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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 08:00

Plus que 7 jours avant d'attendre les résultats...

Il parait que Barak Obama est largement en tête dans les sondages, mais que l'esprit américain est suffisament formaté pour l'empêcher de glisser un bulletin de vote pour un noir, dans les urnes, le moment venu...

Cet homme me plait, je l'ai déjà dit.


Non seulement pour le charisme qu'il dégage, mais aussi pour son humanisme.

Il a interrompu sa campagne ce week end, pour rendre visite à sa grand-mère, qui l'a élevé...

Alors, certaines mauvaises langues diront que c'est un coup médiatique, montrant des photos de la dite grand-mère, qui est ...blanche.

Peu importe, que cette décision lui rapporte des voix ou pas.

J'espère sincèrement que cet homme sera élu, et qu'il occupera le bureau ovale avec autant de dignité et d'altruisme que possible.

La tâche sera rude, et les conséquences de ses actes seront importantes, même pour nous.

Alors, je croise les doigts, et j'adresse une petite prière à Martin Luther King, qui, doit lui, d'où il est, y croire aussi...

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 08:00

Alors, voilà, j'inaugure une nouvelle rubrique sur ce blog, qui vous donnera mes impressions sur les films que j'ai vu, et ce, au cinéma (il existe déjà une rubrique télé, pour ne pas confondre les genres...vous suivez??)


Je suis allée voir le dernier film de Woody Allen.


Le coeur en joie, remplie de souvenirs des films précédents du grand maître, je m'installe dans la salle, sûre de mon fait.

L'histoire, en bref :
Vicky et Cristina, deux amies, décident de passer l'été à Barcelone.
Elles ont des visions de l'amour très différentes, et vont succomber au charme torride d'un peintre, très bel hidalgo, ce qui va provoquer la jalousie de son ex-femme.

Woody Allen s'amuse avec ce quadrilatère amoureux et explosif.
En focalisant son intérêt sur l'aspect philosophique des succèes et échecs affectfs des êtres humains, il souhaite montrer qu'en matière de relations amoureuses, il faut savoir rester flexible : "en amour, certaines choses réusissent à certaines personnes dans certaines circonstances et on ne peut pas prédéterminer lesqueslles".

Sans vouloir discuter l'interprétation des acteurs, ni la qualité des images, je n'ai pas tellement aimé ce film, même si je suis totalement d'accord avec ce que dit Woody Allen.

Où plutôt, à la sortie, je n'étais pas emballée...
Je ne me suis pas retrouvée dans cette histoire, à quelle place que ce soit.

En fait, pour apprécier un film, j'ai besoin de m'identifier à un des personnages, afin que ça fasse "caisse de résonnance".

C'est pour cela que j'aime pas non plus les films de science-fiction, les histoires improbables qui ne m'emballent pas.

Je sais, je suis sans doute un peu trop cartésienne et réfléchie....et la passion amoureuse, même si elle me tente, me fait peur aussi....


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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 08:00

Ben oui, cela fait un bon moment que ça dure cette histoire...

Aussi loin que je m'en souvienne, je ne me suis jamais sentie mince, ou alors cela a été très éphémère, et surtout à une époque où je ne pouvais pas me regarder dans un miroir, vu que je ne devais pas encore tenir sur mes deux jambes...

Et puis sont arrivés les remous de l'adolescence, où mes formes se sont avérées généreuses, elles aussi...


Le plus cruel de cette époque, c'est que je me sentais différente des autres, et beaucoup moins séduisante que mes copines, qui, elles, étaient moins gatées par Dame Nature (ou plus, c'est selon comment on voit les choses).

Certes, j'étais considérée comme la bonne copine par les garçons, mais pas de celles dont on rêve, ou qu'on invite à danser un slow...(fallait il croire qu'ils pensaient avoir les bras trop courts??)

Après cette période pas très encline à flatter mon ego (que j'ai compensé par une certaine réussite dans mes études), est arrivée celle de la vie étudiante.

Là, je pensais qu'un nouveau monde s'ouvrait à moi, et que ce nouveau monde s'accompagnerait d'une certaine ouverture d'esprit de la part de mes congénères, c'était bien naïf de ma part....

J'ai eu la bonne idée à l'époque,  de m'affubler d'une copine, qui exhibait sa beauté sur les podiums de mode, qui faisait tourner les têtes de tous les étudiants du campus, et qui elle, ne restait pas assise sur son tabouret de bar quand les lumières des discothèques baissaient d'intensité...

