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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 08:00

 

Ben oui, quoi, y en a marre.

 

Elle  est comme le sparadrap au bout du doigt, qui veut pas se décoller, même si on agite la main dans tous les sens.

 

Pas plus tard qu'hier, elle était encore en couverture du dernier numéro de Marie Claire : le nuémro de juin, qui parle aussi de la manière de mettre ses formes en valeur : seins; fesses; ventre...j'ai tout lu.

 

C'était énervant de la voir encore là, à poser comme si elle avait toujours 20, allez 30 ans, avec sa bouche ma refaite (on dirait un mérou).

 

En plus, elle dit : "on est fidèle, parce qu'on est heureux".

 

Ah oui? C'est bizarre, j'y avais pas pensé avant que tu me le dises.

 

Franchement, va rejoindre ton père, et jouer un peu de guitare, Emmanuelle, ça t'occupera.

 

Et le pire (parce que je suis une grosse jalouse), voilà son nouveau mari :

 

 

Elle vient de tourner un film avec lui, en tant que réalisateur, tu parles d'un supplice.

 

Ouais, j'en ai marre d'Emmanuelle Béart.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 08:00

 

 
 
Je ne m'en lasse pas.
Quand M chante, oui j'aime...par contre quand il parle, j'aime pas sa voix.
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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 08:00

 

 

 

 

        

C'est bien la première fois que je vous parle d'un livre que je n'ai pas encore fini.

 

C'est que le livre en question est terriblement gros, et que je ne suis pas encore au bout de mes peines.

 

Et puis, je lis quelques pages, passe à autre chose, y reviens.

 

C'est pour cela que ça prend du temps.

 

En fait, il n'y a pas d'histoire dans ce livre, mais une multitude d'histoires courtes.

 

 

 

'Microfictions' se présente sous la forme de 500 textes courts, d'une page et demi, 500 fragments de la vie des gens au sein desquels des milliers de personnages évoluent.

 

Nées d'une même pulsion d'écriture, dans un temps donné et toutes d'un même format, d'une identique structure, ces histoires courtes  (chacune a un narrateur, très souvent une narratrice) racontent leurs amours, leurs crimes, leurs lâchetés, leurs petits fascimes ordinaires, quelques moments de bonheur ou de félicité parentale, tout en donnant leurs points de vue sur l'existence, sur l'éducation des enfants, mais aussi sur celle des vieux.

 

En fait, on traverse ce livre comme une foule, on reconnait certains visages, et on croit parfois apercevoir sa propre silhouette au détour d'une page.

 

C'est pour cela que ça prend du temps, et par moments, la foule je préfère l'éviter, et rester seule avec moi même.

 

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

 

 

Des fois, je me le demande.

 

Pas quand j'écris des billets, c'est un vrai plaisir, donc on ne parle pas d'utilité dans ce cas là.

 

Mais il faut bien l'avouer, tout blogueur qui se respecte a horreur du vide.

 

La première ambition du blogueur est de publier des articles (peu importe le thème), sur des sujets plus ou moins personnels, mais en tout cas qui lui tiennent à coeur.

 

Sa seconde ambition (pourquoi pas la deuxième, mais ne soyons pas trop gourmand néanmoins) , c'est que les lecteurs qui lisent les billets, s'expriment.

 

Positivement ou pas, le but n'étant pas forcément de susciter une horde de groupies, l'essentiel étant que le débat s'installe.

 

Alors, voilà, ami lecteur de ce blog (je sais qu'il y en a), va falloir te dérouiller les phalanges!

 

Parce qu'à force de parler dans le vide, je redoute l'aphonie.

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 08:00

 

 

L'homme qui voulait être heureux

 

    

   

J'avais entendu, dans une émission littéraire, s'exprimer Laurent Gounelle.

 

Déjà, sa façon d'expliquer les choses, sa gestuelle (et tout le reste), me laissent entrevoir tout son potentiel.

