Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 08:00



Sans vouloir faire du tort aux lofteurs number one (vous vous souvenez....la chanson??), je commence un nouvel exercice, qui m'a été inspiré par d'autres personnes sur la blogosphère...


 

 

Mon Up and Down à moi, du moment :

Up : les handballeurs français sont champions du monde, je sais, je me réveille.
Après la médaille d'or aux JO, Total respect.
Et dire que certains sont champions de corpo, Total respect too.

Down : Patricia Kaas représentera la France à l'Eurovision.
Comment vous dire....si on veut ne pas gagner, faut faire comme ça.
Totale loose.

Up : Barck Obama : "j'ai foiré".
Décidémment cet homme me plait, même quand il oublie de baisser la tête pour rentrer dans son hélico-de-l'homme-le-plus-puissant-du-monde-qu'est-pas-fait-à-sa-taille.
Même pas mal.
Totale classe.

Down : Raymond Domenech après le match : Argentine-France (2-0).
Dire que ce brave Raymond avait osé avancer que vu son expérience de sélectionneur, il pourrait donner des conseils au tout frais moulu entraineur, Diego Maradonna.
Diego ne lui a rien demandé, on le comprend.
Raymond Domenech, après le coup de sifflet final: "C'était un bon match".
Comme dirait Ségolène R. : Totale rigolade.

Up : T'as raison Dany de râler après les César.
Que même pour Bienvenue chez les Ch'tis, ils veulent pas te donner assez de prix! (selectionné juste pour le meilleur scénario original).
Si on passe ton film à la télé autant de fois que la Grande Vadrouille, c'est Total bénef pour toi.

Down : Arcelormittal fait 9 milliards de dollars de bénéfice en 2008, et projette de licencier plus de 9000 personnes en 2009.
A Gandrange, comme ailleurs, c'est Totale incompréhension.



Repost 0
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 08:00


Je suis allée dimanche dernier au cinéma.

J'avais envie de voir un film un peu léger, sans susciter la cogitation, et sans engendrer des émotions.


Bref, un truc pour changer les idées.


Je suis allée voir le dernier (et deuxième film de Maïwenn).





Le pitch:
Une réalisatrice veut faire un documentaire sur les actrices, toutes les actrices : les populaires, les inconnues, les intellos, les comiques, les oubliées... Filmant tout, tout, tout, avec ou sans leur accord, la réalisatrice va se prendre au jeu et se laisser dévorer par ces femmes aussi  fragiles que manipulatrices...


C'était bien, un peu distrayant, à la rencontre du métier d'actrice avec ses angoisses et ses contradictions.

Une mention toute spéciale pour Joe Starr, acteur dans le film (je ne le chéris pas spécialement d'habitude, mais là, il en était presque séduisant....comme quoi).




Repost 0
11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 08:00

Je ne sais pas où je vais, mais je sais d'où je viens.

D'une famille de paysans, installés dans le Haut Doubs, eux mêmes enfants de paysans.

Mon frère ainé perpétue la tradition familiale, comme son fils ainé maintenant.

J'ai des racines terriennes, et j'en suis fière, bien que je sois devenue citadine.

Cette tradition des gens de la terre, peut sous-entendre une certaine dureté, une abscence de sentimentalisme, et une certaine aptitude à l'abnégation.

C'est en partie vrai, mais pas tout à fait.

J'ai eu la chance de naître dans une famille où l'on nous a encouragé à faire des études, à avoir de l'ambition, et à ne pas rechigner devant la tâche.

Même si à certains moments cela pouvait être difficile, par rapport aux copains et copines qui avaient accès à certains plaisirs matériels ou à certains loisirs, aujourd'hui, avec du recul, je crois que j'ai eu de la chance.

Parce que je suis devenue ce que je suis, en partie grâce à tout ça.

Mon attirance pour les plaisirs simples de la vie, le courage qu'il me faut parfois pour affronter la dureté de la vie, l'énergie dont je dois faire preuve quelques fois, mon aptitude à prendre en considération mon prochain, et mon souci de donner satisfaction, viennent de là.

Et je sais qu'un jour, au terme de ma vie, dans cette terre, auprès des miens, je retournerai.

Dans la campagne paisible, dans le calme d'un cimetière typiquement villageois, je reposerai.

Simple retour aux sources.


Repost 0
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 08:00



Vous avez sans doute déjà rencontré des personnes de ce type là.

Moi aussi.

Le plus gênant, c'est quand ce genre de personnes traverse votre vie professionnelle, et que vous ne pouvez pas l'éviter.


