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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 08:00



Lundi soir, je suis allée au cinéma, voir en avant-première (eh oui, mesdames et messieurs, y  a des privilèges qui se balladent), le dernier film de Clint Eastwood.

Le début de l'histoire:
Los Angeles, 1928 : un samedi matin, dans une banlieue ouvrière, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, Walter a disparu. Une recherche effrénée s’ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué.


Désorientée par l’avalanche de policiers et de reporters et par ses propres émotions, Christine ramène le garçon à la maison.

Mais au fond de son coeur elle sait qu’il n’est pas son fils. Alors qu’elle essaie de convaincre les autorités de continuer à chercher, elle réalise que dans le contexte d’un Los Angeles en pleine prohibition, il n’est pas question pour une femme de remettre en cause le système et se faire entendre.

Accusée d’être délirante et irresponsable, Christine s’allie au très engagé Révérend Briegleb qui l’aide à combattre les autorités de la ville et à chercher son fils disparu. Tiré de faits réels qui ont ébranlé le système judiciaire californien, le film raconte la quête d’une mère pour son fils et met à jour ceux prêts à tout pour la
faire taire.

Voilà, grosso modo vous savez tout.

Je sais, je suis assez vilaine sur ce coup là, de vous dévoiler l'histoire, mais que voulez vous, de temps en temps, je me lâche.

Ce que j'en pense : très bon film, qui dure 2h20 (mais on ne trouve pas le temps long); on est vite replongé dans l'Amérique des années 30, très bons jeux d'acteurs (Angelina Jolie et John Malkowitch en tête.....les autres, de parfaits inconnus...)

J'aime bien les films où se jouent des drames humains (là, on est servi), et toute le courage et l'espoir qui en découle (là aussi, on est resservi).

Ce qui m'a gêné, et qui va vous paraître dérisoire....c'est la bouche d'Angelina Jolie.

Je sais que le public masculin est très friand de cet attribut démesuré, mais là....trop c'est trop.

Elle est toujours maquillé en très rouge à ce niveau là, alors on ne voit que ça (l'impression qu'elle va vous aspirer n'est pas illusoire).

Je me dis qu'elle a du faire exploser le budget "rouge à lèvres" du film, et qu'il vaudrait mieux que ça marche, sinon, Clint n'aura peut être pas assez de temps pour tourner d'autres films et rembourser la dite dette
.


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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 08:00



Eh ben voilà, un nouveau coup de coeur dans la rubrique de mon blog....

Et dire que celui-ci est encore destiné à une jeune fille, c'est à se demander si je naurais pas l'âme d'une midinette!

Je ne crois pas.



C'est plutôt une réelle émotion qui me conduit vers mes coups de coeur (et pas seulement musicaux, qu'on se le dise!)

J'ai découvert cette jeune fille, à la radio, et franchement, il me semblait qu'il y avait un air de ressemblance avec Duffy.

C'est en effet sa voix qui m'a fait pensé cela, et je l'ai vu pour de vrai (façon de parler), dans le dernier numéro de Taratata (je reviendrai bientôt sur cette émission).

Et là, installée confortablement sur mon canapé, devant ma télé, j'ai eu du mal à faire le lien entre le son et l'image!

Gabriella Cilmi, née le 10 octobre 1991, est une chanteuse australienne originaire de Melbourne. C'est au lycée qu'elle commence à chanter en reprenant des tubes de Suzi Quatro et des Led Zeplin. Mais c'est en 2004 que tout change pour Gabrielle. Alors qu'elle se produit dans un festival de rue, elle est repérée par un producteur de Warner Music qui va lui permettre de parfaire son éducation musicale en lui faisant co-écrire des chansons.

En 2007, elle part avec sa mère à Londres et signe chez Island Records. Son premier single Sweet About Me est sorti en 2008.

Cette jeune fille de 17 ans, chante comme une déesse (son rêve le plus fou est de se produire dans une salle de concert américaine, où la divine Aretha Franklin a fait ses armes).

Quelle ambition!

C'est bien tout le mal que je lui souhaite, car du talent elle en a, mais je crains que son jeune âge ne la fasse plonger bientôt dans les profondeurs de la non-célébrité...

Son titre-phare, 1er single de son 1er album est :
Sweet About Me....

Cela vous dit quelque chose??