 

J'ai patiemment attendu que son livre sorte en collection de poche (j'avais déjà de quoi faire (lire) pour patienter).

 

Je redoutais néanmoins qu'il ressemble à ceux de Paolo Coehlo.

 

C'est un peu ça, et pas tout à fait.

 

Le résumé :

 

Imaginez…

Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où…

Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas… heureux.

Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vous bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.

 

 

 

 

Que l'on soit d'accord, c'est un roman, sur le développement personnel.

De là à bouleverser ma vie, je crois pas.

J'ai juste retenu quelques trucs, en particulier sur les croyances profondes.

Enfin celles que l'on a intériorisé enfant, et pour lesquelles on a du mal à se détacher.

Et qui finalement, conditionnent nos vies d'adultes.

 

Comme celle par exemple de croire que l'on est pas aimé, parce que petit, on ne l'a pas assez entendu, et que l'on continue de penser, une fois adulte (et de faire aussi en sorte) que l'on ne mérite pas d'être aimé.

Ou celle qui consiste à croire que l'on ne vaut rien (ou pas grand chose), parce que petit, on a pas jugé bon de vous mettre en valeur.

 

En ce qui me concerne, c'est pile dans le mille.

 

C'est pour ça que j'ai bien aimé ce livre, il conforte ce que je supposais déjà.

 

Et pis Laurent Gounelle a une bonne bouille, on lui donnerait le Bon Dieu sans confession.

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

 

Faut que je vous raconte.

 

Depuis quelques semaines, j'ai des contacts réguliers avec ma banquière, pour une histoire de virements de compte à compte.

 

Quand je dis contacts réguliers, nous employons des échanges via le mail.

 

Autant dire que nous ne nous comprenons pas.

 

Je lui pose une question, elle répond à côté.

 

Je réitère, avec un tableau excel en pièce jointe, histoire d'éclairer sa lanterne.

 

Elle ne comprend toujours pas.

 

En fait, je crois qu'elle sait qu'elle a fait une erreur, mais ne veut pas l'avouer, et encore moins la réparer.

 

Il va falloir que l'on en parle, de visu.

 

Parce que j'en ai marre de ces mails qui ne m'apportent pas satisfaction, et qui se terminent toujours pas : nous essaierons toujours de vous satisfaire.

 

Un vrai dialogue de sourdes, avec à la clef, un semblant de foutage de gueule, puisque son erreur va de son intérêt, évidemment.

 

Je m'interroge sur ma capacité à garder patience, lors de notre prochain rendez-vous.

 

Elle va certainement essayer de m'embobiner par un : nous essaierons toujours de vous satisfaire.

 

Tu parles.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 08:00

 

 

Voilà ce qui nous bassinent les oreilles depuis des semaines:

 

 

 

 

C'est archi nul.

 

 

Et voilà l'original :

 

 

 

 

Franchement, Kiss, c'est vachement mieux, et pis au niveau des visages peinturlés, c'est franchement plus rigolo.

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 08:00

 

 

Oui, voilà que ça me reprend.

 

Cette envie de vous avouer mes penchants que je ne peux pas réveler dans les diners mondains.

 

Déjà, il faut dire que j'ai la chance de pouvoir rentrer déjeuner chez moi.

 

Après, il faut choisir son programme télé, parce que l'offre est fournie :

 

- Attention à la marche avec J.Luc Reichman, suivie du 13h de J.P Pernaut sur TF1,

- Tout le monde veut prendre sa place avec Nagui, suivie du 13h d'Elise Lucet sur France 2,

- Les infos perpétuelles de France 3,

- La petite maison dans la prairie sur M6.

 

Procédons par élimination :

 

- La petite maison dans la prairie, j'aime bien, mais je connais les épisodes par coeur, je pourrais même donner les répliques de Laura Ingalls, avant qu'elle n'ouvre la bouche.

- Attention à la marche, je peux pas, ça m'énerve, tant d'inculture.

- Tout le monde veut prendre sa place, je supporte à peine Nagui avec Taratata, faut pas pousser.

