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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 08:00

 

 

A l'heure où l'on apprend que la loi sur le mariage pour tous a été votée (ouf, on va pouvoir passer à autre chose) (avec Guaino qui ne sait pas taper sur le bon bouton) (heureusement qu'il n'avait pas la charge des codes de tir nucléaire), je viens partager avec vous ma (mes) nouvelle (s) conquêtes.

 

Je vous avais déjà parlé des ballerines "les petites bombes" que j'aime beaucoup.

J'en avais déjà acheté une paire en fin d'été dernier, noire vernie, toute mignonne (que je porte actually).

Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, j'en ai acheté d'autres.

2 paires, rien que ça (au diable les varices).

J'avais jeté mon dévolu sur des ballerines bleu indigo, tellement tendance pour l'été (vous ai-je dit que le bleu, marine ou indigo est ma couleur foncée de l'été?).

 

Dans le magasin, mon regard se penche sur une autre paire, qui me fait sérieusement de l'oeil.

Je l'essaie, et hop ni une ni deux, je l'ai acheté aussi (je suis faible devant tant de sollicitude).

 

La voilà:

Vous n'imaginez pas à quel point mes pieds sont ravis, avec la paire argentée, j'ai l'impression d'être une princesse, manque plus qu'un diadème sur ma tête (appelez moi Kate).

Bon, j'ai quand même demandé à la vendeuse un geste commercial, parce que deux paires d'un coup, voilà quoi.

Elle m'a gracieusement accordée une ristourne de quelques petits euros; rien d'extraordinaire mais le geste était là (c'était une véritable expérience dans le fonds de moi même, pour moi de demander ça).

J'ai attendu un VRAI beau jour (hier) pour les porter, et franchement j'étais toute contente (je vais pouvoir les remiser vu la météo qui s'annonce ensuite).

Une petite paire de rouge le mois prochain?? (Aïe).

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 08:00

 

 

 

Samedi soir, je suis allée au ciné avec une copine.

On avait envie de voir un film (perfect mothers) sorti le 3 avril, mais qui n'était déjà plus projeté en salle (je sais bien que, mais quand même, 15 jours c'est court).

Du coup on s'est rabattu sur ce film:

 

 

C'était pas mal; du genre de la bonne comédie qui se regarde sans réfléchir (très bonne idée pour une soirée de dimanche).

Mais en sortant, je me suis rendue compte que cela confirmait l'opinion que j'ai (avec moi même) sur Monica Belluci : je la déteste.

Oui, tout de suite on va dire que je suis jalouse, qu'elle est super belle, donc forcément coconne.

Nan les amis, même moche, je la détesterais (et elle ne serait pas moins coconne).

Le rôle de la coconne dans le film lui va comme un gant.

Mais mon opinion va au delà de ce film (j'ai une certaine ouverture d'esprit, je suis chèvre en astrologie chinoise).

Dans les interviews, sur les plateaux télé, je ne la supporte pas; on dirait qu'elle est perpétuellement dans la pose (en prenant soin de vérifier que ces cheveux sont tous du même côté, qu'elle est filmé sur son bon profil) et elle minaude à mort.

Comme dirait la copine qui m'accompagnait : en plus, elle fait sa "Jane Birkin", c'est à dire qu'elle cherche ses mots (parfois) en français pour paraître plus exotique.

 

Tout ça pour dire que j'ai quand même bien ri (même si Kad Merah est un peu gonflant), et j'ai beaucoup apprécié Eric Elmosnino (qu'est ce qu'il ressemble à Gainsbourg, c'est dingue!) et Ivry Gitlis.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:00

 

 

Alors déjà je vais vous parler d'un livre qui a déjà fait le buzz depuis pas mal de temps.

 

Comme souvent, j'attends sa sortie en poche pour l'acheter (histoire de digérer les critiques et aussi pour vérifier si j'ai vraiment envie de le lire et ne pas céder au déballement médiatique).

 

J'ai donc lu ça :

 

 

 

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d'adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d'explication est vouée à l'échec. L'écriture n'y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d'interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j'ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l'ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d?autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d'autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »

Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

 

Franchement, j'ai été saisie par ce livre, tant il mêle des parties de récit sur la vie de la mère de Delphine de Vigan et la sienne, et des parties où elle fait part de ses doutes, ses certitudes pendant l'écriture du livre.

 

C'est très prenant, bouleversant et ne laisse pas indifférent.

 

J'ai été très touchée par le lien qui existe entre Delphine de Vigan et sa mère, magré tout.

 

Depuis que je l'ai fini, j'y pense souvent, ayant moi même des liens particuliers avec ma propre mère, qui évolue au fil des années, où comment l'on est la fille de sa mère pour ensuite devenir la mère de sa mère.