Dommage.

J'ai, dans mon entourage professionnel proche, à faire à ce genre de personne, que je dois former en tant qu'assistante.

J'ai fait preuve de patience, lui ai montré ce que j'attendais d'elle, ai répété (sans m'énerver) les méthodes de travail applicables dans ma structure.

Que nenni.

Rien n'y fait.

Elle "n'imprime" pas, est constamment stressée (et par conséquent stressante), se comporte comme une gamine (boude si on lui fait une remarque, et vous offre ensuite des croissants pour se faire pardonner).

Elle ne prend pas d'initiative, ne "sent" pas les choses, attend qu'on lui donne des consignes en soupirant.

Bref, un vrai boulet.

Je crois qu'elle n'a pas choisi la bonne voie, n'est pas faite pour être assistante (car elle a besoin d'être assistée pour tout, et demande l'autorisation pour rien).

Je ne la blâme pas, je la plains.

Et me dis que je n'ai plus que 7 mois à patienter avant la fin de son contrat.

Et être libérée de mes chaînes.






Repost 0
6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 08:00


Par hasard, je suis tombée sur ce livre lors d'une foire aux livres.


J'aime cette quête, différente de celle que l'on fait lorsque l'on franchit les portes d"une librairie.

D'abord on se penche sur les tables jonchées de livres, qui ne sont pas neufs, et qui attendent ici qu'on les adopte pour une seconde vie.


Ensuite, je fais place à mon intuition.

Un coup d'oeil sur la couverture, un autre sur le verso, histoire de lire le résumé.

Et ça suffit généralement.

Je ne me trompe pas, contrairement aux fois où je demande conseil au libraire, qui n'est pas moi, et qui choisit des ouvrages selon ses coups de coeur (et qui sont rarement les miens).

En plus, l'achat de livres d'occasion n'est pas un gros risque, face à la crise, c'est bon à prendre.

Lorsque s'ouvre le récit, Maria vient d'être admise à Oxford.
N'importe quelle lycéenne serait au comble de l'excitation, mais Maria éprouve une curieuse absence d'émotion.
"Jamais elle ne se disait, quand elle était heureuse : " C'est ça, le bonheur ", et jamais donc elle ne l'identifiait comme tel au moment où elle le vivait. Ce qui ne l'empêchait pas de penser, quand elle ne le vivait pas, qu'elle avait une idée très claire de ce qu'il recouvrait. " Maria n'est donc véritablement heureuse que lorsqu'elle pense au bonheur à venir. Parce que sa vie est une succession de hasards, elle a décidé d'être indifférente à tout.
L'amitié ? Elle en trouve le concept difficile à saisir.
L'intimité entre deux êtres ? " Une communion poisseuse ".
L'amour ? " Je sais que l'amour n'est pas ".
Le sexe ? Elle voit dans les désirs sexuels " le symptôme d'un désir beaucoup plus vaste, d'une terrible solitude, d'une aspiration à l'oubli de soi ".
Les études ? Si elle est studieuse, elle fait partie d'un petit nombre d'étudiantes " dont la présence dans l'enceinte du campus était jugée, pour diverses raisons, néfaste à la bonne santé de la communauté universitaire ".
Les années passent, Maria enchaîne les désillusions.

L'écriture de Jonathan Coe déborde de cette élégance et de ce flegme qui n'appartiennent qu'aux plus grands.

Bouillant, inventif, rigoureux.
Repost 0
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 08:00


D'abord, j'ai emprunté le titre de cette nouvelle rubrique  à une mini-émission qui passe sur France 2, et qui est animée par Frédéric Taddeï (je l'adore, mais c'est un autre sujet).

Ensuite, en regardant cette émission, placée entre deux pubs, donc très courte, j'ai l'impression de devenir moins sotte.


Si, je t'assure.


Parce qu'il faut bien l'avouer, je suis une vraie quiche (pardon pour les lorrains qui viennent ici...), en matière d'art.

J'y connais rien, et cela ne m'émeut guère.

Pour ne pas dire, "pas du tout" quand on parle d'art contemporain.

Je voulais juste vous présenter (à ma façon, si Frédéric Taddeï traîne les pieds par ici, qu'il me contacte, je veux bien), un tableau de Gustav Klimt (1862-1918), intitulé " Le Baiser".

J'aime beaucoup cette toile.


