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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 08:00



Je dirais même que j'ai une passion pour les tongs.

Surtout en été, ça tombe bien.

Mes pieds sont contents de prendre l'air, et ma collection de chaussures de ce type là ne montrera pas le contraire.

En plus, j'aime bien colorer mes ongles de pieds, je trouve ça chou.

Le seul hic, c'est quand il pleut; les pieds glissent comme si il y avait de la margarine dessous.

Je ne parle pas de l'hiver, faudrait peut être que je pense à acheter des chaussettes adaptées, pour pouvoir profiter des tongs plus longtemps.

Comme au Japon, quoi.

J'ai peut être été geisha dans une autre vie.

Vu mon teint de bidet et mon goût pour les plats asiatiques, je m'interroge.

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 08:00

 


Oui, je sais, le titre de ce billet n'est pas terrible, surtout pas trop recherché...

J'ai bien aimé ce titre qui passe à la radio, et je vous l'offre....

Mes coups de coeur oscillent entre les jeunes et jolies filles, et les jeunes hommes, un peu baroudeurs...

Vous voulez en savoir plus?

That's it:

Qui est exactement Yodelice ?
C'est un alter ego que j'ai créé, une espèce de personnage. J'aime bien l'appeler mon clown. Oui, c'est un alter ego qui me permet d'être moi-même.

Comment as-tu trouvé ce nom ?
Yodelice vient d'une maison en Espagne, qui s'appelle "La Casa Yodelice", à Gibraltar, au point le plus proche entre l'Europe et l'Afrique. J'ai écrit quasiment la totalité du disque dans cette maison et je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours été attiré par les sonorités de ce mot. Et quand il a fallu trouver un nom à ce personnage, c'était ce qu'il y avait de plus personnel et de plus cohérent.

Qu'est-ce qui est arrivé en premier ? La musique ? Le personnage ?
La musique est venue d'abord. Il y a eu une série de trois-quatre chansons, qui ont lancé le projet et qui ont inspiré le personnage. Ensuite, le personnage a inspiré une deuxième vague de chansons sur l'album. J'ai forcément eu beaucoup d'influences... Mais au moment où je travaillais sur ce projet, j'étais entièrement focalisé là-dessus et j'ai arrêté de regarder ou d'écouter des choses à côté, j'étais à fond dans mon truc.

Est-ce une démarche semblable à celle de Matthieu Chedid, qui a créé le personnage de -M- ?
Oui c'est tout à fait ça. C'est une démarche totalement semblable à celle de Matthieu Chedid, qui est un artiste que j'admire énormément, un grand musicien et un concepteur. Effectivement, c'est vraiment très proche.

Comment s'est déroulé justement l'enregistrement de ce disque ?
Je ne savais pas vraiment où j'allais mais il y avait néanmoins deux certitudes : je voulais faire un album qui soit très peu orchestré et je voulais travailler avec un batteur qui s'appelle Abraham Laboriel, qui est un sublime musicien. J'ai dû me déplacer à Los Angeles pour travailler avec lui et finalement je m'y suis senti tellement bien que j'ai passé le reste de l'enregistrement là-bas.

Pourquoi ce choix de la langue anglaise ?
Je n'ai pas vraiment choisi. L'anglais s'est imposé comme une évidence. A l'écriture du projet, ce n'est pas quelque chose que j'avais projeté, de me dire dans quelle langue j'allais bien pouvoir écrire : en français, en anglais... Non, non, c'est venu naturellement.

Après avoir écrit pour d'autres artistes, sentais-tu le besoin de te retrouver ?
Forcément, je sentais que j'étais arrivé au bout d'un cycle, musicalement parlant, et il fallait que je rentre dans un nouveau cycle et effectivement, quelque part, Yodelice est une renaissance.

Peux-tu nous parler du single "Sunday With A Flu" et de son clip ?
C'est marrant car ce morceau est né en cinq minutes musicalement et en un quart d'heure pour le texte. Pour le coup, il est vraiment venu très facilement. C'est l'histoire de ce mec qui perd un peu la tête... Et pour le clip, c'est Guillaume Canet qui m'a fait l'honneur de travailler avec moi. C'est presque un membre de la famille Yodelice, c'est déjà un grand musicien et un ami, et il était présent pour moi à chaque instant de cet album, et c'était presque une évidence qu'il réalise la sortie des bois de ce personnage.