Bientôt, quand je dompterai mieux la bête, je vous promets, que mes coups de coeur musicaux ne seront plus muets...

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 08:00



Quoique...

Que voulez vous, je suis "in love", et dans ces cas là, toutes mes envies sont coupées.

Ben oui, ça me coupe l'appétit, l'envie de lire, d'écrire , de travailler, le sommeil, etc...


Voilà, vous n'ignorez pas que Barak Obama a été élu 44e President of the United States.



Cela fait un moment que je vous ai livré mon sentiment à son sujet, et depuis aujourd'hui, mon coeur flotte davantage...

Je le regarde à la télé, je l'entends à la radio (au pire, j'entends les autres parler de lui), et je suis fière de lui.

Cela va même au delà, je me suis surprise à avoir les larmes aux yeux devant les infos hier...

C'est pas Nicolas S. qui me produit le même effet, qu'on se le dise.

Il y a des jours comme ça, où vous êtes transportés, vous vous sentez légers (ça, c'est pas souvent, autant en profiter).

Et puis, faut que je vous le dise, pour l'anecdote : dans ma boite aux lettres, hier, il y avait un petit colis, un mascara Chanel, commandé via Internet, gratos...avec une carte de visite "avec les compliments de Chanel"...

Ca plus ça, j'en aurais presque fait la danse du ventre dans mon salon...

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 08:00



 





Je ne vous cacherai pas que mon coeur a été ravi ce matin, quand le radio-réveil a annoncé la bonne nouvelle!!


Barak Obama est élu Président des Etats Unis!!


Alors, vous ne manquerez sans doute pas d'en entendre parler, ici ou là...


Je n'en dirai pas plus aujourd'hui, je suis émue, et je pense à J.F Kennedy, Martin L. King, Malcom X, et tous ceux qui ont fait que : The American Dream is not dead!

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 08:00

 


Je voudrais vous parler aujourd'hui de l'amitié homme-femme (ou garçon-fille peu importe).

Certain(e)s pensent que ce n'est pas possible, qu'il existe toujours une ambiguïté, que d'une manière ou d'une autre, un jeu de séduction s'installe..et que, quelque fois un des protagonistes se trouve dans une certaine attente...

Et d'autres (dont je fais partie), pensent qu'il peut exister une amitié sincère, que l'on peut partager des bons moments, bâtir jour après jour une belle relation humaine, en tout sincérité.

J'ai toujours apprécié mes amitiés masculines (est-ce dû au fait que j'ai été élevée avec deux grands frères?? peut être...).

Dans ce genre de relations, il n'y a pas de jalousie, pas d'envies typiquement féminines, juste deux personnes qui ont des choses à partager, et se font confiance.

J'aime mes amitiés masculines, pour ce qu'elles m'apportent de différent (et peut être aussi de semblable avec mes amitiés féminines).

Eh oui, c'est pas toujours facile d'être conseillée sur les réparations de sa voiture, de parler d'un match de foot, etc ...avec une fille!!

Mais mes histoires d'amitiés masculines vont bien au delà de ces considérations bassement viriles...

Elles contribuent à mon équilibre, et me manquent quand elles se raréfient...

Alors, je veux dédier ce petit billet à tous mes amis garçons (ne rougissez pas, vous n'êtes pas si nombreux, vous pourriez vous réunir dans une cabine téléphonique, quoique, depuis que Barak Obama fait partie de mes nouveaux amis, et qu'il a une horde de bodyguards, va falloir repenser la taille de la cabine).

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 08:00
Eh oui, que voulez vous, c'est lundi...
Et puis, il faut redémarrer la semaine, ce n'est pas toujours une partie de plaisir...

Alors, je vous propose une petite blague, histoire de vous distrayer un peu....

Ne prenez pas pour autant de mauvaises habitudes, rien n'indique que tous les lundis vous aurez droit à une petite blague, hein?...

Je ne vous fais pas languir plus longtemps.




Une maman rentre à la maison un soir et retrouve une lettre :


Maman chérie,

 Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain.

Il est l'amour de ma vie.

Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tatous, son piercing et sa super moto.

Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie.

Je suis enfin enceinte et Maurice dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois.

Il veut beaucoup d'enfants avec moi, C'est mon rêve aussi.

Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons donc en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroïne et de cocaïne pour qu'ils ne souffrent pas.