 

Je vous recommande vraiment ce livre, bien écrit, accessible, et qui à mon sens a bien mérité tous les prix qui lui ont été attribués.

 

J'avais déjà lu "les heures souterraines" de Delphine de Vigan que j'avais bien aimé, sur un autre registre.

 

C'est certain, les textes qui traitent de la vie des personnes, des méandres de leurs pensées, de leurs capacités à affronter (ou pas) les difficultés de la vie me touchent au plus haut point.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 08:00

 

 

 

 

Je me suis aperçue qu'il y avait un sacré moment que je n'avais pas publié d'up and down.

 

En plus, je n'ai pas eu de connexion internet ces derniers jours (mais pas déconnectée pour autant, merci l'Iphone).

 

 

Allez, c'est parti :

 

Up : The Voice

L'émission est lancée depuis plusieurs semaines, et j'affectionne particulièrment les auditions à l'aveugle.

je trouve que le principe de ne pas voir le candidat et de ne juger que sa voix est particulièrement sain.

Maintenant, les émissions sont en direct, et je ne suis pas dupe, le physique et plus sincèrement la présence scénique est déterminant.

 

Down : La publication des patrimoine des ministres

Alors là franchement, à part une nouvelle pirouette pour essayer de montrer que l'on fait face, c'est du grand n'importe quoi.

Je me fiche comme de ma première dent de lait de ce que possède un ministre.

Pour moi, il doit être compétent, connaitre ses dossiers, et pédagogue.

Grand moment quand même quand Christiane Taubira a déclaré posséder 3 vélos (c'est pas avec ça que l'évadé de prison va être rattrapé).

 

Up : Un cerisier en fleur

Voici ce que je vois depuis la fenêtre de ma cuisine.

Un cerisier qui en l'espace de 3 jours, a affiché quelques fleurs.

Comme quoi, la nature, comme nous n'attendait que soleil et douceur pour se sentir bien.

 

 

 

Down: Ils sont partis

Mes voisins et amis, ont déménagé.

J'ai participé à leur déménagement samedi; certes ils ne vont pas très loin, mais quand même, les savoir tout à côté était rassurant et agréable.

 

Up: A la poubelle

J'ai jeté pas plus tard qu'hier mes chaussons d'hiver.

Ils étaient percés, à bout de course (même si mignons et chauds).

Mais j'étais bien contente de leur indiquer leur dernière destination (ma poubelle) et de ressortir mes claquettes d'été.

 

Down : Il est mort

Mon ordinateur professionnel, après 7 ans de bons et loyaux services, a décidé de me faire des misères.

Ce n'est pas que j'étais particulièrement attaché à lui, mais cette nouvelle va me gêner,car je vais devoir amener mon ordinateur personnel au bureau, en attendant qu'un nouvel outil arrive. 

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:00
 
 
 
 
Quand j'ai entendu ça à la radio, j'ai bien aimé.
 
Et j'ai tout de suite pensé à Rihanna (en fait quand j'entends une chanson de fille et que je ne sais pas qui c'est, je me dis : c'est Rihanna) (la faiseuse de tube).
 
Alors je vous laisse avec le clip de la chanson :
 
Bon, c'est un peu chiant, je vous l'accorde, 4 minutes en regardant une fille dans son bain (sauf si on est un garçon) (je suppose).
Mais la chanson est belle (même si la coiffure est nulle) (et les ongles aussi).
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:00

 

 

 

 

Samedi soir, après avoir passé la soirée chez des amis, je suis rentrée, et comme d'habitude, j'allume la télé.

 

Et je tombe sur l'émission de Ruquier, la bien nommée : on n'est pas couché (c'est pas peu de le dire).

 

Je me mets des limites quand je commence à regarder cette émission, parce que sinon je suis scotchée devant la télé jusqu'à pas d'heures.

 

La limite que je m'impose, c'est l'invité politique du début d'émission (des fois je lui coupe le sifflet avant la fin parce que ça m'agace).

 

Et samedi soir, c'était Edouard Martin, l'invité "politique".

 

Qui ne connait pas Edouard Martin, le leader CFDT de Florange, qui passe souvent dans les journaux?

 

Je l'avais déjà entendu ici ou là, et il m'avait déjà bien plu (surtout avec les larmes aux yeux, quand il interpellait les politiques sur le sort de Florange, devant le géant Mittal) (qui n'est pas vert).

 

Samedi soir, il était vêtu d'un costume et d'une jolie chemise rose (c'est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup) (j'adore quand les mecs portent des costards).

 

Au delà de l'apparence flatteuse, Edouard Martin était là pour la sortie d'un livre, qu'il a écrit et qui relate sa vie et son parcours d'ouvrier-syndicaliste.