Comment as-tu élaboré l'univers de Yodelice pour le transposer sur scène ?
D'abord je ne travaille pas seul, je suis entouré par un scénographe de talent qui s'appelle Bastien Duval. Ensemble, on a construit une espèce de décor et d'atmosphère pour Yodelice. On a une formation atypique puisqu'on est trois sur scène. On a travaillé sur une atmosphère et un jeu de lumières qui colle parfaitement, je l'espère, au personnage.

Au détour d'une balade ensoleillée et improvisée sur les quais de Seine, Yodelice, songwriter vagabond, prend le temps de présenter son univers, en forme de renaissance artistique.


Bon, on est d'accord, ce n'est pas moi qui ai fait l'interview.
Je ne suis pas encore assez intime avec le belâtre.

Dommage.
(C'est pas Jennifer de la Star Ac qui me contredira, elle l'a aimé d'amour, la bougresse).
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 08:00





Je me souvenais avoir lu un livre de Didier Van Cauwelaert, et de l'avoir apprécié.
Je n'ai pas une grande mémoire de mes lectures (c'est l'avantage  pour pouvoir les relire facilement).

Et comme à mon habitude, à travers les rayons d'une librairie, j'ai acheté celui-là.

Et je l'ai lu.

Et j'ai bien aimé.

Le résumé :
Que faire lorsque la femme de votre vie décie de vous quittr parce qu'elle vous aime?
Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans?
Une fille à la dérive peut -elle devenir une fée parce qu'un petit garçon a décidé de croire en elle?

Avec la force, l'humour et le style qui ont fait le succès de tous ses romans, Didier Van Cauwelaert, prix Goncourt pour Un aller simple, nous montre une fois encore comment le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux, et la détresse, ouvrir le chemin d'une seconde vie.

Un livre très fin, délicat, ou se mélangent tout en subtilités, les sentiments amoureux, mais aussi les légendes enfantines. Vraiment superbe !


Du coup, j'ai retrouvé le livre que j'avais lu.

Il s'agit d'Attirances, un recueil de nouvelles.

Je le relis en ce moment, et j'aime bien.

Comme quoi, je suis une fille plutôt stable.

J'en ai encore deux sous le coude (les foires aux livres auront ma peau).
Il s'agit de La vie interdite, et La demi pensionnaire.

C'est bien parti pour que je devienne fan.

Remarquez, vaut mieux être fan de Didier Van Cauwelaert que de Benjamin Castaldi.

Je crois.



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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:00





La mort de Mickael Jackson n'en finit pas de faire parler de lui.

Cet été, Arte a décidé de nous faire revivre les années 80.

Et hier soir, comme l'actualité le réclame, Arte nous proposait un documentaire particulièrement intéressant :

"I'm bad" contre "His Royal Badness" : portrait croisé des deux géants des années 1980, jumeaux ennemis dont l'un, Michael Jackson, vient de disparaître...

Après la mort de Michael Jackson le 25 juin dernier, portrait croisé des deux icônes planétaires qui, dans les années 1980, ont dominé la scène musicale.

Noirs, musiciens de génie et danseurs époustouflants, Michael Jackson et Prince, nés en 1958, se livrent alors à un prodigieux duel artistique : Thriller contre Purple rain, "roi de la pop" contre "prince du funk".

Images d'archives, témoignages de leurs musiciens et managers : un retour groovy sur l'épopée de ces deux géants, premiers musiciens noirs à conquérir le public blanc, qui permet de mesurer l'ampleur d'un phénomène aux allures de révolution culturelle.

(France, 2009, 65mn)
ARTE F
Réalisateur: Philip Priestley

Si comme moi, vous aimez Prince et Mickael Jackson des années 80, vous ne serez pas déçu...

Avec les commentaires de Pierre Lescure, un bon moment de télé.


Allez, je vous mets le lien, en mélomanes avertis:
http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2735918,CmPage=1697660,scheduleId=2696688.html

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 08:00


Il y a comme ça, quelques séries télés que j'apprécie.

