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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 08:00


Je ne sais pas vous, mais par les temps qui courent, mon esprit frise l'overdose.

Je me rends bien compte que la situation est loin d'être idyllique, et que je suis privilégiée.

J'ai la chance de ne pas travailler dans une structure appartenant à la World Company, et même si je n'ai pas accès à certains avantages liés à certaines grandes entreprises (tickets restaurant, 13 ou 14 mois de salaires, chèques vacances, participation aux bénéfices ou intéressement...), je me satisfais de ma situation.

Néanmoins, la crise m'atteint.

Parce qu'elle m'oblige à faire attention (l'effet anxiogène joue à fond), à mes achats, et à regarder de plus près les prix.

Mon pouvoir d'achat n'a pas changé depuis l'an dernier, et même si je ne vis pas au dessus de mes moyens, et que je m'accorde certains petits plaisirs nécessaires, il n'empêche que je suis davantage vigilante.

Alors, je peux dire que la crise a du bon pour moi, parce qu'elle me permet de me recentrer quelque peu sur l'essentiel, et de savourer à sa juste valeur le superflu.

Question d'éducation aussi, me direz-vous.

Sans doute.

Je ne me vois pas par exemple, faire un prêt bancaire pour partir en vacances, si mes moyens financiers habituels ne me le permettent pas.

Je gagne ma vie correctement, je n'ai pas la crainte de faire partie d'un prochain plan social alors que mon super boss se demande comment il va dépenser son super bonus.

Je n'ai pas à me plaindre.

Contrairement aux salariés de Continental, Sony, Caterpillar, et bien d'autres, qui aimeraient sans doute bien, eux, pouvoir mettre un petit morceau de beurre, dans leurs épinards.

 

Même du beurre de 1er prix.

 

 



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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 08:00

Derrière le titre de ce billet,  on peut imaginer pas mal de choses...

D'abord, ma maman s'appelle Cécile, et c'est la meilleure des mamans, en tout cas, si je devais choisir, je la choisirais, elle.

Alors j'espère que j'aurai encore plein de soirées à passer avec elle.

Mais pour le coup, là, c'est avec une autre Cécile que j'ai passé une soirée.

C'est Cécile de France, une actrice que j'aime bien, dans ses films d'abord, et pour ce qu'elle dégage aussi.

Notre sujet principal de discussion  a été celui qui était proposé par le numéro de Psychologies magazine.

A savoir "l'amitié" :
- Créer de vraies amitiés.
- Repérer et fuir les relations toxiques.
- Internet, accélérateur de liens authentiques?

Alors, je vous livre mon avis sur le sujet (je garde celui de Cécile pour moi, vous comprendrez qu'on ne peut pas parler à la place des autres).

Concernant le 1er point, le verbe créer me gêne un peu, parce que l'on ne peut pas créer un sentiment, c'est plutôt lui qui s'impose à vous.
Mais il est vrai que l'amitié doit se construire, s'entretenir pour se réveler.

Pour le 2e point, je me rends compte qu'au fil du temps, j'ai appris ou en tout cas essayé de réperer et de fuir les relations toxiques.
Cela prend du temps, il faut surtout bien se connaître, et ce n'est qu'avec le temps que je l'ai appris (et je ne suis pas encore certaine de ne plus me tromper).

Après, sur la question d'Internet, j'ai un avis partagé.
Parce que cela peut permettre de rencontrer des personnes que l'on aurait sans doute jamais croisées dans la vie réelle, mais le virtuel peut être aussi un vecteur de galopage imaginaire, d'où le danger potentiel.

En conclusion, l'amitié est pour moi un besoin, une nécessité dans ma vie.

J'ai eu la naïveté de croire que les ami(e)s qui ont existé à une certaine époque de ma vie, seraient toujours des amis, et que nos relations, puisqu'elles étaient fortes, traverseraient le temps.
Ce n'est pas forcément vrai, parce que nos vies, nos choix ont pris des chemins différents, et que nos amitiés n'étaient certainement pas assez sincères pour braver les aléas de la vie.

Mais il en reste certaines, plus ou moins récentes, qui sont chères à mon coeur.

Pourvu que ça dure.










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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:00

Bon voilà, on sait toutes que le chemin est droit, mais que la pente est raide.

En matière de régime.


Je n'aime pas ce mot, mais il faut bien appeler un chat un chat.

Comme je l'avais annoncé, je créé cette rubrique pour que chacune puisse y déposer un petit mot sur le sujet (quand je dis chacune, je ne suis pas sectaire, mais plutôt lucide, aux vues des réactions de mes lectrices chéries en ce domaine).

Voilà, imaginez ce petit endroit comme un joli salon de thé, très cosy, où pourraient se croiser, ici ou là des copines, et papoter.

Que l'on ait une bonne nouvelle, une baisse de moral, besoin d'un encouragement, une question, ou simplement envie de se serrer les coudes, la porte est ouverte...

Le principe est simple : la rubrique s'appelle : on s'entraide...!, elle figure à droite dans la liste des catégories, et vous pourrez ajouter un commentaire, sur ce billet, au gré de vos envies, et au fil des jours, parce qu'à mon avis, on est pas sorties du bois tout de suite....

