "trop injuste"'. Comme on franchit le mur du son, 

 

Livres, télévision, radio, David Abiker a plusieurs cordes à son arc, faisant part de sa connaissance des institutions politiques dans les médias. Diplômé de l'IEP Paris, fort d'une première expérience journalistique pour un hebdomadaire étudiant, il débute d'abord sa carrière en tant que responsable pédagogique à Sciences-Po en 1993, devient consultant en communication du Cabinet Finances et Communications locales, puis il est nommé directeur de la formation et de la communication du groupe DAGRIS. Entre deux émissions d''Arrêt sur images' pour France 5, il dirige les ressources humaines pour la Monnaie de Paris dès 2002.

Boulimique, il fait aussi "la Matinale" sur France Inter, et publie successivement le début d'une trilogie pleine d'humour sur la société : 'Le Musée de l'homme : le fabuleux déclin de l'empire masculin' en 2005, puis 'Le Mur des lamentations : tous victimes et fiers de l'être'. Puis, en 2008, "Contes de la télé ordinaire", ouvrage dans lequel il entraîne le lecteur dans les affres de l'actualité.

Quittant France Info, il rejoindra Europe 1 et Nicolas Demorand en septembre 2010.

 

C'est ballot, j'ai acheté le 2e tome d'une trilogie.

Mais en même temps, si je me procure les autres livres, je devrais m'en sortir.

 

 

David Abiker franchit "le mur des lamentations" avec une fable qui règle son compte à un tabou : la victime sans défense. Loin d'être immoral, cet essai en forme de fiction s'attaque au traitement ambigu que le monde moderne réserve à nos misères, grandes et petites.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:00

 

 

 

Après avoir, comme beaucoup de monde, souri d'émotion devant les performances sportives des athlètes français au championnat d'Europe de Barcelone, le sourire est de nouveau apparu cette semaine devant mon poste de télé.

 

Et là, j'en ai presque eu mal aux yeux.

 

Parce que les nageurs, c'est comment dire...un cran au dessus pour moi.

 

D'abord parce que c'est un sport que je pratique, et que l'eau est un élément dans lequel je me sens bien.

 

Ensuite, un physique de nageur, c'est avant tout longiligne, pas trop musclé, et surtout imberbe.

 

Un vrai cocktail enivrant.

 

Si, en plus, au dessus de ce corps, est installé un joli visage, souriant, c'est encore mieux.

 

Pour ceux et celles qui auraient loupé les infos ces derniers jours, autant vous dire que l'élite de la natation française, et européenne, ça ressemble à ça :

 

 

 

Et pour une version plus dénudée, c'est ça :

 

Camille Lacourt, fer de lance de l'équipe de France à Budapest (Reuters)

 

De quoi être motivée de reprendre les longueurs à la piscine, moi je vous le dis.

 

Et d'espérer croiser, au détour des vestiaires, un tel athlète.

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:00

 

Quand on est devant la télé, autant avoir l'ouïe décapée, et prête à ramener à son cerveau, un petit plaisir.

 

L'autre jour, je suis tombée sur la nouvelle campagne publicitaire pour le magazine "Femme Actuelle".

 

Un spot d'une vingtaine de seconde à peine, dont la baseline "Femme Actuelle, aussi riche que la vie des femmes" est illustré par une saynète cocasse dans laquelle chacune de nous se reconnaîtra : la protagoniste déballe, à son bureau, l'intégralité du contenu de son sac à main, sous le regard amusé de son collègue de travail.

 

Une véritable panoplie qui se veut le reflet du contenu éditorial varié de cet hebdomadaire grand public, diffusé à près d'un million d'exemplaires chaque semaine (chiffres OJD 2009).

 


Mais dans un secteur très concurrentiel, à l'heure où les Grazia, Be et autres Envy tiennent désormais le haut du pavé, l'objectif principal de cette campagne n'est-il pas de moderniser l'image d'un magazine ciblé "femme au foyer" ?

 

Toujours est-il que la musique synchronisée dans ce spot surfe sur une vague neo pop jazzy folk résolument dans l'air du temps.

 

Une ritournelle signée par une certaine Mozella, une chanteuse originaire de Detroit, dont le 2e album, Belle Isle, est justement paru en 2009 chez Universal Motown (bien que le label n'est plus grand chose à voir aujourd'hui avec la lucrative entreprise fondée par Berry Gordy, et n'en partage désormais que le nom prestigieux).

