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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 08:00





Grâce à Hélène (de mon blog de fille), j'ai fait connaissance avec ce blog, tenu par 4 compères :

- la Meuf,
- le Juif,
- le Pédé,
- l'Arabe.

Cet un blog où chacun, à sa façon, livre sa vision des choses (de l'actualité, entre autres).

C'est vif, décapant, et politiquement incorrect.

Comme lorsque l'on a envie de dire "ta gueule", et que notre éducation judéo-chrétienne (ou autres principes éducatifs) nous empêchent de le faire.

Et là, les 4 compères se lâchent, avec beaucoup de brillance, d'intelligence, et de pertinence.

Et franchement, ça fait un bien fou!!  (n'en déplaise à certains qui ont la trouille que l'on dise du mal d'eux sur le oueb international).

J'envie leurs plumes, leurs vocabulaires, leur cultures.

Je l'ai mis dans mes favoris, et je vous mets le lien dans le bandeau, là...juste à droite, pour pouvoir y aller direct.

Vous pouvez aussi y aller par là :
http://lagene.wordpress.com/

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 08:00

Salut mes petits scarabés (or my little beatles, if you want).


A la radio, puis à la télé, j'ai appris qu'une femme avait disparu, avec ses deux enfants (grands quand même).
Elle était en vacances, et elle a choisi de prendre la poudre d'escampette (elle avait fait le ménage de son appartement loué, malgré tout, elle a un certain sens de la bienséance).

Grâce (ou à cause) des moyens techniques utilisés par les services de police (Jack Malone en sait quelque chose), on a d'abord su qu'elle avait effectué des retraits d'argent, dans le Var.

Puis elle a été retrouvée.

Je me dis qu'elle devait peut être bien avoir ses raisons pour agir de la sorte.

Et souhaitait certainement qu'on lui fiche la paix.

Et que passer quelques jours au bord de la mer avec ses enfants, c'est une liberté qu'elle avait envie de s'offrir.

Pas moyen de s'échapper, même quelques instants à une vie qui pèse.

Oh je sais que les moyens utilisés peuvent permettre de retrouver des enfants disparus, potentiellement à la merci du grand méchant loup, et que les parents de ces enfants trouveraient mes propos totalement déplacés, face à leurs inquiétudes.

Néanmoins.

Cette traque me gêne quelque part.

Parce que je me dis que si j'avais envie d'en faire autant (je parle de m'échapper quelques instants), totalement incognito, pour retrouver une certaine legerté et une liberté d'action, y aurait pas moyen.

Je crois que ma mère serait morte d'inquiétude, et que mon chef serait très en colère pour mon absentéisme qui tomberait mal, finalement.

Pourquoi s'échapper?
Parce que l'on ne vit pas toujours au pays des bisounours, et qu'il suffit parfois d'une seule goutte pour faire déborder le vase.

Parce que parfois, la pression est trop difficile à supporter, y compris celle que l'on s'inflige  à soi même.

Ce qui est paradoxal, c'est que lorsque l'on a besoin des autres, rien ne se passe, et lorsque l'on veut être un peu seul, tout le monde vous réclame.


Cette femme n'est pas à blâmer, elle avait envie d'une pause et de savourer des instants avec ses enfants.

C'est bien légitime à mes yeux.




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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 08:00



Les vacances d'été sont toujours un moment propice à la lecture.

Ainsi, parmi les livres qui ont partagé mes vacances figurent celui-ci:




L'histoire :
C'est fou ce qu'on rencontre comme monde au service des urgences d'un hôpital!
Il aura suffi d'un chien intrépide, d'un macaron à la violette, d'un suicide raté et de l'explosion d'un immeuble abritant une société louche, pour que les destins de quatre hommes et femmes (que rien ne destinait rencontrer) se télescopent.

Et quel choc!
La providence va redistribuer les cartes et nos quatre anti-héros, cabossés par la vie, vont enfin prendre leurs revanches!

L'auteur :
Valérie Tong Cuong mène une double carrière d'écrivain et de chanteuse au sein du groupe Quark.
Romancière, elle a publié entre autres, Big, Gabriel, Où je suis, Ferdinand et les iconoclastes et Noir dehors.

