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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 08:00

...alors j'écoute de la musique pour laquelle y a pas besoin de réfléchir.







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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 08:00



  


Je vous avais dit, il y a quelques jours, que j'étais allée aux "Mots Doubs", notre salon du livre bisontin.

J'y avais rencontré quelques auteurs (enfin 2, remarquez à plus de 1, ça fait quelques).

J'avais dialogué avec David Foenkinos, et cédé à l'appel de ma fièvre acheteuse pour les livres.

J'ai acheté son dernier ouvrage : "La délicatesse".

J'ai attaqué en rentrant, et je l'ai lu d'un trait.

Enfin quand je dis ça, je me comprends, puisque j'ai fait quelques pauses, pour aller travailler, manger, dormir, nager, me brosser les dents (très difficile de se brosser les dents en lisant, croyez moi).

Et j'ai vraiment aimé.

David Foenkinos, à qui j'avais avoué très humblement n'avoir lu aucun de ses précédents livres, m'a dit qu'il était content que je commence par celui là; il en était plutôt fier, l'estimait le plus abouti, et la critique était plutôt élogieuse.

Moi qui l'avait découvert dans ses chroniques écrites pour le magazine "Psychologies", j'ai été durant les 200 pages, séduites comme pour ses textes plus courts.

Ce qui est bien, c'est que ça dure plus longtemps, et en matière de séduction, c'est super agréable, vous pouvez me croire sur paroles.

Voilà.

Je n'en dirais pas plus, sauf qu'en gros, ça parle du couple, de la séduction, et que de multiples coupures (sous forme d'anectodes) viennent donner du rythme à tout ça.

Brave petit gars, ce David.

Je crois qu'il est sur les listes (en tout cas des nominés) pour un prochain prix littéraire (Renaudot et Femina).

S'il est primé, je serai toute contente de relire la dédicace qu'il m'a faite, en première page.

En toute délicatesse.


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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 08:00



                                 




C'est une question qui me taraude depuis un bon moment, et je ne trouve pas la réponse.

Je n'arrive pas à comprendre ce qui les pousse à agir ainsi.

Vous me direz, en cette période où l'on revendique l'égalité homme-femme, et où nous, les femmes, n'avons pas peur d'afficher la couleur (sur notre tête), pourquoi les hommes n'en feraient-ils pas autant?

Parce que c'est moche.

Et que ça se voit, que c'est moche.

Parce que c'est rarement bien fait, et les sourcils qui grisonnent, alors que la chevelure bourdonne, ça fait mauvais genre.

C'est tout.

Certaines célébrités ont recours à ce procédé, cherchant à masquer les marques de la vieillesse, et maintenant cela se démocratise.

C'est pas pour autant que ce soit bienvenu, je vous le dis.

J'ai eu deux exemples dans mon entourage professionnel, cette semaine, qui se sont teints les cheveux.

Et j'ai eu envie de leur demander  : pourquoi?

Mais comme je suis une fille bien élevée (et accessoirement pas très courageuse), je me suis tue.

Alors, si un homme qui se teint les cheveux passe par là, qu'il m'explique.

PS : même J.Michel Apathie a eu recours à ce genre de subterfuge, alors qu'il a trois poils sur le caillou.
Mais je sais pas pourquoi, lui, je lui pardonne.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 08:00




Voilà de quoi vous mettre (enfin moi) de bonne humeur en cette rentrée automnale!!

Parce que franchement, avoir rendez vous tous les mercredis soirs (pendant quelques semaines, faut pas rêver), avec Patrick Dempsey, moi je dis : d'accord!!

Suis assez libre en ce moment.

Et suis partante pour passer du bon temps en charmante compagnie.

Et surtout, je serai pas emmerdée le lendemain matin dans ma salle de bains.

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 08:00





8e édition de ce salon du Livre, à Besançon.

Autant vous dire que je chéris ce genre de manifestation, toute disposée à y passer un bon moment.