- Les infos perpétuelles, je me les farcis déjà le matin avec Vincent Parisot sur RTL, si je veux déjeuner et faire une petite ronflette ensuite, les infos, c'est pas toujours digeste.

 

Alors, mon Digedryl à moi, c'est l'Edition Spéciale, sur Canal Plus.

 

Présentée et animée par Bruce Toussaint (c'est là que je veux en venir, si vous avez suivi).

 

 

 

 

 

 

     

C'est une émission sympa, avec des chroniqueurs, des sujets intéressants, et une bonne grosse dose de bonne humeur.

 

Depuis le temps, je sais à quelle heure, je peux fermer un oeil, et surtout à quel moment faut que je m'affole pour partir au bureau (en gros, quand débute la rubrique les Infos en Plus).

 

J'aime bien Bruce Toussaint (malgré un prénom discutable), en plus je crois bien qu'il est grand (voire très).

Et il porte bien le costard.

Ferait bien le gendre idéal finalement.

 

Bon, je sais ce que vous vous dites, m'en fous, déjeuner quotidiennement en face de lui, c'est déjà pas mal.

 

 

 

 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 08:00

 

Vendredi dernier, je suis allée au cinéma.

 

Cela ne relève pas de l'exploit, parce que cela m'arrive de temps en temps.

 

Mais cette fois, j'étais accompagnée d'une amie.

 

Et pour vous faire une confidence, le ciné à deux, c'est mieux.

 

Nous sommes allées voir : les invités de mon père.

 

 

 

 

Parce que l'on n'avait pas envie de voir des petits juifs rattroupés au Vel d'Hiv, avant d'être acheminés vers des camps de concentration.

 

Ni un film plein de trucs improbables, avec des effets spéciaux plus irréels les uns que les autres.

 

Il nous fallait un film avec des vrais gens, une histoire, de bonnes interprétations.

 

 

Je n'ai pas été déçue.

 

Cela ne nous a pas transporté (la preuve, on a vite repris notre conversation là où on l'avait laissé en entrant), mais ce film mérite quand même de nous poser quelques pistes de réflexions:

 

- quoi de l'amour à 80 ans?

- comment continuer à vivre quand on s'est construite sur une image paternelle exemplaire?

- comment les moments vécus difficilement à 20 ans, peuvent vous sauter à la figure à 50?

 

Voilà, Karin Viard est juste à point, Luchini un peu moins éloquent que d'habitude, et Michel Aumont très crédible.

 

 

 

Bonne soirée de fin de semaine, à recommencer!

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

 

Toute décidée, je me suis rendue à un salon bio, hier après-midi.

 

Je savais un peu à quoi je devais m'attendre, mais cela a été au delà de mes espérances.

 

D'abord la moitié du salon était consacrée à la construction.

 

Merci, je passe mon tour.

 

Je me suis ensuite dirigée vers l'espace bien être et la restauration, parce que là, y a pas à dire, cela correspondait un peu plus à mes envies.

 

Bien mal m'en a pris.

 

J'aurais pu apprécier et me délecter d'un tas de trucs, tant l'offre était bien garnie, mais voilà.

 

A part vouloir me plonger dans un bain au lait d'anesse, m'enduire d'une crème à base de lait de jument, ou me vêtir avec des vétements tricotés à base de chanvre ou réalisés avec des poils de chameaux, il ne me restait plus que l'espace restauration.

 

Les tisanes, le chocolat, le pain, les confitures, tout semblait me tendre les bras en me disant : viens, viens!

 

Ben nan, vu les prix proposés, c'était carrément hors de ma portée.

 

Au risque de choquer mes lecteurs chéris, faut que je vous dise, que le bio, je m'en fous complètement, et que je continuerai de m'approvisionner à base de produits trafiqués, à teneurs plus ou moins garanties pour la santé.

 

Et que pour le bain au lait d'anesse, je ne suis pas encore Cléopatre.

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