Entre-temps, j'espère que la science trouvera un remède contre le sida pour que Maurice aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais.

Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule ... Et l'expérience qui me manque, Maurice peut la compenser avec ses 44 ans.

J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants. Mais d'abord je vais me marier avec Maurice. Comme ça ce sera plus facile pour lui, pour son permis de séjour.

 Ta fille qui t'aime.

PS :  Je te raconte des idioties maman. Je suis chez les voisins !

Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit...



Et voici la réponse du père :

 J'ai donné ta lettre à ta mère.

Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l'hospitaliser.

Les médicaments la maintiennent en vie.

Lorsque j'ai expliqué à nos avocats ce qui s'était passé, ils m'ont recommandé de te répudier.

Aussi tu n'es plus notre fille et nous t'avons retirée de nos testaments.

Nous avons mis à la poubelle toutes tes affaires et utilisons ta chambre comme débarras.

Nous avons aussi changé la serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n'essaie pas d'utiliser notre carte de crédit car nous l'avons annulée, ainsi que fermé ton compte bancaire (l'argent qu'il y avait dessus nous allons l'utiliser pour le traitement de ta mère).

N'essaie pas de nous appeler pour demander de l'argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de téléphone mobile.

Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta collection de CD et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu disais qu'il te regardait par la fenêtre quand tu t'habillais).

Ah! Bien sûr il te faudra trouver du travail, puisque nous n'allons plus payer pour toi ni tes études ni tes cours de musique.

Si tu ne peux trouver ni logement ni travail, je te conseille d'aller voir Paulo. C'est quelqu'un que j'ai connu dans l'armée, je ne sais pas bien ce qu'il fait.... Mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m'a dit qu'une fille comme toi n'aurait aucun mal à vivre dans certains pays du Maghreb qu'il connait bien, et qu'il pourrait t'aider.

 Enfin j'espère que tu seras très heureuse dans ta nouvelle vie.

 

L'homme que tu appelais Papa

 

PS :  Ma chérie c'est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte très bien.

Je voulais juste te montrer qu'il y a des choses plus graves que de passer les 8 prochaines semaines sans sortir, et sans regarder la télé pour le mauvais bulletin, et pour la petite blague...

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 08:00


Contrairement à ce que beaucoup peuvent croire, la Toussaint, c'est la Fête de tous les Saints, et pas la Fête des Morts (ça, c'est pour le lendemain, une fois que l'on a bien fêté les saints, on peut penser à ceux qui ne sont plus là).



Cette fête chrétienne est l'occasion pour beaucoup, de faire un tour au cimetière, de fleurir des tombes (ce sont les fleuristes qui se frottent les mains, car avec la Fête des Mères, c'est un bon jour pour leurs trésoreries).

Dans ma famille, on a toujours fêté la Toussaint.

Fêté est un bien grand mot, parce que ce jour là, on ne sort pas forcément les boules à facettes et les cotillons, vu qu'on est censé être triste.

C'est plutôt l'occasion de se retrouver en famille, de penser "ensemble" à ceux que l'on a aimé (et/ou que l'on aime encore).

Je n'ai pas besoin de cette journée particulière, ce passage obligé pour penser à ceux que j'aime, et qui sont partis trop tôt.

Je vais régulièrement au cimetière, je passe les voir comme je le faisais avant, puisque depuis leur décès, le cimetière est leur dernière demeure.

Je vais leur dire de tout près, que je pense à eux, et que je les aime encore.

Parce que les personnes que l'on a aimées, on ne les oublie jamais vraiment.



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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 21:56


Eh voilà, une seconde apparition dans cette catégorie, non pas que le sujet m'importune, bien au contraire, mais je dois vous dévoiler les livres que j'ai aimés; nous en avons pour des semaines entières...

Alors, on va y aller par dose homéopathique, le juste remède qui remet d'aplomb sans générer d'effets secondaires.

Le livre du jour est : L'Amour est très surestimé de Brigitte Giraud.

C'est un recueil de nouvelles, genre littéraire que j'affectionne tout particulièrement.


Onze destins, onze nouvelles racontent la fin de l'amour.

Avec une justesse et une précision douloureuse, Brigitte Giraud ausculte le désir moribond, les compromis honteux, les naufrages intimes et les silences des couples en train de se perdre.