 

 

 

 

 

 

Et comme il flotte un air de vacances dans le clip, le voilà :

 

 

Comme j'aimerais être à la place de Mozella, à l'arrière d'une décapotable, sur une route ensoleillée, cheveux au vent, et fredonner : oh oh oh, it's magic!
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 08:00

 

 

 

Hier, j'ai appris un nouveau mot.

 

Il fait maintenant partie des mots que j'aime bien, et que je voudrais faire mien.

 

Il s'agit de : l'assertivité.

 

Définition :

 

L’assertivité, ou avoir un comportement assertif, est la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres.

Elle correspond à une attitude de fermeté par rapport aux événements et à ce que l’on considère comme acceptable ou non, de façon à développer des relations plus harmonieuses.

 

L'assertivité, c'est tout à la fois la prise de conscience et l'affirmation de ses propres limites.

 

Plus subjectivement, l'assertivité peut être considérée comme l'art, lorsque l'on a un message difficile à exprimer, de le faire sans passivité mais aussi sans agressivité.

C'est un juste milieu à trouver. Beaucoup de gens réagissent avec sub-assertivité ou au contraire avec agressivité lorsqu'ils sont contrariés.

Dire les choses aussi souvent que possible avec simple assertivité, est un gage de réussite sociale.

Ce qui ne veut pas dire que l'on peut tout-le-temps tout dire à n'importe qui. Dans certains cas, plutôt exceptionnels, il sera stratégique de pouvoir se taire.

 

 

Dans le cadre des relations humaines, l’assertivité désigne un comportement ou une attitude qui s'appuie avant tout sur le refus d’avoir recours aux trois comportements types à effets négatifs que sont :

  • les comportements d’agression (ou de domination par la force) ;
  • les comportements de soumission, qui peuvent se matérialiser par la fuite ou l’abandon ;
  • les comportements de manipulation (ou de domination par la ruse), parfois exprimés sous forme de manipulations mentales.

Le choix d’un comportement assertif suivra l’adoption de la « position de vie » correspondante.

L’assertivité est étudiée dans des domaines tels que la psychologie sociale ou le management.

 

 



Quand on lit ça, cela parait simple, alors qu'il n'est pas toujours évident d'avoir recours à ce type de comportement.

Néanmoins, force est de constater qu'il nous servirait bien plus, dans notre vie de tous les jours.

 

Je vais essayer de m'exercer (il me semble que j'ai déjà fait quelques progrès en la matière, ayant plutôt tendance à avoir naturellement recours au comportement de type 2 (soumission).



C'est une vraie libération de pouvoir expriment son opinion, franchement, avec respect.

 

Il permet également d'améliorer la qualité de nos relations, puisque des malentendus ou des incompréhensions peuvent ainsi être évités.

 

 

 

Une pensée toute particulière à la personne qui m'a appris ce nouveau mot, et ainsi me conduit à perséverer dans cette voie.

 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 08:00

 

Souvent, le mercredi soir, y a pas grand chose à la télé.

 

Néanmoins, j'arrive à me poser sur mon canapé, pour ne pas dire langoureusement affalée sur quelques mètres carrés, de coussins, tous plus moelleux les uns que les autres.

 

Et je regarde une série américaine.

 

Il s'agit d'Esprits criminels, le genre de série policière avec une équipe du FBI qui traque les tueurs en série.

 

Je n'ai aucune empathie pour ce genre d'énergumènes, soyez en rassurés.

 

Pourtant, cette série, avec ces personnages particuliers, me plait bien.

 

Il faut dire que ça change un peu des enquêtes rapidement filmées des Experts, puisque l'on touche ici au profil psychologique des tueurs, et que l'on débouche ainsi sur une résolution des enquêtes en étudiant les méandres des esprits criminels.

 

C'est prenant, et il est difficile de ne pas avoir envie de regarder les trois épisodes (heureusement, les coupures pubs, chères à TF1 permettent d'aller chercher un dessert, ou de passer aux wawas).

 

Voilà.

 

Je vous ajoute une photo de l'équipe:

 

 

 

Avec le chef au milieu, en cravate (mon préféré).

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 08:00

 

Au départ, j'ai été attiré par la couverture de ce livre, qui représente une peinture de Salvator Dali, à savoir "les montres molles".

 

 

 

Je ne vous ai jamais dit que j'aimais beaucoup les oeuvres de Dali (je vous raconterai un jour ma visite au musée Dali à Cadaques en Espagne, où le plus risible était qu'il avait collé des poils de fesses de Gala sur du polystyrène).