J'ai bien aimé ce livre, que j'ai lu d'un trait, parce qu'il n'y a pas trop a réfléchir, et que c'est l'idéal pendant les vacances (je vous le rappelle, moment où notre disque dur fait un peu le ménage en lui même).
Les personnages sont très attachants, tellement proches de nous, dans nos travers et nos espérances.
Et pis faut bien l'avouer, j'adore ce concept de la Providence, qui peut faire changer beaucoup de choses dans notre vie.

J'ai ouï dire que ce livre allait connaître son adaptation au cinéma, ce qui ne m'étonne guère.

Wait and see.

PS : j'ajoute le lien vers le blog de la miss, si vous souhaitez la connaitre davantage : http://www.valerietongcuong.com/
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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 08:00



Je ne pouvais pas laisser passer cet évenement, de la plus haute importance, sans en parler ici.

15 saisons, c'est pas rien.

Je crois que je n'en ai pas loupé une.

Fascinée par le milieu médical, et le fait de sauver des vies, je suis.

Et puis cette année nous a permis de revoir certains acteurs des saisons précédentes (comme G. Clooney avant qu'il soit archi-connu).

Le rideau est tombé, j'étais un peu triste.

Comme à la fin d'un spectacle ou d'un film que vous avez bien aimé, et qui se termine.
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 08:00




L'heure est venue de faire le bilan de mes vacances.

Si je devais synthétiser, je dirais que c'était mi-figue mi-raisin (ça tombe bien, la saison commence).

Parmi les bonnes choses (outre le stockage de chocolats suisses pour une bonne partie de l'hiver), j'ai revu des personnes que je n'avais pas vues depuis longtemps.

Vous me direz, les vacances, c'est souvent fait pour ça.

Sauf que concernant les 3 personnes à qui je pense, rien ne prédestinait à ces rencontres, car elles furent totalement fortuites.

La première est une copine étudiante, avec qui j'ai pas mal bourlingué à cette époque, mais nous nous étions quelque peu perdues de vue (nous habitons la même ville, c'est un comble).
Elle m'invite pour ses 40 ans, j'étais stupéfaite.
J'ai revu ses parents et ses frère et soeurs, que j'avais quitté haut comme trois pommes, et qui ont pris 20 ans dans la vue, comme moi...
Superbe journée.

La deuxième est aussi une copine d'il y a 10 ans, et le hasard nous a fait nous croiser au détour d'un rayon de magasin de bricolage.
Elle habite depuis quelques années à Saint Martin (Antilles).
Inutile de vous dire que c'est un fait du hasard le plus improbable que nous nous soyons croisées (quoique) dans ce magasin.
10 ans dans la vue, mais un réel plaisir de se revoir (comme si c'était il y a 6 mois).
Nous avons souhaité prendre plus de temps ensemble, pendant ces vacances, et rendez vous fut pris.
Il a fallu mettre nos fiches à jour depuis 10 ans...
Superbe journée.

La troisième n'est pas vraiment une copine, mais plutôt la copine d'une copine (je ne cotoie plus cette dernière).
On ne s'était pas vues depuis 4 ou 5 ans.
Sortie de la boulangerie, et paf (mais nan pas le chien), je tombe sur elle.
Bavardage, mise à jour de fiches, et petit apéro estival.
Bon après-midi.

Je me dis, à l'heure où je reprends mes habitudes professionnelles, et mon train-train quotidien, que ces rencontres ont été aussi un petit rayon de soleil pendant mes vacances (je vous épargne le temps maussade et les orages).

Et j'espère que ces doux instants vont rester gravés dans ma mémoire pendant un bon moment, au moins jusqu'à ce que passe l'hiver.

Parce que c'est pas avec mes petites provisions de chocolats suisses que je vais pouvoir attendre le printemps prochain.

Impossible.

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 08:00





C'est un bien grand mot.

Parce que ma rentrée à moi, elle se fait aujourd'hui, alors que de nombreux bambins sont encore en vacances, et certainement pas pressés de revenir sur les bancs de l'école.

J'ai l'impression quand même que "l'ordre établi" n'est plus ce qu'il était.

J'ai eté en effet outrée que les grandes surfaces proposent les affaires scolaires dans leurs rayons début juillet.

Comme si on avait pas encore tourné la page du dernier cahier du jour, qu'il fallait déjà penser au suivant.