Parmi elles, il y a Urgences.

Et comme débute la dernière saison, je me dois de vous l'avouer.

Pourquoi?

J'ai regardé cette série depuis le début (oui, je sais, à l'époque où George Clooney faisait chavirer le coeur des midinettes), et cela m'a plu (George Clooney entre autres).

Je crois que j'ai en moi, une espèce de fascination pour le milieu médical, en particulier quand il s'agit de sauver des vies, dans l'urgence.

J'ai réussi un bac scientifique, sans doute pour cette raison.

Mais je n'ai pas poursuivi mes études dans cette voie, et quelques fois, j'y pense.

C'est mon coté empathique, compationnel, et l'envie d'être utile qui ressort au travers de cette série.

Dimanche dernier, j'ai été émue quand le Docteur Pratt est mort, comme je l'avais été quand c'était le Docteur Green.

Même si cela est de la fiction, la mort m'effraie tellement que j'ai de la peine, sur mon canapé, devant la télé.

Je ressens en fait le coté éphémère de la vie, qui tient à un fil.

J'ai redécouvert cette mélodie, pendant un épisode.

Depuis, je l'écoute souvent :


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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 08:00



Cela commence par un dimanche ensoleillé, et une non-envie de souffrir de la chaleur.

Ensuite, ça continue par une grande envie d'aller voir le dernier film de Woody Allen, tout juste sorti sur les grands écrans, dans une salle climatisée.

Et au final, c'est un chouette moment.

Le film :

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide.
Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits.
Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter.
Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu'à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l'autre.
Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l'arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta.
Celle-ci a fuit son mari, qui l'a trompée avec sa meilleure amie.
Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu'elle, Marietta s'évanouit.
Pour détendre l'atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman...


Je n'avais pas aimé Vicky Cristina Barcelona, je n'y retrouvais pas le génie du grand maître.

Mais là, c'est fait.

Et franchement, cette comédie, douce-amère, donne un véritable coup de projecteur à la place de l'homme dans la société, aux relations amoureuses avec une grande différence d'âge (sujet cher à Woody Allen), aux changements insoupçonnés qui peuvent arriver dans la vie, le tout avec une maîtrise des mots incroyable.

Sans oublier le jeu d'acteurs, en particulier celui de Larry David (ça fait du bien de ne pas voir de stars à l'affiche).

Je vous le recommande, et comme le titre l'indique : whatever works : le tout, c'est que ça marche!

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 08:00


Je vous avais déjà dit comment je procède, quand je veux acheter de nouveaux livres.

Je furete dans les rayons d'une librairie, quitte à y passer du temps.

Je retourne les livres, jette un oeil sur la couverture arrière, lit le résumé.

Et je me fie à mon instinct.

C'est rapide et efficace.

Lors de ma dernière virée, je suis tombée sur cet ouvrage : Famille, tracas & Cie.

Le titre, la couverture, m'ont au premier abord interpellé.

Ensuite le résumé :
Jane Louise, juive new-yorkaise de 40 ans, vient d'épouser teddy, issu d'une grande famille de la Nouvelle Angleterre. Mais un mariage heureux, un mari charmant et un travail créatif ne mettent pas à l'abri des questions existentielles.
Et quand, côté familles, Teddy et Jane Louise frôlent le désastre, il y a , Dieu merci, les amis.
Avec, une fois encore, une galerie d personnages secondaires savoureux  (Sven, un collègue obsédé sexuel; Dita une ex-amie très chic et hystérique; la mère bobo de Teddy et ses demi-soeurs), incarantion d'une Amérique superficielle.

Un moment de grâce. Un peu comme si on vous offrait, sur une terrasse de Manhattan un verre avec Edith Wharton et Woody Allen.




Auteur nex-yorkais, Laurie Colwin est née en 1944.
Elle publie sa première nouvelle dans le New Yorker à 24 ans.
En une trentaine d'années, elle écrira aussi bien des ouvrages de cuisine que des romans ou des recueils de nouvelles.
Mais ses dons ne s'arrêtent pas là; elle a également traduit l'oeuvre d'Isaac Bashevis Singer, a été chroniqueuse gastronomique et a travaillé dans l'édition.
Très célèbre aux Etats Unis (les américains adorent la délicatesse de son style et son humour), Laurie Colwin a été traduite en français qu'à partir de 1999.
Elle est décédée à Manahattan en 1992.