Là aussi, je me suis sentie hors normes, c'est le moins que l'on puisse dire...

Maintenant, cela fait un bon moment que je suis passée à une autre étape, la vie active comme on le dit, mais néanmoins je ne suis pas sûre que les choses aient bien changé...

Même si j'ai franchi un certain cap, que j'essaie de m'accepter telle que je suis, certains souvenirs de ces époques douloureuses ressurgissent, et même si je sais que l'attachement entre les personnes ne se mesure pas en tour de taille, force est de constater que la minceur dicte toujours sa loi.

Faut-il croire que derrière des centimètres en trop, accumulés au fll du temps, qui ont la vocation de  protéger des agressions extérieures, se cache une certaine "beauté intérieure"?

Faut-il espérer que le genre humain fasse davantage preuve de finesse (d'esprit), à l'avenir??

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 08:00

En préambule, je dois vous avouer que cette rubrique à un nouveau nom...que je dois à Cécile (de Brest ou de Guyane, c'est comme elle veut).

J'en vois déjà certains (ou plutôt certaines) qui applaudissent des deux mains de retrouver une leçon de mots, si chère à nos petites bouches glossées...

Après tout, pourquoi certaines?
La gente masculine se délecte sans doute aussi d'enrichir son vocabulaire, pour peu qu'il reste encore un peu de place dans leurs hémisphères gauches, dédiés au langage (et sans gloss sur les lèvres s'il vous plaît).

Alors aujourd'hui pour la leçon de mot, j'ai choisi :
prolixe

D'après la définition, prolixe est un adjectif (qui vient du latin prolixus), et qui signifie : qui se perd en détails inutiles, en développements superflus.

En résumé, qui ne va pas à l'essentiel, et qui fait du blabla (pour faire moins intello).


Je sais, vous trouverez sans doute que les billets de ce blog sont quelques peu prolixes, et que je m'égare quelque peu ici ou là pour arriver à mes fins....

Mais que voulez-vous, je suis ainsi faite, j'use de quelques chemins dérivés pour vous amener où bon me semble...

La chute n'en est elle pas plus belle?

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:00

Alors voilà la suite....
La suite de quoi??

Ben de mes coups de coeur musicaux (vous suivez au fond de la classe??)

Il s'agit d'un premier album, d'une toute jeune chanteuse anglaise de 24 ans.

En 2004, elle rencontre Richard Parfitt et Owen Powe qui lui permettront, plus tard, de signer sur le label Rough Trade.

Entourée de Jeannette Lee et de Bernard Butler, la jeune femme travaille pendant deux ans sur les chansons de son premier album
Rockferry.
Celui-ci, une fois sorti en Angleterre, reçoit un somptueux accueil public et critique, propulsé par son single "Mercy".
En France, son album sort en mars 2008 et connaît également un beau succès.

Quelques raisons à cela, toutes les vagues musicale anglaises ont eues leur chanteuses emblématiques, de Petula Clark à Dusty Springfield en passant par Chryssie Hynde, et c’est sur ce terrain-là que Duffy parle aux parents comme aux enfants, en simple réactivation d’icônes du passé, avec un nouvel habillage actualisé.

Et la cerise sur la gaufre, elle ne semble pas avoir un penchant pour les substances particulières, qui font la chronique quotidenne des tabloîds anglais d'une certaine Amy Winehouse, non moins talentueuse....

Alors, après le charismatique blond Chris Martin (chanteur de Coldplay, pour ceux qui l'ignoraient encore), mon deuxième coup de coeur sur ce blog va vers une blonde péroxydée...

Mais où vais-je m'arrêter? (je vous parlerai bientôt de Billy Idol, "Dancing with myself", vous vous souvenez??...)

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 08:00


Pour ceux qui suivent un tant soit peu l'actualité, pas toujours profonde, vous avez sans doute entendu le loto a une nouvelle formule depuis quelques semaines....

3 tirages par semaine (comme ça, la Française des Jeux ne connait pas la crise...) au lieu de deux.

Je ne m'étendrai pas sur le pourquoi du comment, et les nouvelles modalités de participation à ce jeu, mais il y a quelque chose d'étonnant quand même à ce sujet.

Si vous prêtez l'oreille au nouveau générique, vous reconnaitrez sans doute une chanson de Mickael Jackson : Don't stop 'til you get enough....

Tout est dit...