 

Bref, revenons à nos brebis.

 

Ce livre de poche acheté, et contemplé, il est allé rejoindre ma PAL (pile à lire), que je ne peux voir descendre sans une pointe d'angoisse (un peu comme le vide dans mon frigo).

 

 

Le résumé du livre:

 

Une paire de boucles d'oreilles, un hamac, un cendrier... le bric-à-brac habituel des vide-greniers.
Pour ceux qui achètent, c'est l'occasion d'une trouvaille ou d'un cadeau. Pour ceux qui vendent, comme Antoine, c'est parfois un déchirement inattendu.
A 42 ans, alors que sa femme vient de le quitter, il profite d'une brocante pour faire un grand ménage dans sa maison et dans sa vie.
Mais voir disparaître un à un ces objets apparemment anodins, c'est aussi dérouler le fil de son existence, avec ses découvertes, ses joies et ses malheurs.
Pour Antoine, le moment est alors venu de faire enfin la paix avec ses souvenirs et de se donner les moyens d'un nouveau départ...
C'est un livre plein de douceurs, sans amertume, qui donne à réfléchir sur les objets qui ont marqué notre existence, et que dont on souhaite se débarasser pour passer à autre chose.
 
 
Jean Philippe Blondel:

 

 

 

 

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 08:00

 

 

 

 

 

Cette maladie, tant redoutée, et souvent méconnue, s'abat sur un membre de ma famille, tout proche.

 

Je savais en gros, ce que c'était, étant passée par là moi même.

 

Sauf que dans le cas présent, cette maladie s'avère être particulièrement sévère.

 

D'autant plus que le traitement antidépressif appliqué, ne produit pas (pour l'instant) les effets espérés.

 

C'est plus compliqué que cela n'y parait, et bien que cette personne fasse des efforts, elle ne peut s'empêcher de broyer du noir.

 

Il faut dire que la maladie s'est abattue sur une personne de nature anxieuse, et qu'à l'heure actuelle son anxiété est surmutilpliée.

 

De surcroît, elle est arrivée à un moment où le cancer dont elle souffrait est en passe d'être enrayé.

 

Le tout agrémenté d'épisodes de crises d'angoisse pour des éventuels évenements qui peuvent prêter à sourire, à savoir la crainte que des appareils électroménagers tombent en panne, et qu'il faut aller vérifier plusieurs fois par jour leur bon état de fonctionnement.

 

Evidemment, pour la personne concernée, cette souffrance est difficile à supporter.

 

Pour l'entourage, ce n'est pas facile non plus, puisque nous nous sentons impuissants et inutiles, et autant dire que nous prêchons dans le désert, quand nous essayons de l'apaiser.

 

J'essaie d'être confiante dans le traitement, de me dire que c'est une (nouvelle) mauvaise passe.

 

Il n'empêche.

 

Cette personne est ma maman, et après l'avoir accompagnée depuis des mois dans son combat contre le cancer, je redoute cette nouvelle épopée, ne me sentant pas non plus, soutenue dans mes efforts.

 

 

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 08:00

 

J'ai redécouvert, il y a peu, les vertus d'un breuvage, tout à fait approprié aux chaleurs accablantes qui nous assaillent en ce moment.

 

Un petit coup de fouet, au beau milieu d'une torpeur qui vous saisit, sur le coup des 15h-16h, en pleine digestion.

 

Parce que voyez-vous, à ce moment là, mes yeux louchent sérieusement sur la moquette de mon bureau, et mon corps réclame à mon esprit un peu de clémence, à savoir une position horizontale, propice à l'endormissement.

 

Cela ne serait pas décent, de céder ainsi à une telle requête (et professionnellement pas très productif).

 

Pour pallier cet état proche de la neurasthénie, j'ai trouvé une boisson, qui me donne un léger coup de fouet (pas sur les fesses, non plus).

 

Il s'agit du thé glacé.

 

 

 

  

 

En premier lieu, j'aime le thé, le matin pour le petit déjeuner (comment peut on boire un café, j'en ai des hauts le coeur rien que d'y penser).

 

Ensuite, une bonne rasade de thé glacé (industriel), et je me sens ravigorée pour le reste de la journée (est-il utile de préciser que mon application professionnelle se doit d'être opérationnelle jusqu'à 18 heures?).

 

C'est juste mon petit produit dopant que je savoure avec plaisir (j'y pense depuis le début de l'après-midi).

 

Et vous, c'est comment votre petit coup de fouet?

 

 

 

 

 

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