Je vais, sans doute, acheter d'autres livres de cet auteur que j'ai bien aimé.

Rapide et efficace.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 08:00





Ah mes lecteurs chéris, le moment est venu de vous demander un petit service.

Ce n'est pas mon genre d'habitude, notez-le.

Mais une fois n'est pas coutume, je vous demande votre avis (éclairé, ça va de soi).

Y parait que Jacques Dutronc va nous refaire un tour de piste (ou plutôt de scène, vu que le cirque, c'est pas son genre).
 
17 ans qu'il ne s'est pas foulé, et qu'il n'a pas affronté un public.

Et pis, dans son grand tour de dingue, il viendra à Besançon.

Quel honneur, mon Jacquot, d'oser braver les contrées improbables, et de se frotter à un public provincial de notre genre!

Alors voilà, j'hésite.

Parce qu'aller entendre le grand Jacques (pas Brel, lui il est mort depuis belle lurette), c'est peut être une occasion à ne pas louper (et Dieu sait, si j'aime pas louper les bonnes occases).

Parce que je me demande si ça va remuer un peu sur la scène.

Parce qu'il n'y aura pas de prochaine fois, vu que s'il attend encore 17 ans, planqué dans le maquis corse, la prochaine fois, je crains l'hommage posthume.

Parce que je ne connais pas toutes ses chansons, et que je crains d'être la seule à ne pas chanter avec lui.

Parce que je me dis que le fiston l'accompagnera peut être.

Parce que je m'interroge sur mon penchant pour les hommes mûrs.

Bref, autant vous l'avouer, le doute m'habite.

Vous en pensez quoi?

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 08:00



Ca y est.

On arrive à la fin juin, et c'est la rituelle question.

Tu me diras, il serait très inapproprié en ce moment, de demander à son interlocuteur ce qu'il fait à Noël, parce que, voilà.

C'est le passage obligé, comme de parler de la pluie et du beau temps, des dernières élections, du dernier crash aérien, de la disparation du King de la pop, ou de la possibilité pour Madonna d'adopter un deuxième enfant du Malawi (ils avaient dit non, ils ont réfléchi, compté les billets, et ont dit oui).

Extrait d'une conversation chez ma coiffeuse (haut lieu de dialogues intersidéraux):
Elle : T'es bientôt en vacances?
Moi : Euh...non, en août.
Elle : Et qu'est ce que tu fais pendant tes vacances?
Moi : Euh...j'en sais rien, je n'ai pas encore de projets.
Elle : Quoi? T'as rien réservé?
Moi : Nan.
Elle : Ben pourquoi?
Moi : pffffffffff (intérieurement, ça s'entend pas à l'extérieur), je n'ai pas de projets, et pis si ça se trouve, je ne partirai pas.
Elle : Ah bonnnnnnn? T'as pas envie de partir en vacances?
Moi : Si, mais je n'ai pas de projets (en résumé, je suis toute seule, j'ai pas envie de partir en vacances toute seule, lâche moi).

Et là, heureusement que j'avais des papiers en alu sur la tête, sinon j'aurais pris mes jambes à mon cou.

Parce que c'est gonflant comme un brushing sur Bernadette Chirac, quand on nous pose des questions, et que l'on a pas de réponses.
Parce que je n'ai pas la répartie qui défrise.
Parce qu'il n'y a pas de quoi couper les cheveux en quatre finalement, de ne pas partir en vacances, ou plutôt de ne pas faire comme les autres.

Sauf que des fois si.

Parce que ça fait du bien au moral d'avoir des projets.

Comme lorsque l'on sort de chez le coiffeur.








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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 08:00






Micheal Jackson - Thriller (Dance Video)
envoyé par fpmolina. - Plus de vidéos fun.

Artistiquement, scéniquement, musicalement, il a contribué très largement à mon éveil.


J'aime la pop music, et c'est certainement grâce à lui.
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