Déjà le choix de Mickael Jackson peut faire sourire : on voit ce que ça donne de gagner plein de sous : sérieux problèmes d'identité (se sent-il encore un peu noir, va savoir), des attitudes équivoques (avec les enfants, les siens...rappelez vous comme il a présenté son dernier né par dessus un balcon d'une chambre d'hôtel; et ceux des autres.....)
Il est maintenant tellement endetté qu'il doit vendre son domaine baptisé Neverland Ranch (ça ne s'invente pas).

Ensuite, le choix du titre n'est fait que pour encourager à perséverer...

Alors moi je vous le dis, que si gagner au Loto plein de sous, laisse présager de devenir comme Mickael Jackson, ça devrait faire réfléchir...

PS : j'ai encore configuré mon blog, vous retrouverez d'autres blogs super sympas dans la rubrique "liens", qui ne demande qu'à s'étoffer...

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 08:00


Ben oui, que voulez-vous, ça arrive, même au plus affectueux des êtres humains!

Je ne sais pas d'où ça vient, et franchement, j'ai pas envie de consulter un psy pour le comprendre, au risque que les consultations me coûtent un bras (voire les deux, ce serait ballot...)



Pourtant il paraît que petite, sur mon pot (ben quoi, vous croyez quand même pas que j'allais me priver de ce confort à l'époque?), un petit chat gris (appelé Mistigri, ça s'invente pas) me comblait de bonheur...

Il est mort peu de temps plus tard, propulsé par un chasse neige peu scrupuleux, dans la nuit glacée du Haut Doubs (pour ceux qui en douteraient, les nuits du Haut Doubs sont toujours aussi glaciales, malgré le réchauffement de la planète, merci Nicolas Hulot...)

Plus tard, lorsque ma conscience s'est peu à peu affirmée, je n'ai jamais ressenti une quelconque affection pour les bêtes à poils, à plumes, et autres créatures du même genre...

Même le chien de la famille ne m'attirait aucune sympathie, je pouvais passer à côté de lui sans lui serrer la patte (quelle impolitesse quand j'y pense!!)

Et cela n'a pas changé.

J'aime même eu une certaine crainte lors d'un de mes anniversaires (nombreux, ça va sans dire), assez récent, pour pas dire l'avant dernier, quand une amie m'a demandé de passer chez elle à une date bien précise (elle se reconnaîtra....)
Devant son insistance, j'ai pensé qu'elle avait choisi un cadeau qui ne pouvait attendre, et que de surcroît, il devait être bien vivant...

Un chat??

Non, Dieu soit loué, elle me connait assez bien pour m'éviter un tel supplice!

J'aime pas les animaux, et je pense que ma grand mère, qui me répetait souvent le proverbe : "qui n'aime pas les animaux, n'aime pas les gens", se trompait.

Enfin, je l'espère...


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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 08:00
Alors, autant vous le dire, lecteurs chéris, cette rubrique qui commence vous fera prendre conscience (pour ceusses et celles qui l'ignoraient jusque là...), que le lecture est pour moi  vrai loisir, une bouffée d'oxygène, voire un besoin vital...

J'ai toujours aimé lire.

Aussi loin que je m'en souvienne, les livres ont toujours été , des moments d'évasion incomparables, des compagnons de route (qui pour la plupart, ne m'ont pas déçu...eux).

Il faut dire que plus on lit, plus on aime lire.

C'est pour comme beaucoup de choses, quand certains plaisirs vous amènent à une certaine addiction...

Alors aujourd'hui, je voudrais vous parler de Douglas Kennedy.

Né à New York en 1955, il a été dramaturge et journaliste, avant de se lancer dans l'écriture. Il a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c'est un polar, Cul de sac, qui va le réveler.
Sort ensuite L'homme qui voulait vivre sa vie en 1998, traduit en une quinzaine de langues eten cours d'adaptation cinématographique.
Ses romans suivants, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus et Une relation dangereuse ont également connu un immense succès.
Vinrent ensuite Les charmes discrets de la vie conjugale en 2005, suivis de La femme du Ve en 2007.

Je suis tombé sur cet auteur un peu par hasard (c'est aussi comme ça que j'achète mes livres, un coup d'oeil sur la jaquette, et l'affaire est conclue ou pas.....), il y a quelques années...

J'ai tellement aimé que j'ai lu tous ses livres (quand on aime, on ne compte pas), et j'ai attendu fébrilement que son dernier sorte en format de poche.