PS : pour le salon de thé, n'imaginez aucune pâtisserie dans la vitrine, car rien que de les regarder, ça fait grossir.

Si, si, je vous assure.

Je vous prépare un thé, succulent..., asseyez-vous et mettez vous à votre aise.

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 08:00
C'est mon envie du moment.

Et ça, c'est pour les oreilles :


Bon week end, moi je travaiiiiiiiiiiiille..........
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 08:00


Dans la série : un livre-qu'on-m'a-prêté-que-j'ai-aimé, voici mon nouveau coup de coeur.


Toujours dans la catégorie des nouvelles qui sont chères à mon plaisir solitaire, je vous parle aujourd'hui du bar des habitudes de Franz Bartelt.



"Guy Vouine était mou de naissance. Il avait coulé de sa mère, comme d'un pot de confiture renversé. L'accouchement n'avait requis aucun effort, aucune poussée. L'enfant faisait un petit tas sur les linges et le cri qu'il exhala pour manifester qu'il était vivant montait de lui avec la légèreté d'une vapeur. La sage-femme, qui en avait vu de toute sorte, se dit seulement qu'elle n'en avait encore jamais vu de si mou.
Plus tard, il s'avéra que l'enfant physiquement mou était également mou à l'intérieur... "

Au fil de ces seize brefs récits, Franz Bartelt raconte des destinées exemplaires, dans un registre tour à tour goguenard et tendre, loufoque et cruel.

D'origine polonaise, la famille Bartelt s'installe dans les Ardennes, la région d'Arthur Rimbaud.
Un endroit prédestiné pour le jeune Franz qui apprend à lire dans les romans policiers que dévore sa mère, et commence à écrire à l'âge de treize ans.
Un an plus tard il quitte l'école et gagne sa vie en enchaînant les petits boulots.
A dix-neuf ans, il entre dans une usine de transformation de papier, un autre lieu symbolique pour l'écrivain qu'il est en passe de devenir.
En 1980, il s'installe dans la vallée de la Goutelle, près de Charleville-Mézières, et se consacre à l'écriture. Pendant cinq ans de labeur au rythme des trois-huit, il aligne deux volumes par an sans se soucier de se faire publier.
C'est à partir de 1985 qu'il fait de l'écriture son unique moyen de subsistance.

Poète, nouvelliste, dramaturge et feuilletoniste, il donne également huit  pièces de théatre à France Culture et des chroniques estivales à L'Ardennais.
 A partir de 1995, il connaît la consécration avec la publication de ses romans, tous applaudis par la critique et certains sélectionnés pour les prix littéraires.

Le bar des habitudes a reçu le prix Goncourt de la nouvelle en 2006.

Après Joël Egloff, voilà encore un nouvel homme qui rentre dans ma vie.

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:00


C'est l'histoire d'un repas entre amis, le soir de la fête de la musique.

Rien d'extraordinaire, rien n'est clairement dit, mais tout est dans la nuance et la subtilité.


Un peu comme dans la vraie vie.

On retrouve les personnages l'année d'après, et on constate que pour ceux qui avaient certaines convictions, ou plutôt un chemin de vie tout traçé, il n'en est rien.

C'est le dernier film de Danielle Thomson, un film "choral".

J'aime bien ce genre de films, qui s'attarde sur les personnalités des personnages, leurs sensibilités, leurs contradictions.


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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 08:00




Allez hop, c'est reparti pour un tour de manège.





Up
: Mickael Jackson reprendra vie sur scène prochainement.
Bon, ce sera à Londres, en juillet prochain.
Les billets se vendent en ce moment sur ebay à 2000€.
Paroles d'un fan : "Mickael Jackson, vous verrez...quand à 99 ans, il se lèvera de son fauteuil roulant pour faire le moonwalker sur scène, ce sera de la folie!".
Euh, là, j'aime autant pas voir...j'ai peur pour sa santé.

Down : Bashung a tiré sa révérence.
Montée au paradis bleu (pétrole), directe.

Up : 21 mars, c'est officiellement le printemps.
C'est pas trop tôt, depuis le temps que je l'attends, celui-là (entre autres).

Down : Josef Fritzel (le père autrichien incestueux) plaide coupable et s'excuse.
Ah bon...il pouvait faire autre chose?

Up : Le Président américain Barack Obama a dit lundi, vouloir employer tous les moyens légaux pour empêcher le géant de l'assurance AIG, sauvé de la faillite par l'Etat, de verser des centaines de millions de dollars de primes à ses responsables.
Barack Obama, c'est le nouveau Josh Randall.

Down : Une équipe de roboticiens de l'Institut des technologies industrielles avancées (AIST) au Japon a investi 200 millions de yens (1,6 million d'euros) et passé trois ans à concevoir une créature à visage humain qui fera ses premiers pas prochainement sur les podiums des défilés de mode.
200 millions de yens....voyons...ça fait combien de litres de lait pour les réfugiés du Darfour?
Ecrémé, le lait, c'est plus digeste.