J'avais repéré dans le programme, certains auteurs que je voulais rencontrer et leur dire la phrase qui tue "j'aime beaucoup ce que vous faites".

Je ne suis pas une fille très originale, en fait.

Me voilà sur place, flanant dans les allées bondées de monde, à la recherche des belles rencontres qui m'attendaient.

David Foenienkos:
Je n'ai jamais lu aucun de ces livres, mais ces chroniques dans le magazine "psychologies" me ravissent toujours.
Je l'ai rencontré, ai dégainé ma phrase préparée (ai un peu rougi aussi).
Je lui ai avoué mon inculture au sujet de sa littérature, et que je m'étais approché de lui pour les raisons que j'ai invoquées plus haut.
Il m'a remercié, j'ai saisi son dernier livre (la délicatesse), il me l'a dédicacé, et me demandant de lui donner mon avis, via Facebook (oh my god, je n'y figure pas).

Serge Joncour:
J'avais adoré "combien de fois je t'aime", un recueil de nouvelles sur l'amour, et je voulais lui avouer à lui, mon plaisir.
J'avais pas oublié ma phrase qui tue en cours de route, n'ayez crainte.
Il était là, un peu perdu, franchement timide, et pas très enclin à la conversation.
Et puis il avait une drôle de coiffure : les cheveux ramenés d'un coté sur l'autre (pour planquer une calvitie, je suppose).
C'était bizarre.
J'ai attrapé deux livres de poche qui attendaient devant lui, il me les a dédicacé, et je suis partie (un peu sur la pointe de pieds).

Samuel Benchetrit:
Oh ben là, c'était moins compliqué.
J'avais répété ma phrase qui tue, mais j'ai été quitte de lui bafouiller, il était pas là.
Normal, il était chez Ruquier, sur France 2, hier soir.
Il s'est couché très tard et a loupé son train, sans doute.
C'était peut être un mal pour un bien en fait, car je crois que mon visage aurait pris feu sur place.

Voilà, une fois rentrée, j'ai commencé de lire le livre de Foenienkos (je me ferai jamais à ce nom), ça m'a bien plu.
J'ai bu un thé, en regardant un épisode des "Experts" sur TF1.
J'ai dormi un petit peu, je me suis reveillée à 5 minutes de la fin, j'ai rien compris.

Bon voilà, un dimanche agréable, des paroles d'écrivain dans ma tête.
Et encore des livres à lire...

Je vous tiens au courant bien vite, of course.

Au fait, le parrain de cette 8e édition était Didier Van Cauwelaert, que j'aime bien aussi (enfin ses livres).
J'ai pas pu le rencontrer.
En sa qualité de parrain, il devait certainement être occupé à distribuer les dragées.



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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 08:00




Quelques fois, la vie vous réserve de bonnes surprises.

Quelques fois, quand je suis à la recherche, devant ma bibliothèque, d'un livre que j'ai acheté, là, au cas où je n'aurais plus rien sous la main, je me félicite.

Parce que mes achats de livres se font à l'instinct, qui se révèle souvent bien meilleur que les conseils d'un vendeur pâlichon, aux cheveux hirsutes.

Je ne saurais expliquer pourquoi mon instinct m'a encouragé à acheter ce livre.

Sans doute empilé sur une table pliante dans une foire aux livres, au milieu de nulle part, il n'attendait que mon instinct pour me livrer ses secrets.

J'ai lu "les Grandes personnes", de Bruno Tessarech, sans doute attirée aussi par le titre et par la couverture.

Je me suis régalée.

Une histoire familiale comme je les aime, avec ses parts d'ombre et de lumière :

Le grand-père de Benoît, brillant décorateur à la Cecil Beaton, fringant octogénaire et monstre d'égoïsme, se rappelle à peine son existence. Son père, Alain, célèbre philosophe, le tient pour un parfait fumiste, un "mauvais garçon".

