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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 08:00




Cette année, Dior Parfums me bluffe.
Quelques mois à peine après le craquant spot de Sofia Coppola pour Miss Dior Chérie, voilà que la marque réussit un nouveau coup: elle s'offre Delon en égérie d'Eau Sauvage.

Mais attention, pas n'importe quel Delon!

Celui de 1966, félin et magnétique sous l'objectif de Jean-Marie Perier (photo ci-dessus). Quand j'ai appris ça, je me suis dit qu'ils avaient vraiment tout compris chez Dior.

La plupart du temps, les égéries publicitaires m'agacent tant elles sentent le mauvais marketing.
Seulement, dans ce cas précis, la démarche est différente car elle sonne juste.

Je sais que je suis complètement manipulée, mais j'ai envie d'y croire. Car quoi de plus sauvage que le regard de Delon sur cette photo? Et quoi de plus logique que l'utilisation d'une photo de 1966 (prise par J.M Perier) pour promouvoir un parfum précisément né cette année-là?

Je crois que le public masculin sera sensible à ce choix, car bien que les jeunes premiers peuvent en émouvoir certains, il demeure que les Steve MacQueen ou Sean Connery figureront encore longtemps parmi les références en matière d'élegance.

Pour Delon, c'est un peu différent, puisque c'est un mythe vivant.

Nul doute que la gente féminine sera sensible également à cette campagne.

Comment je le sais?

Parce que je suis une fille.

Et vous, ça vous dit quoi?





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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 08:00



Que tu le crois ou non, lecteur chéri, je suis maraboutée.

A plusieurs niveaux, je crois bien, mais n'en retenons pour aujourd'hui qu'un seul.

Celui du dégât des eaux.

C'est à croire que mes voisins du dessus sont particulièrement  enclins à penser que l'eau n'est pas une ressource naturelle qu'il faut protéger.

Ben oui, 3 dégâts des eaux en 4 ans, qui dit mieux?

Les deux premiers ont eu lieu dans l'appartement que j'occupais précedemment, pour less raisons suivantes:
- tuyau d'évacuation d'eau de la machine à laver qui fait la danse du ventre.
- chauffe-eau qui n'est plus étanche.

Et le troisième et dernier, a eu lieu dans mon appartement tout neuf, que j'ai acheté et rénové récemment.

Là, c'était un tuyau de retour de chauffage qui a fui.

Dans le sol, jusqu'à ce que mon plafond de cuisine n'en peuve plus, de tant de générosité.

Et voilà, encore des travaux de réfection, avec tout ce que cela comprend : des angoisses de voir le plafond tomber (c'est arrivé dans le 2e cas), des démarches administratives à n'en plus finir, des demandes de devis (trop chers pour mon assureur), des visites d'experts, et enfin des délais de durée pour les travaux, interminables...

Si tout va bien (je croise les doigts en touchant du bois, et du singe en même temps), les travaux seront finis mardi soir.

J'ai bien dit les travaux, pas la remise en état de ma cuisine, vu le nettoyage qui m'attend.

Bon, il y a pire dans la vie.

Je le conçois bien.

Mais je me demande quand même, à quand le prochain?

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 08:00

Allez, pour finir la semaine...et vous souhaiter un bon week-end.

Fête de la musique oblige!



Je suis sûre que cela vous rappelle quelque chose (quand vous alliez en boîte de nuit, par exemple).

Ben si...rafraichissez votre mémoire!
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 08:00

Allez  hop!!
De quoi, détendre nos zygomatiques, en ce mercredi matin....

Un Allemand, un Anglais et un Français mangent dans un restaurant.
Le type qui mange en face d'eux ressemble vraiment beaucoup à Jésus.

A la fin, l'Allemand veut en avoir le cœur net, il se lève et va voir le type :  
— Vous savez que vous ressemblez beaucoup à Jésus ? 
— Je suis Jésus. 
—Ah quelle chance ! Je suis un fervent catholique et, justement j'ai un terrible mal de tête… 
Jésus tend la main, touche son front et guérit son mal de tête. 
L'Allemand revient à sa table et raconte ce qui s'est passé.

L'Anglais se lève à son tour et va voir Jésus : 
Je crois en vous et j'ai un horrible mal au bras… 
Jésus tend la main, touche son bras et guérit son rhumatisme. 
L'Anglais revient à sa table et raconte ce qui s'est passé.

Le Français ne bouge pas.
Au bout d'un moment, Jésus se pose des questions.
Il se lève à son tour et s'approche. 
 
— Et vous, dit-il au Français, vous n'avez mal nulle part ? 
— Surtout, ne me touchez pas ! Je suis en arrêt maladie !

Pour les oreilles, j'adore cette reprise par Katie Melua de The Cures!



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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 08:00


Mes amis, l'heure est grave.