Je ne vous parlerai pas des Galettes des Rois dans les rayons à la Toussaint, des illuminations de Noël installées début novembre, et les chocolats de Pâques qui nous tendent les bras en février....

Ainsi va le monde, ma brave dame.

Soit.

Mais j'arrive pas à m'y faire (sans parler du catalogue de la Redoute automne-hiver, dans la boite aux lettres fin juin).

J'aime même frisé l'accident cardiaque en me promenant en ville ces derniers jours.
Les nouvelles collections s'affichent dans les vitrines : du noir, du gris, du violet....j'ai même aperçu une vendeuse qui empilait des sous-pulls à cols roulés....et sa voisine qui plaçait des bottes d'hiver sur des présentoirs....pitié!!!
Il faisait une chaleur torride, et mes orteils à l'air dans mes tongs m'ont supplié de les épargner encore longtemps.

A force de nous précipiter toujours plus au devant des évenements (question de marketing, évidemment), je me dis que nous n'arrivons plus à suffisament savourer l'instant présent.

Et que nous ne pouvons nous empêcher d'anticiper, de nous projeter en avant toujours plus rapidement.

Je me dis que le temps passe déjà assez vite, alors prenons le temps, justement, de l'apprécier au jour le jour.

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 08:00






Mon blog-notes et moi même, avons décidé de prendre quelques vacances.

Parce que lui et moi, avons besoin de ne plus réfléchir, pendant un moment, comme une blonde peroxydée, au seins refaits comme des obus, enduite d'huile solaire, se faisant bronzer sur une plage d'Ibiza.

Alors, je serais quelques fois par ici, et quelques fois par là.

Mon blog-notes m'accueillera peut être de temps à autre, quand j'aurai envie de lui dire quelque chose.

Sachez que pour autant, je ne vous oublie pas, public chéri.

Inutile d'attendre une carte postale de Bora Bora, c'est pas encore pour ce coup-ci.


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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 08:00



Je continue ma prospection concernant les livres de Didier van Cauwelaert.

J'ai lu "la demi pensionnaire", d'un trait.

C'est la preuve que j'ai bien aimé.

Une histoire sur le trouble amoureux, qui m'inspire toujours.

Cela peut paraitre un peu cul-cul la praline, mais peu importe, l'important c'est l'ivresse.

Quatrième de couverture
Que faire lorsqu'on tombe amoureux d'une jeune femme au cours d'un déjeuner, et qu'on découvre au dessert qu'elle se déplace en fauteuil roulant ?
Hélène est Lion ascendant Lion, championne de voltige aérienne. C'est la fille la plus sexy, la plus joyeuse et la moins facile que Thomas ait jamais rencontrée... Arraché à sa routine, malmené, envoûté par cette "demi-pensionnaire" qui l'initie à la vraie liberté, il comprendra au bout du compte que c'est lui qui vivait comme un infirme.
Et qu'une femme assise, parfois, peut aider un homme à se relever.

Prix Goncourt 1994 pour Un aller simple, Didier van Cauwelaert nous offre ici un roman d'amour fou, drôle et tendre, salué par la critique comme une de ses grandes réussites.

Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.
Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues.

Et hop, ça c'est pour vos oreilles :



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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 08:00





...un grand bond pour l'humanité.

A dit Neil Amstrong, en posant le pied (gauche) sur la lune le 20 juillet 1969 à 21h17, heure française.

L'aboutissement de la mission Apollo XI, en pleine course à l'espace, mais aussi la concrétisation du rêve de générations d'êtres humains fascinés depuis toujours par ce satellite de la Terre, jouant sur le métabolisme et la production d'hormones.

La Lune stimule nos émotions, notre imagination et conditionne notre humeur au quotidien.
Elle change de signe très rapidement (tous les deux jours environ), ce qui explique les variations de nos états d'âme.
Dans le thème d'une femme, elle définit sa féminité, mais aussi quelle compagne elle est ou sera.
Dans le thème d'un homme, elle trace ce qui représente son idéal féminin.

Déterminante pour la vie à deux, la Lune, c'est encore l'image de la mère pour les deux sexes.
On ne s'étonnera plus que les hommes cherchent un peu leur maman auprès des femmes qu'ils épousent!
Pour nous, les femmes, cela dit également la façon dont nous sommes ou serons mères, tout comme notre façon de nous occuper de notre corps et de notre maison.