Sa jeune et jolie belle-mère, Stéphanie, ne répond à ses avances que les soirs de solitude lorsqu'elle a abusé de l'Americano.

Son patron, Schuss, qui a déjà programmé son dépôt de bilan, ne comprend pas qu'il n'arrive pas à "taper" sa famille. Jusqu'à son Opel Corsa qui fait des siennes. Il y a bien sa grand-mère, Valentine, ancienne antiquaire qui a transformé son magasin en musée Grévin de l'antiquaille, mais, malade, elle décline et ne quitte plus son lit...

Et si, en réalité, il n'y avait pas de grandes personnes ?

Par leurs comportements, leurs parts d'enfance encore si présentes, les personnages sont  proches de nous.
J'ai vraiment bien aimé ce livre, et en cette période de rentrée littéraire, où la liste des livres que j'aimerais acheter ne fait que s'allonger, je vous recommande ce petit trésor.

Bruno Tessarech est né le 28 septembre 1947 à Neuilly-sur-Seine. Après des études de lettres et de philosophie, il est prof de lettres pendant vingt-cinq ans dans la région parisienne. Puis il décide d’abandonner l’enseignement par lassitude et part vivre en province pour écrire, et prendre le temps d’achever un premier livre.


" Et puis, le fond de tout, c'est qu'il n'y a pas de grandes personnes.» André Malraux

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 08:00



Oui, je sais.

Je vous ai déjà fait le coup à plusieurs reprises.

Mais je ne m'en lasse pas (d'aimer les hommes, j'entends).

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de J.Michel Apathie.



Pour ceux qui le connaissent, j'attends votre avis.

Pour les autres, il y a ça :

Bachelier à 24 ans après avoir quitté l'école à 14 ans et travaillé comme garçon de café ou vendeur de voitures, Jean-Michel Aphatie est diplômé de l'IUT de journalisme de Bordeaux
et titulaire d'une maîtrise en droit public à Pau.

Il découvre sa passion pour le journalisme politique avec l'élection de François Mitterand à la Présidence de la République française en 1981;
« J'ai le virus, je ne connais pas de lassitude. L'actualité m'intéresse toujours autant, il se passe toujours quelque chose de passionnant. Dans la politique, il y a des snipers, des trahisons, des complots, du danger partout. On y trouve de l'irrationnel, du charme, de la solitude, des drames. La politique prête à la tragédie. » expliquera-t-il en septembre 2008.

Il a d'abord travaillé pour l'hebdomadaire Politis de1988 à 1989.
Puis, il collabore au quotidien Libération au Journal du dimanche, avant de rejoindre l'équipe de Fabien Roland-Lévy et Raphaëlle Bacqué en 1992 au Parisien.
Après un passage par l'hebdomadaire L'Express À partir de 1999, Jean-Michel Aphatie se tourne vers la radio en travaillant à France Inter en tant que journaliste politique. En 2003, alors que le directeur de la station, Jean-Luc Hees lui propose de prendre la tête du service politique, Jean-Michel Aphatie, déçu de ne pas pouvoir présenter également l’éditorial du matin rejoint RTL, pour y animer L'invité de RTL, un interview politique du lundi au vendredi à 7 h 50. À partir de septembre 2005 succédant à Ruth Elkrief, il co-anime également l'interview dominicale  Le Grand Jury RTL- le Monde-LCI (puis RTL-Le Figaro-LCI
à partir de septembre 2006).

Parallèlement, de 
janvier 2004 jusqu'à l'arrêt de l'émission en juin 2006, il est chroniqueur dans l'émission de Marc Olivier Fogiel, On ne peut pas plaire à tout le monde, sur France 3. Depuis  septembre 2006 il est chroniqueur politique dans  Le Grand Journal de Canal+.