Elle traque les mensonges et le deuil, l'exil intérieur, la vie qui basule et chacune de ses phrases, chacun de ses personnages nous tend un miroir.

Cet ouvrage a obtenu la Bourse Goncourt de la nouvelle 2007.

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 08:00

Loin de moi l'idée de vous faire un cours sur ce sujet, je ne suis pas une donneuse de leçons.
Quoique....

Cela fait un an maintenant que j'ai rejoint la grande famille des conseillers prud'hommaux, qui sont élus pour essayer de résoudre les conflits dans le milieu du travail (manquerait plus qu'on nous demande de résoudre les conflits matrimoniaux, quoique quelques fois il y a des liens de cause à effet).

En bref, je vous raconte le comment ça se passe.

Nous sommes convoqués pour la première étape, à savoir un "bureau de conciliation", nous sommes deux conseillers (un représentant des salariés, un représentant des employeurs), et nous écoutons les deux parties (demanderesse et défendresse, ça s'invente pas).

L'objectif est d'arriver à une conciliation.
Inutile de vous dire que nous n'arrivons jamais à concilier (où alors très rarement, 10% des affaires se présentant à nous acceptent de concilier).

Si il n'y a pas de conciliation, les deux parties sont convoquées devant un "bureau de jugement", où là nous sommes quatre (deux représentants pour les salariés et idem pour les employeurs).
Et c'est le déroulage de tapis des avocats des parties qui se fait....avec plus ou moins de talents et de conviction selon les acteurs.

Suite à ce bureau de jugement, les 4 conseillers se retrouvent afin de "délibérer", en s'appuyant sur les pièces du dossier, et évidemment de la bible obligatoire  :  le code du travail.

Cette partie n'est pas la plus simple, puisqu'il doit se dégager une majorité pour entériner l'affaire avec un jugement, et en étant 4 personnes, la partie n'est pas gagnée.

Si l'on arrive à une décision à ce niveau, il faut rédiger le jugement, c'est à la charge d'un des 4 conseillers, et ce n'est pas le moment le plus marrant de l'histoire, je vous le dis, vu qu'il faut tout reprendre dans le détail, avec un jargon juridique adapté.

En cas d'égalité, on fait appel à un juge départiteur (magistrat professionnel), nous sommes reconvoqués, cette fois à 4 (+1), en "départage" et forcément une majorité se dégage, à l'appui des observations du juge départiteur, qui lui connait bien les règles de droit (c'est son boulot en même temps).
Ce sera au juge départiteur de rédiger le jugement, il faut bien qu'il justifie son gros salaire.

Tout ça pour vous dire que cette nouvelle fonction me plait énormément, parce que l'on traite de "l'humain", avec ses forces et ses faiblesses.

Evidemment, on doit faire preuve de rigueur, d'application des règles, de discrétion, et d'abnégation.

Et ça, ça me va bien.

PS : les élections sont prévues pour début décembre, alors tous à vos bulletins, travailleurs!!

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 08:00



Derrière ce mot, peut se comprendre plusieurs possibilités de faire un gommage.




1. Pour les filles qui lisent ce billet, vous n'ignorez pas ce que cela signifie : utiliser un produit adapté, pour son visage ou son corps rebondi (ça, c'est pour moi), et le frictionner afin d'éliminer les cellules mortes de la peau (ben oui, si vous le faites pas, vous êtes maudites pendant 5 générations (ça, c'est pas pour moi, la prochaine génération ne passera pas par moi).
Et que dire de ces produits délicatement parfumés, qui, une fois utilisés, vous redonnent une peau douce et prête à accueillir un soin adapté (on peut même devenir une femme "chocolat" avec certains produits), là aussi, je me comprends...

2. Cela signifie aussi que l'on peut gommer certaines choses de la vie qui nous déplaisent (une relation pas épanouissante, une parole blessante, une journée crevante, etc...)
Je vous laisse le choix, pourvu que ça finisse en "ante"...

Et c'est là que le bât blesse.

Parce que gommer une douleur ou une amertume, c'est pas le plus facile....surtout quand ça laisse des cicatrices...

Je ne connais pas de produits miracles, pas de recettes faciles....à moins d'avoir de bons outils ou de bons procédés sous la main.

Et encore, il faut savoir s'en servir.

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