J'ai entendu cette expression, il y a quelques mois, sortie de la bouche de
mon père.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'avait pas la valeur d'un compliment à ses yeux...
Pourquoi?
Il parlait de quelqu'un qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, est centré sur son propre nombril, et en définitive qui n'a pas beaucoup d'envergure (relationnellement s'entend).
Alors, après réflexion, cette qualification fort imagée (si l'on imagine qu'il parlait d'un homme), était tout à fait appropriée (rassurez vous, je n'ai pas vérifié ses attributs
genitaux).
Et je me suis demandée si autour de moi, existaient des pisse-petit.
Eh ben oui, à chaque coin de rue, se terrent de féroces créatures, finalement pas si féroces que ça, mais tellement centrées sur leurs petits plaisirs, leurs petits bonheurs, qu'ils n'ont aucune
ouverture sur les autres, aucune envergure humaine, et se sentent appartenir à la caste des bien-pensants.
Inutile d'envisager qu'ils pourront changer, ils sont tellement bien avec eux-mêmes, que toute tentative de persuasion que la vie ne se résume pas à cela, serait vaine.
Dans le même registre, il existe le pisse-vinaigre (personne avare), et le pisse-froid (personne maussade).
Réfléchissez bien, je suis certaine que vous connaissez au moins une personne qui pourrait rentrer dans une ces trois catégories, non?