Ben oui, que voulez-vous pour les livres, je préfère les modèles réduits (ce qui ne s'applique pas aux hommes, ne vous méprenez pas non plus...)

Le dernier volume est à l'image des précédents : l'histoire d'un homme, perturbé par sa vie professionnelle et sentimentale, décide de tout plaquer pour venir vivre à Paris, incognito...
Malgré ses efforts, la culpabilité le ronge, et c'est une longue descente qui s'amorce....
On a envie de le soutenir, on éprouve de l'empathie pour cet homme qui a une vie, sommes toutes assez banale, mais qui vit une véritable traversée du désert (même sous la pluie, c'est possible).

Bref, je vous conseille fortement cet auteur...ça va sans dire (mais ça va mieux en le disant!...)

En page de garde : "Tout ce qu'elle avait dit au commissaire était vrai, mais il arrive que rien ne soit plus faux que la vérité"  Georges Simenon, La fuite de Monsieur Monde.

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 08:00


Invitée par un ami à rejoindre la communauté des "copains d'avant", je me suis inscrite sur ce site il y a déjà un an.

Je pensais que c'était une façon de retrouver des connaissances de nos années de collège, de lycées ou d'après...

Je ne me faisais pas d'idées non plus, pour ceux qui avaient réussi à ne pas se perdre de vue, pas besoin de ce genre de procédés pour rester en contact, ou pour le renouer...
Un brin curieuse, et armée d'une envie de retrouver des personnes avec qui j'avais de bons contacts à l'époque, cela semblait facile.

C'est là que le bât blesse.

J'ai bien retrouvé une copine inscrite aussi, que je fréquentais au lycée.
Après 2 ou 3 mails sympatiques, destinés à mettre nos fiches à jour, il ne se passa rien.
Je ne lui en veux pas, je suis tout autant responsable de cette absence de suite.

Et à part elle, rien.

Certes il existe bien des personnes inscrites que j'ai connues et appréciées, mais rien qui amène à un retour de flamme.

Parce que la vie est ainsi, les liens pas assez serrés se défont facilement, et il est inutile de se bercer d'illusion.

C'est comme pour un tas de choses, dans la vie, on ne peut pas être et avoir été.

 

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 08:00
Pour ceusses et celles qui connaissent mon addiction télévisuelle, vous ne serez pas étonnés que je vous parle de certaines émissions que j'aime bien...

Aujourd'hui, je vous parle du Grand Journal de Canal+.

Diffusé en direct, du lundi au vendredi, cette émission est animée par Michel Denisot (top la classe!), et a le mérite de ne pas nécessiter un décodeur (ouf).

Dans la première partie, un invité (souvent politique) intervient sous la houlette de J.Michel Apathie (interviewer le matin sur RTL, on se demande comment il tient la cadence le bougre).
J'aime la pertinence de ses questions, sa façon de titiller son invité, de le pousser dans ses retranchements, tout en faisant preuve de respect et d'élegance, et avec un joli accent du sud-ouest.

Michel Denisot anime le débat, et Ariane Massenet joue les troublions au milieu de tout ça (elle a beau être blonde, ses interventions tombent toujours à pique).

Viennent ensuite d'autres chroniques, une chronique littéraire animée par Ali Badou, normalien et agrégé de lettres modernes (il fut le compagnon de Mazarine Pingeot, on ne peut pas être parfait non plus).
Ce jeune homme vous donne envie de lire des livres (il peut susciter d'autres fantasmes, c'est pas défendu), et maîtrise bien son sujet (il est chroniqueur le matin sur France Culture, total respect).

On retrouve aussi d'autres interventions plus décalées, à savoir celles de Yann Barthès, la météo de la miss, la rubrique cinéma de Laurent Weil, rubrique internationale de Marie Calmant, la chronique musicale de Tania Bruno-Russo (DJ à ses heures)...tout ça dans un joyeux bazar organisé.

J'oublie pas les Guignols, et la rubrique de Bruno Donnet, le vendredi, qui fait un récap de l'actu de la semaine (j'aimerais bien avoir son talent).

Fraise sur le cheesecake, on peut même avoir droit à des interventions musicales "en live".

Y parait que le JT de TF1 dégringole, malgré la "fraicheur " toute relative de Laurence Ferrari (c'est PPDA qui rigole, il me l'a dit).

En même temps, le Grand Journal gagne de l'audience, et moi je suis ravie.

Parce que, c'est pas parce que l'on est des enfants du bon Dieu, qu'il faut nous prendre pour des canards sauvages...

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