À la rentrée de septembre 2008
, tout en poursuivant ses interviews matinales et dominicale sur RTL ainsi que sa participation au Grand Journal, Jean-Michel Aphatie devient chef du service politique et directeur adjoint de la rédaction de RTL. En octobre 2008, il reçoit avec Arlette Chabod le prix  Roland Dorgelès, décerné aux journalistes qui « contribuent au rayonnement de la langue française ».


J'aime écouter ses interviews matinales, en tournant la petite cuillère dans mon bol de thé.
J'aime écouter son accent chantant, du pays basque.
J'aime l'écouter et le voir, le soir au Grand Journal de Canal+, réalisant une chronique toujours pertinente et pleine de bon sens.
J'aime le lire quotidiennement, à travers son blog.
J'aime le voir danser (bouger son corps serait plus adapté) sur le générique du Grand Journal de Canal+ (saison 2008-2009).

Je l'aime bien aussi, parce qu'il aime la rigolade.

Je vous mets le lien de son blog, par là sur la droite, si vous voulez tester.

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 08:00


Ben oui, que voulez-vous, on ne me refera pas.

Je me dois de vous faire découvrir ce chanteur.

Certes il est jeune.

Certes il est beau.

Certes il a une voix qui m'enchante.

Certes il ressemble comme deux gouttes d'eau à mon dernier amoureux (qui n'avait pas 21 ans, lui...et ses chaussures étaient propres).

Ne vous méprenez pas, c'est pas moi qui l'ai quitté, le bougre; c'était pas dans mes projets.


Allez, regardez moi ça :


Ca donne envie, nan??

Bon, c'est décidé...après Charlie Winston, j'épouse aussi Paolo.

Et s'il chante comme ça, près de mes oreilles, je le couche sur mon testament.

Aussi sec.
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 08:00



Durant l'été, Arte nous propose des soirées 80's.

La dernière que j'ai regardé comportait un documentaire sur le mythique groupe Queen : interviews, clips, extraits de concerts....

J'ai été très émue car j'aimais bien ce groupe, qui a lui aussi contribué à mon éveil musical, sous la houlette de mon frère.

Parmi les séquences que j'ai vues, je vous propose celle là.

Under pressure : morceau co-écrit par Freddie Mercury et David Bowie à Montreux, il n'a jamais été interpreté sur scène par ses deux auteurs-compositeurs.
Ce que vous voyez, c'est un montage (concert de Queen en 1986 et hommage rendu à Freddie Mercury en 1992, où Bowie interprétait ce titre avec Annie Lennox).

J'adore cette video!
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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 08:00







Je vous vois saliver d'avance, public adoré, car je sais que vous attendez cet instant avec délectation...

Allez, c'est reparti pour un tour :


Down : Bon Dylan veut prêter sa voix pour des navigateurs GPS.
Quel plaisir cela doit être de se faire guider dans une ville inconnue par ce vieux Bob quand même.
Pour combien il a fait ça?
Mesquins vous êtes.

Up : La France, championne d'Europe de la natalité en 2008.
Pour une fois que la France reçoit un titre, on va pas rechigner notre bonheur.
Enfin le votre, parce que moi, j'y ai pas contribué (ni en 2009 d'ailleurs, et certainement pas pour les années à venir).

Down : Le maire  de Coulaines (7700 habitants dans la Sarthe) demande à Platini (Président de l'UEFA), de faire interdire les crachats dans les stades, à cause de la grippe A H1N1.
Où comment croire une fois encore, que le ridicule ne tue pas.
Il mériterait le Prix Nobel de Médecine, le Professeur Montagnier est rouge de jalousie, parait-il.

Up : La France, championne du monde de boules "carrées".
Si, ça existe, ne riez pas pour rien.

Down : Castro, encore Fidel au poste.
On ne l'avait pas vu depuis 14 mois, et le voilà qui réapparait, en plein écran.
Sa recette?
Quelques années de dictature, de mépris, de mégalomanie,...faut croire que ça préserve.




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