 

Il était très convaincant, captivant et beau parleur (dans le bon sens du terme).

 

Pourtant j'avais un a priori vis à vis des syndicalistes; dans mon travail, j'en cotoie souvent (je travaille pour une oganisation patronale), et je peux vous dire qu'il y a souvent maille à partir.

 

Parce qu'ils font souvent (pas tous) preuve de préjugés contre le patronat, qui est le mal incarné, de l'exploitation et de la subordination.

 

Alors j'essaie de leur expliquer que sans entreprise, il n'y aurait pas d'économie, donc pas d'emploi, etc...

 

Certes, je sais bien que tous les patrons ne sont pas exemplaires, et qu'il est justifié que les salariés soient défendus, mais il y a des limites.

 

Edouard Martin, avec la situation qu'il vit à Florange, pourrait fustiger contre Mittal (il le fait, mais avec beaucoup d'élégance).

 

En fait, il donne envie de lui apporter son soutien, et au final de lire son livre.

 

 

Parce qu'il est très humain, sensible, et à l'écoute des autres; il a abandonné l’engagement frontal pour défendre la sidérurgie lorraine par d'autres moyens plus subtils.

 

Il n'a pas nié qu'il pensait se lancer dans la politique.

 

Bref, il avait tout pour me plaire, sauf quand il avoué qu'il pensait à la politique; parce que même si l'idée est très louable, il périlleux de s'en sortir dans le bal des vampires que l'on connait.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 08:00

 

 

 

 

Vous ai-je déjà dit que j'avais une carte d'abonnement à France Loisirs?

 

Genre, j'ai pris cette carte par un achat de 4 livres pour 1€ (toujours partante pour des bonnes affaires), et maintenant j'ai un fil à la patte.

 

Bon, en même temps, acheter un livre par trimestre, c'est pas très engageant non plus  (moins que d'être ministre du budget en lutte contre la fraude fiscale, avec des sous planqués quelque part).

 

Ceci étant dit, je voulais vous parler d'un livre acheté chez France Loisirs, au titre prometteur.

 

 

Ella est heureuse, elle est mariée à Joe, père de deux enfants, fils d'immigrés italiens et propriétaire de la trattoria fondée par son grand-père.

Un matin, Ella apprend que son bien-aimé a été fauché par une vague sur la falaise, et qu'il a disparu sous les eaux.

Ravagée par le chagrin, il lui faut trouver la force de remonter la pente et de se battre, pour les deux petits que leur mère biologique veut reprendre, pour l'épicerie qui croule sous les dettes et les factures, pour la famille de Joe enfin, qui étouffe sous les secrets douloureux enfouis depuis trop longtemps...

 

J'ai bien aimé ce livre, car il donne une sacrée leçon d'optimisme, alors que le chagrin, les difficultés sont bien présents.

 

La fin est assez attendue (oui, on s'attend quand même à une happy end), mais la force d'Ella déployée pour l'amour de ses deux beaux-enfants est désarmante.Comme quoi, on peut aimer des enfants très forts, même si on les a pas mis au monde soit même.

 

Seré Prince Halverson :

 

Elle vit en Californie.

Elle a travaillé vingt ans comme pigiste.

Mariée, elle a 4 grands enfants. Comme elle aime à le préciser : enfant, elle a eu une mère et une belle-mère; devenue adulte, elle a été mère puis belle-mère!
Le bonheur côté pile est son premier roman.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 08:00

 

 

 

N'étant pas hostile à acheter et tester des nouveaux produits, je voudrais vous parler aujourd'hui d'une jolie trouvaille.

 

Il s'agit d'une crème :

 

   

 

Je l'avais déjà testé avec un échantillon (autant dire que je n'avais pu crémer qu'une joue) et j'avais bien aimé.

 

Et là, depuis quelques jours, je l'applique tous les soirs; elle a une odeur très agréable et pénètre bien.

 

Je l'ai acheté car avec cet hiver qui n'en finit pas, notre peau est mise à rude épreuve, et la mienne, après le démaquillage du soir, avait tendance à tirailler et à laisser apparaitre des petites rougeurs.

 

Cette crème visage hydratante apaisante riche agit à deux niveaux :


• Enrichie en avenanthramide, actif reconnu pour ses propriétés apaisantes et anti-irritantes, elle calme le « feu » des irritations et atténue les rougeurs.
• Sa formule contient de l’acide hyaluronique, reconnu par le corps médical pour ses propriétés réparatrices, associé à la glycérine. Elle hydrate et répare la peau.
• La crème contient du beurre de karité, connu pour son action nourrissante.
• Texture riche - non grasse – pour redonner de la souplesse aux peaux sèches.
• Sans colorant, sans paraben.
• Hypoallergénique* - y compris son parfum – développée sous contrôle médical et testée cliniquement.