Après la Nouvelle Star 2009, qui selon moi n'est pas inscrite dans les meilleurs saisons, M6 nous propose une nouvelle fois, "l'amour est dans le pré".

Vous ne connaissez pas?
Prenez quelques célibataires (depuis 2 ans, les candidats sont hommes ou femmes), tous issus du milieu rural, pour ne pas dire des agriculteurs/trices, en quête d'amour.

Ben voui, à la campagne, ce n'est pas facile de trouver botte à son pied.

Le métier d'agriculteur/trice rebute quelque peu (ça sent mauvais), la pensée commune suppose que l'agriculteur/trice est aussi bête que les animaux dont il/elle s'occupe, et pis, surtout, les agriculteurs/trices, ce n'est pas très glamour.

Revenons à nos brebis.

Ces candidat(e)s, en quête de l'âme soeur, décrive leurs souhaits, les affinités qu'ils souhaitent retrouver chez leurs prétendant(e)s.
Ils (elles) reçoivent des tonnes de lettres, font leurs choix, et rencontrent les quelques heureux(ses) élu(e)s, pour affiner leurs recherches.
Et là, les deux personnes retenu(e)s sont invitées à passer quelques jours à la ferme.

C'est assez désopilant, ce choc des cultures.

Moi, j'aime bien...parce que de la ferme, j'en viens.
Et pis, j'ai une tendresse pour ces agriculteurs/trices en quête de l'âme soeur, parce que je sais que c'est pas facile (cela ne l'est guère plus en milieu urbain, croyez moi).

Il y a quelque chose de "nature" chez ces gens là, loin de la pollution sociétale et des tentations du superflu.
Après, il y a des vrais cons, la campagne, avec ses petits oiseaux, et sa verdure, ne transforme pas pour autant, ses habitants, en poètes.

Et pis, il y a du "beau gosse"...mon chouchou, c'est Xavier :



Je vais regarder, c'est certain.

Après, on en parle.

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 08:00


Il y a longtemps, je me rends compte, que je ne vous ai pas fait une petite leçon de mots...

Allez, c'est pour aujourd'hui.

Le mot du jour est :
populiculture.

Hein?

La culture du peuple?

Pas du tout.

La populiculture, c'est simplement la culture des peupliers.

Ben oui, parce que les peupliers sont des arbres du genre Populus de la famille des Salicacées.

Les peupliers sont cultivés de façon industrielle par des « populiculteurs » dans des zones dédiées dites peupleraies.

Cela m'amuse vraiment, ces mots : la populiculture, et les populiculteurs...

Pour le reste, tu peux aller faire un tour sur le oueb, si tu veux creuser davantage le sujet.

Moi, je m'en tiens à ça.

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 08:00




Il m'est arrivé une expérience particulière, dernièrement.

J'ai été sollicitée pour faire partie d'un jury d'examens (oral de BTS).

Flatée d'abord, je me suis demandée ensuite, comment je vivrais cette journée.

Parce que voyez-vous, je fais un rêve, récurrent, où je passe mon bac.
Je ne sais rien, je sèche devant ma feuille, et c'est la panique, jusqu'au moment où, dans mon rêve, je réalise que j'ai déjà mon bac, que je n'ai rien à faire là, et je m'en vais.

J'ai passé mon bac en 1986, alors inutile de vous demander combien de fois j'ai fait ce rêve; c'est ahurissant.

Me voilà donc partie pour le centre d'examens.

Je ne faisais pas la fière, je revivais quelque part le stress d'antan (en beaucoup moins fort, puisque les matins d'examens, j'avais l'habitude de vomir mon petit déjeuner).

Les premières candidates arrivent, et j'ai ressenti un mélange d'empathie et de sadisme, à leurs égards.

Sadisme, je grossis un peu le trait, disons que je ressentais une petite pointe de jubilation, d'être de l'autre côté de la table.

Et de pouvoir poser des questions, les amener à aller au bout de leurs présentations, de les aider à prendre un peu de recul, et de comprendre le pourquoi du comment des actions professionnelles qu'elles ont présentées.

J'ai très franchement apprécié cette expérience, j'ai pris un sérieux coup de vieux aussi, parce que voyez-vous, le temps file, et je ne m'en rends pas compte.

J'espère que ce fameux rêve, maintenant que j'ai passé une journée dans la peau de l'examinateur, disparaîtra.

Je vous tiens au courant.



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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 08:00




J'aime bien Jean Teulé.

Je me souviens de ces apparitions, dans l'émission "l'assiette anglaise" du regretté Bernard Rapp (comme pour Desproges, le crabe l'a mangé goulument).

Alors, j'ai eu envie de lire "le magasin des suicides".
Je n'ai pas l'esprit aussi morbide que ça, quand même.