Cette peinture apporte à l'art la conception de modernité par ce rapport à l'érotisme répandu chez Klimt, comme par la dimension presque sacrée que le peintre voulait donner à ses toiles.
Il s'agit ici du thème de l'étreinte amoureuse.
Un couple est enlacé sur un parterre de fleurs à l'image d'une prairie, et est enveloppé dans un ample vêtement doré.
La décoration de ce dernier, à l'image d'une mosaïque, varie selon le sexe : des rectangles noirs et blancs pour l'homme, des cercles colorés pour la femme.
De cet ensemble émergent les têtes et les mains qui constituent l'expression la plus forte de l'intimité dans cette peinture.
La femme agenouillée se donne à son compagnon les yeux fermés et se laisse aller à la passion de l'amour.
Cette peinture évoque un monde d'harmonie où le couple est isolé dans la sublimation du sentiment amoureux, ignorant du monde réel et évoluant ensemble dans une même impression de puissance amoureuse.
Klimt assimilait le plaisir sexuel à la joie artistique et lui donnait une dimension spirituelle. Il était aussi particulièrement attaché à la représentation d'une beauté idéale.


Cette peinture, initialement placée dans la salle à manger du palais Stoclet à Bruxelles est ensuite acquise par la Österreichische Galerie de Vienne.


Repost 0
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 08:00

Ben oui, que voulez-vous...j'ai une vie fascinante, je sais.

En fait, je vous dois la vérité.

Quand je dis le week end, c'est pas tout à fait vrai.

D'abord Dany Boon est très pris, marié, 4 enfants.


Et puis moi, j'ai aussi mes petites choses à faire, alors je ne peux pas tout chambouler pour lui, faut pas exagérer non plus.

Ce rendez vous a été pour moi l'occasion de le connaître un peu mieux, et de retenir surtout ce qu'il affirme le concernant "j'ai fait une force de mes maladresses".

Comme j'aimerais être capable d'en dire autant.

Et puis, j'ai pu aborder également un gros dossier : Comment aiment les hommes.

Quand je dis gros, c'est aux vues de l'ampleur de la tâche, parce que je crois être un peu novice en la matière.

Non pas que le genre masculin m'indiffère, loin de là.

Mais cela reste toujours un mystère.

Alors, j'ai pu mieux comprendre leurs difficultés, leur sexualité, leur différence.

Quand aux conséquences engendrées par l'attitude de leur mère, c'est comment dire... de l'or en barre...

Voilà, je vais raccompagner Dany, en le remerciant pour son passage, et surtout pour cette tendresse qu'il dégage (et ça, chez un homme, c'est un truc infaillible pour me séduire).

Un peu comme lui, d'ailleurs :



Repost 0
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 08:00


 

 

 


Repost 0
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 08:00


Souvent employé, pas toujours à bon escient, le mot du jour est : rédhibitoire.


C'est vrai, l'orthographe de ce mot n'est pas facile (cette rubrique a pour vocation de vous donner des définitions de mots, et aussi de fixer dans votre esprit comment l'écrire, petits scarabées que vous êtes...).


Sa définition est simple.


Rédhibitoire
: adjectif : Qui empêche absolument.

On connait tous des situations, des attitudes, qui rentrent dans cette qualification.

Certes un peu catégorique, cette définition renvoie souvent à un sentiment de rejet, une sensation d'inacceptable, bref, vous voyez le genre.

Vous avez des exemples?

Ceci est le mien : un contre-exemple, par excellence....



PS : rien à voir avec la photo (quoique), mais j'ai ajouté un lien, à mes blogs favoris....celui de ma cousine, Martine, qui fait des bijoux sur mesure...
Repost 0
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 08:00


Je suis accro aux magazines.

Je ne saurais expliquer pourquoi, et franchement, cela ne ferait pas avancer le débat (on a d'autres chats à fouetter, et d'autres pages à feuilleter).

J'avoue cette addiction sans rougir, parce qu'elle n'est pas néfaste, ni dangereuse pour la santé.

Je suis déjà abonnée à certains magazines féminins, et je suis toute contente de les trouver dans ma boîte aux lettres, tels des petits trésors au milieu de factures et de publicités.

Certes, les articles ne sont pas toujours philosophiques, les photos publicitaires souvent en trop grand nombre, mais peu importe.

J'en achète d'autres, plus propices à la réflexion, ou tout simplement touchant plus à l'actualité ou aux questions sociétales.

Je ne peux pas m'en passer.

Cela me permet de me plonger dans une lecture courte, facile, sans pour autant que je rejette mes livres, loin de là.

C'est comme une petite gourmandise, sans prise de tête, et surtout sans prise de poids.

Un peu comme ça, finalement :






Repost 0

Présentation

Recherche

Archives

Catégories