 

 

En plus, elle est tout à fait accessible en terme de prix (environ 13€).

 

Moralité : je vous la recommande, et vous en dirai certainement plus quand j'aurais fini le tube.

 

Racontez moi, vous utilisez quoi comme crème pour le visage?

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 08:00

 

Il y a quelques semaines, Orange m'a proposé de changer ma livebox (et mon décodeur pour la TV aussi).

 

J'étais un peu dubitative car je sais bien que dans la vie, on sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas ce que l'on gagne; l'herbe n'est psa forcément plus verte ailleurs; il ne faut pas tuer la peau de l'ours avant de l'avoir tué (je continue ou ça va??).

 

Renseignements pris, j'ai décidé d'accepter et de ramener mon vieux matériel pour du neuf (cela présentait pas mal d'atttractions intéressantes) (des fois je suis faible).

 

Livebox Play:

 

J'ai déjà galéré pour installer le bazar (j'ai même appelé l'assistance d'Orange pour au final découvrir que j'avais oublié de brancher un câble) (parce que voyez vous, chez moi, la box est dans une pièce, et le décodeur dans une autre).

 

C'est assez révolutionnaire ce truc (en fait pour moi, chaque nouveauté technologie me laisse stupéfaite).

 

Outre les prestations de base proposées (téléphone et internet), le plus étonnant se trouve au niveau de la télévision.

 

D'abord la télécommande est troublante, car on l'utilise par un joystick (faut s'y faire quand même); ensuite, au dos de la télécommande, il y a un clavier azerty : ben oui, on peut utiliser sa télé comme écran d'ordinateur, donc surfer sur le net en XXL.

 

Avec cette nouvelle version, on peut enregistrer n'importe quelle émission ou film; on peut revisionner beaucoup de choses (l'éventail du choix est plus grand que sur la version précédente).

 

Il est possible également d'acceder à des films gratuits (150 par mois) et louer des films (comme des DVD).

 

Avec le menu, on peut également, avoir accès à des jeux videos (la télécommande sert de manette) (non testé); et choisir des applications (comme avec un smartphone).

 

Et là, c'est le bonheur total.

 

J'avais déjà téléchargé l'application Deezer sur mon téléphone (on peut rechercher et écouter n'importe quelle musique) (gratos, compris dans mon forfait) (j'en avais déjà parlé dans un précédent billet).

 

Et avec la Livebox Play, j'ai accès à cette application (suffit de saisir identifiant et mot de passe choisi sur mon téléphone).

 

C'est sensationnel ce truc; depuis j'écoute de la musique (choisie) (j'ai fait une playlist du tonnerre) en faisant le ménage ou en repassant...voire en lisant (j'ai pas encore essayé, j'ai pas le temps de me poser).

 

Je peux également écouter des albums téléchargés (du coup mes CD prennent la poussière sur l'étagère); et grâce à ma super télévision avec un bon son, c'est piste de danse dans mon salon garantie (pour peu, je me transformerais en DJ pour animer une soirée).

 

Alors voilà, depuis quelques jours, des nouveautés dans mon salon (y a plus qu'à changé la déco hiver en déco été, SI le printemps veut bien se pointer, hein!).

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:00

 

 

 

Me revoilà les ami(e)s, j'ai (un peu) récupéré de mon week end professionnel marathon (avec un nouveau bouton de fièvre et quasi-aphone).

 

Mais bon, comme je le disais la semaine dernière : est-ce que c'est grave? (pas tellement, finalement...cela va guérir dans les prochains jours, donc pas de rumination inutile).

 

 

Je vous parle aujourd'hui d'un nouveau livre qui m'a bien plu:

 

 

"J'ai tout perdu, sauf la mémoire. Il m'a volé ma femme, mon travail et mon nom.

Je suis le seul à savoir qu'il n'est pas moi : j'en suis la preuve vivante.

Mais pour combien de temps ? Et qui va me croire ?"

Dédoublement, folie, manipulation mentale ?

Explorant une nouvelle fois les mystères de l'identité, Didier Van Cauwelaert a écrit un suspense hallucinant, l'odyssée d'un homme seul en lutte contre le mensonge de son entourage... ou sa propre vérité.

 

 

 

J'ai été happée par ce livre, eu beaucoup d'empathie pour cet homme, qui a tout perdu et que personne ne veut croire.

 

C'est un livre de plus de Didier van Cauwelaert que je lis, et que j'aime bien (j'en ai d'autres dans ma PAL : pile à lire).

 

Joli mercredi à tout le monde.

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