En résumé :
"Vous avez raté votre vie?.
Avec nous, vous réussirez votre mort!...
Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre, en la personne du petit dernier, Alan..."

J'ai bien aimé ce livre, je l'ai lu en deux soirs, dans mon lit, telle une lady, entourée d'oreillers tous plus moelleux les uns que les autres.
Et je n'ai pas fait de cauchemars ensuite.

Parce que ce livre ne les encourage pas.
Et que même c'est une sacrée leçon de vie.

Une petite douceur pour finir:

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 08:00
Je ne doute pas une seconde que la catastrophe de l'Airbus qui reliait Rio à Paris, lundi, vous ait échapée...

Au delà de cette catastrophe en elle même, la réaction de Charlie Hebdo, hier mercredi, m'a interpellé.

Je vous la livre :



Je vous donne aussi, la réaction du rédacteur en chef, Charb:
Le scandale ? Charlie Hebdo a fait du Charlie Hebdo! La une de cette semaine est "choquante», «provocante», «insultante», «de mauvais goût»… Ah, enfin! Les pleureuses professionnelles, les hyènes chialeuses, les baveuses chaisières se faisaient chier. Elles ont enfin trouvé une petite boulette à rouler entre leurs doigts moites. «On ne peut pas rire du malheur de ces familles qui ont perdu quelqu’un dans le crash du vol 447 d’Air France…»

Je vous donne aussi, la réaction du rédacteur en chef, Charb:

Apprenez à lire un dessin, analphabètes crétins! Comme s’il était question de se foutre de la gueule des victimes! Il s’agit de se foutre de la gueule de la mort! Il s’agit de tourner en dérision la manière dont nos confrères se repaissent du malheur des victimes d’un fait divers géant. Et rien que ça: un fait divers.

L’héroïne de l’actualité était l’abstention aux européennes. Ça emmerdait tous les journalistes. Ouf! un crash pour revigorer les ventes et un prétexte pour ne plus parler de politique!

Et quels sont les voyeuristes qui traquent chez les familles de victimes la moindre trace de larme, le moindre hoquet de désespoir pour l’étaler en quadrichromie? Les dessinateurs de Charlie? Les charognards ne veulent pas qu’on rie des victimes qu’ils dépècent… Mais ce ne sont pas des victimes qu’on rit, ce sont des charognards!

Et on emmerde ces profs d’humour indignés qui n’ont jamais ouvert Charlie et qui découvrent la une de cette semaine sur des blogs à la con! Parmi ces croque-morts, il y en a pour pleurnicher que Charlie, «c’était mieux avant».
Avant, c’était Hara-Kiri et sa fabuleuse une sur la mort du général de Gaulle: «Bal tragique à Colombey, un mort». Qui se souvient que le «bal tragique» faisait référence à un fait divers atroce survenu quelques jours auparavant? Un incendie dans une boîte de nuit avait fait des dizaines de victimes… Celui ou celle que la couverture de Charlie de cette semaine indigne s’indigne avec 40 ans de retard. On attendra bien encore 40 ans pour rigoler ensemble.

Charb

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en voyant le dessin, ma réaction a été d'être outrée par tant de cynisme.
Après, en lisant les propos de Charb, mon avis était plus nuancé...

Et vous, vous en pensez quoi?

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 08:00



On sait tous que la vie nous réserve des hauts et des bas.

Un peu comme les montagnes russes.

Pas toujours aussi pentues que ça, mais quand même.

Je me faisais la réflexion, l'autre jour (je réflechis beaucoup avec moi-même, des fois c'est fatigant).

En fait, rien ne se passe comme je l'attends (j'exagère un peu le trait, mais il y a de ça).

Quand je cherche quelque chose, je ne le trouve pas...et quand je ne cherche rien, je trouve des trucs.

Quand j'attends une bonne nouvelle professionnelle, ça ne vient pas...et quand je m'angoisse pour une difficulté à venir, finalement ça se passe pas si mal.

Quand je m'applique pour une tâche, le résultat n'est pas à la hauteur de l'énergie que j'y ai mis, et quand je ne chipote pas, le résultat est souvent au delà de mes espèrances.

Quand j'espère des nouvelles de personnes proches, c'est silence radio...et quand je n'attends rien, elles se manifestent.

Quand un charmant monsieur me plaît, la réciproque n'est pas là...et quand il ne me plaît pas, le bougre s'accroche.

Quand je fais attention à mon alimentation, ma balance fait de la résistance...et quand je prends les choses avec plus de légereté, ma balance est plus compréhensive.

Bref, je comprends pas toujours ce qu'il m'arrive.

Je sais bien que la vie est faite de surprises, bonnes ou mauvaises, et qu'il faut faire avec.

Mais quelques fois, j'aimerais bien que les choses se passent comme j' en ai envie.

Histoire de me dire plus souvent qu'elle est belle.



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