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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 08:00


Je vous avais déjà fait le coup, au tout début de mon blog, concernant mon problème de poids (visible ou dans la tête, ça revient au même).

Et là, ça revient.

Je ne me supporte plus (ou presque).


L'arrivée du printemps y est certainement pour quelque chose; les bouées de sauvetage, "acceptables" l'hiver parce que un peu camouflées, deviennent insupportables.

Oui, je sais, il y a pire, je suis grande (très), ça se voit pas tant que ça.

Ben si, sur ma balance, dans mes vêtements, ça déborde.

Et pis le coup de la culotte gainante, c'est jamais qu'un cache-misère.

Je sais le pourquoi du comment, ces quelques kilos sont des kilos "chagrin", ou "stress", puisque je suis une fille qui compense avec la bouffe, qui m'apaise.

Sur l'instant, hein...on est d'accord.

Et pis, la sensation de satieté, je sais pas ce que c'est, ou plutôt je ne l'écoute pas.

Je suis tout à fait capable de manger quand je n'ai pas faim, ce que les minces ne font pas.

Alors, je vais essayer de prendre de bonnes résolutions (pas trop draconiennes, je tiendrai pas).

J'ai déjà testé la méthode Weight Watchers qui a bien marché, sauf que là, ben non.

Pas envie d'aller en réunion toutes les semaines, de laisser de l'argent, etc...

Je vais essayer de modifier mon alimentation (ou plutôt de changer quelques trucs).

C'est le moment de chasser les raclettes, choucroutes, et autres plats d'hiver roboratifs et de me remettre aussi un peu au sport, ce qui revient à dire, retourner à la piscine régulièrement.

Bon, un amoureux serait une bonne solution aussi; l'amour, ça me coupe l'appétit.


Sauf que là, je vais pas attendre.


Des fois que ça vienne pas.




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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 08:00

Ayant à recevoir des invités il y a peu, j'ai eu envie de tester un dessert que je n'avais jamais fait.

Ben oui, c'est mon côté maso, je me lance dans des recettes inconnues quand j'ai des invités, à croire que la dose d'adrénaline qui en découle me va bien.

Ou que je veux épater la galerie, où simplement susciter une certaine admiration.

En même temps, il est possible de faire une salade de fruits ou d'ouvrir un sachet de pâte à gâteau toute prête, mais ce n'est pas mon genre.

Je n'aime pas la facilité.

Voici la fameuse recette (trouvé dans les fiches-cuisine de Elle, totale tendance donc).

Préparation : 20 mn
Cuisson : 10 mn
8h à l'avance

Pour 6 personnes :

Pour la mousse :
300 g de chocolat blanc
2 feuille de gélatine
5 blancs d'oeufs
20 cl de crème liquide très froide
1 cuillère à café de vanille liquide naturelle

Pour la compotée :
450 g de framboises (ici, surgelées)
75 g de sucre pour confiture Confisuc
1 barquette de framboises fraîches (pour le décor)


Faites ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide. Faites fondre le chocolat au bain-marie, lissez-le, puis ajoutez les feuilles de gélatine préalablement essorées. Elles vont fondre directement au contact du chocolat chaud. Mélangez et laissez tiédir. (Si, en mélangeant, vous obtenez une pâte assez dure, allongez avec un peu de crème fraîche légère liquide et remuez de façon énergique.)

Battez les blancs d'oeufs en neige ferme. Fouettez la crème en y incorporant la vanille, jusqu'à formation de pics entre les branches du fouet. Mélangez délicatement les blancs en neige et la crème fouettée, avec une spatule. Incorporez ce mélange au chocolat. Répartissez la mousse dans 6 coupes ou verrines.
Réservez 8 heures au réfrigérateur.

Préparez la compotée de framboises.
Dans une poêle, faites cuire à feu vif les framboises et le sucre, pendant 3 à 5 minutes, jusqu'à ce que les fruits soient réduits en une compote épaisse (il doit y avoir encore des morceaux). Laissez refroidir, puis placez au réfrigérateur.

Répartissez la compotée sur les mousses au dernier moment, ajoutez quelques framboises fraîches, saupoudrez de sucre glace et servez avec des biscuits de votre choix.

Note de la cuisinière :
La prochaine fois, j'essaierai avec du chocolat noir, l'alliance chocolat noir-framboises, ça doit être très bon aussi (et peut être moins "douillet" que le chocolat blanc).

Et hop, pour les oreilles :

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 08:00
 

Allez, c'est reparti pour un nouveau mot!

Aujourd'hui, c'est : procrastination

Késako??


Ben oui, comme ça, ça fait penser à procréation, crétin, crématisation, etc....

Pas du tout.

Définition :  La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain ...

Pas mal, non? comme joli mot à sortir dans les soirées mondaines, (ou pas), histoire de montrer l'étendue de sa culture!

Je ne vous cache pas que je ne rentre pas du tout dans ce genre de caractère.

J'aurais tendance, moi, à faire la veille ce que je pouvais faire le jour même.

C'est vous dire.

Et ça, je ne le remets pas au lendemain, j'en reprendrais tous les jours:


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