J'ai souvent entendu (et vérifié) l'influence de la Lune dans notre vie, sur notre humeur.
Je suis moi même sensible au moment de pleine Lune, sans pour autant me transformer en loup-garou.

Et qu'elle est belle cette Lune, quand la nuit est claire, et qu'elle est entourée d'étoiles!!



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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 08:00
... de se faire mordre par une chauve souris enragée. (J.M Bigard)



Et ben, j'ai été à deux doigts d'être chanceuse, l'autre soir.

Croyez moi, je préférerais être chanceuse en amour (parce qu'aux jeux, je laisse ce plaisir aux autres).

Je m'apprêtais à me propulser dans ma chambrette, quand j'ai entendu des bruits bizarres, que je peux pas décrire.

Je lève la tête, et que vois-je?

Une chose affreuse, dégoutante, répugnante, qui volait autour de la lampe du plafond de mon bureau.

Une angoisse soudaine et foudroyante m'a saisi.

J'étais prête à appeler ma maman pour lui dire que j'avais peur du monstre.

Je suis allée voir le voisin (c'est pas que j'avais pas confiance en ma maman, mais voilà).

Il est venu, ricanant en me disant que lui, il n'avait pas peur.

Une fois dans la pièce, on s'est aperçu qu'il n'y avait plus rien.

Le voisin m'a regardé comme si j'avais 4 ans, et il est parti.

Soulagée, je ferme le volet de la pièce en question.

Je me reprépare pour la nuitée, et là, qu'entends-je?

De nouveau des bruits d'ailes d'oiseaux de malheur.

Resonner chez le voisin?

Euh, non....là, j'étais plus crédible.

Alors, j'ai fait le 18.

Les pompiers.

La panique m'avait saisi de nouveau (m'avait-elle vraiment laché les tongs?)

Le pompier qui a répondu m'a dit qu'il pouvait pas venir.

Moi : Oh, ben pourquoi?  Avec les étrennes que je vous donne pour votre calendrier, vous pouvez bien venir chasser cette bête?? (dit avec le sourire, quand même).
Moi : Je vous demande pas la grande échelle (quoique), juste un monsieur sympa et musclé qui vienne me sauver des griffes de cette horrible chose (j'avais peur qu'elle prenne ses pattes dans mes cheveux).
Lui : Vous regardez trop la télé.
Moi : Eh ben, je fais comment?
Lui: Vous avez fermé les volets dans la pièce?
Moi : Oui, quand j'ai cru avec-mon-voisin qu'elle était partie!
Lui : Bon, vous allez allumer de nouveau la lumière, elle va se calmer.
Moi : Quoi?? mais je veux pas ouvrir la porte, elle va m'attaquer!
Lui : Non, elle va croire que c'est le jour, et elle va se calmer et se poser.
Lui : Après, une fois que vous ne la voyez plus tournoyer autour de la lampe, vous entrez, vous refermez bien la porte derrière vous, vous allez ouvrir le volet, et vous laissez la fenêtre grande ouverte.
Lui : Ensuite, vous sortez de la pièce, et vous fermez bien la porte; elle va sortir d'elle même pour aller chasser.
Moi : Quoi? je pourrai jamais!
Lui : Mais si, je reste en ligne si vous voulez.
Moi : Euh...d'accord. Mais si il en rentre plein d'autres?
Lui: Mais non, elle va partir, n'ayez crainte, ça va bien se passer.


J'ai suivi les instructions du gentil pompier, tout comme il faut, et j'ai filé dans ma chambre, pour essayer de dormir.

J'ai dormi d'un oeil (et encore, il était pas vraiment fermé).

Le lendemain matin, je suis sortie discrètement de ma chambre, pour aller voir dans cette pièce : personne.

J'ai découvert une chose, ou plutôt deux :
1. j'ai la phobie des chauve-souris (en virtuel comme en réel).
2. un pompier m'a sauvé la vie (bon, au téléphone, pour une histoire de bestiole, mais quand même).

S'il m'avait proposé de m'embrasser, j'aurais pas dit nan (le pompier, on est d'accord).

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