
8e édition de ce salon du Livre, à Besançon.
Autant vous dire que je chéris ce genre de manifestation, toute disposée à y passer un bon moment.
J'avais repéré dans le programme, certains auteurs que je voulais rencontrer et leur dire la phrase qui tue "j'aime beaucoup ce que vous faites".
Je ne suis pas une fille très originale, en fait.
Me voilà sur place, flanant dans les allées bondées de monde, à la recherche des belles rencontres qui m'attendaient.
David Foenienkos:
Je n'ai jamais lu aucun de ces livres, mais ces chroniques dans le magazine "psychologies" me ravissent
toujours.
Je l'ai rencontré, ai dégainé ma phrase préparée (ai un peu rougi aussi).
Je lui ai avoué mon inculture au sujet de sa littérature, et que je m'étais approché de lui pour les raisons que j'ai invoquées plus haut.
Il m'a remercié, j'ai saisi son dernier livre (la délicatesse), il me l'a dédicacé, et me demandant de lui donner mon avis, via Facebook (oh my god, je n'y figure pas).
Serge Joncour:
J'avais adoré "combien de fois je t'aime", un recueil de nouvelles sur l'amour, et je voulais lui avouer à lui,
mon plaisir.
J'avais pas oublié ma phrase qui tue en cours de route, n'ayez crainte.
Il était là, un peu perdu, franchement timide, et pas très enclin à la conversation.
Et puis il avait une drôle de coiffure : les cheveux ramenés d'un coté sur l'autre (pour planquer une calvitie, je suppose).
C'était bizarre.
J'ai attrapé deux livres de poche qui attendaient devant lui, il me les a dédicacé, et je suis partie (un peu sur la pointe de pieds).
Samuel Benchetrit:
Oh ben là, c'était moins compliqué.
J'avais répété ma phrase qui tue, mais j'ai été quitte de lui bafouiller, il était pas là.
Normal, il était chez Ruquier, sur France 2, hier soir.
Il s'est couché très tard et a loupé son train, sans doute.
C'était peut être un mal pour un bien en fait, car je crois que mon visage aurait pris feu sur place.
Voilà, une fois rentrée, j'ai commencé de lire le livre de Foenienkos (je me ferai jamais à ce nom), ça m'a bien plu.
J'ai bu un thé, en regardant un épisode des "Experts" sur TF1.
J'ai dormi un petit peu, je me suis reveillée à 5 minutes de la fin, j'ai rien compris.
Bon voilà, un dimanche agréable, des paroles d'écrivain dans ma tête.
Et encore des livres à lire...
Je vous tiens au courant bien vite, of course.
Au fait, le parrain de cette 8e édition était Didier Van Cauwelaert, que j'aime bien aussi (enfin ses livres).
J'ai pas pu le rencontrer.
En sa qualité de parrain, il devait certainement être occupé à distribuer les dragées.