Derrière le titre de ce billet, on peut imaginer pas mal de choses...
D'abord, ma maman s'appelle Cécile, et c'est la meilleure des mamans, en tout cas, si je devais choisir, je la choisirais, elle.
Alors j'espère que j'aurai encore plein de soirées à passer avec elle.
Mais pour le coup, là, c'est avec une autre Cécile que j'ai passé une soirée.
C'est Cécile de France, une actrice que j'aime bien, dans ses films d'abord, et pour ce qu'elle dégage aussi.
Notre sujet principal de discussion a été celui qui était proposé par le numéro de Psychologies magazine.
A savoir "l'amitié" :
- Créer de vraies amitiés.
- Repérer et fuir les relations toxiques.
- Internet, accélérateur de liens authentiques?
Alors, je vous livre mon avis sur le sujet (je garde celui de Cécile pour moi, vous comprendrez qu'on ne peut pas parler à la place des autres).
Concernant le 1er point, le verbe créer me gêne un peu, parce que l'on ne peut pas créer un sentiment, c'est plutôt lui qui s'impose à vous.
Mais il est vrai que l'amitié doit se construire, s'entretenir pour se réveler.
Pour le 2e point, je me rends compte qu'au fil du temps, j'ai appris ou en tout cas essayé de réperer et de fuir les relations toxiques.
Cela prend du temps, il faut surtout bien se connaître, et ce n'est qu'avec le temps que je l'ai appris (et je ne suis pas encore certaine de ne plus me tromper).
Après, sur la question d'Internet, j'ai un avis partagé.
Parce que cela peut permettre de rencontrer des personnes que l'on aurait sans doute jamais croisées dans la vie réelle, mais le virtuel peut être aussi un vecteur de galopage imaginaire, d'où le
danger potentiel.
En conclusion, l'amitié est pour moi un besoin, une nécessité dans ma vie.
J'ai eu la naïveté de croire que les ami(e)s qui ont existé à une certaine époque de ma vie, seraient toujours des amis, et que nos relations, puisqu'elles étaient fortes, traverseraient le
temps.
Ce n'est pas forcément vrai, parce que nos vies, nos choix ont pris des chemins différents, et que nos amitiés n'étaient certainement pas assez sincères pour braver les aléas de la vie.
Mais il en reste certaines, plus ou moins récentes, qui sont chères à mon coeur.
Pourvu que ça dure.