
Bon, c'est vrai, on va croire que j'ai des actions chez Canal Plus (j'ai même pas d'abonnement).
Alors, je suis réduite à regarder cette chaîne, en clair (des fois, j'aimerais bien accéder aux programmes payants, mais sans payer bien sûr).
Je vous ai déjà parlé de mon émission fétiche, à savoir le Grand Journal, diffusé du lundi au vendredi, de 19h à 20h30.
Ce programme est un vrai ravissement, et tombe à point nommé quand je rentre du travail, et que j'ai besoin de compagnie ou que ma motivation pour repasser du linge s'effiloche.
Les chroniqueurs sont de qualité, et le chef d'orchestre (Michel Denisot) est talentueux.
J'aimerais bien l'avoir comme beau-frère, tant il est sympathique, plein d'élégance, calme, et posant les bonnes questions (ça tombe mal, j'ai pas de soeurs).
Par contre, s'il était mon beau-frère, lors d'un déjeuner dominical, entre la poire et le fromage, je lui dirais que quand même, il abuse (on peut dire ça à son beau-frère, à condition d'être en
bons termes avec sa propre soeur).
Ben oui, c'est vrai, régulièrement, Monsieur Denisot prend des vacances (en l'occurence cette semaine), à des moments inexplicables, et pas adaptés aux miennes.
Alors, Monsieur en profite pour nous refiler des extraits des émissions précédentes; certes c'est bien monté, mais ça fait un peu trop zapping à mon goût.
Et pis, comme j'ai déjà vu pas mal d'émissions, cela m'amuse moins.
Je me dis que peut être qu'au bout de 25 ans de maison, on a le droit à certains avantages?
Alors Monsieur Denisot, si vous me lisez, à défaut de devenir mon beau-frère, soyez un peu plus courageux.
Je vous embrasse quand même, hein...ne soyez pas désolé.
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Publié dans : TV
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J'aime beaucoup les films de Jean Pierre Jeunet.
Alors, je voulais aller voir son dernier essai, parce que la bande-annonce était prometteuse, et parce que l'on m'en avait dit beaucoup de bien.
Et pis, j'avais un ticket réduit (j'aime bien avoir l'impression de faire de bonnes affaires), donc tout m'encourageait à me rendre dans une salle obscure.
Bon, c'est du Jeunet, y a pas de doute.
On y retrouve toute sa créativité, son imagination, et une certaine poésie des personnages (les faibles et les oubliés).
C'était un bon moment, mais cela ne m'a pas autant plus que : Delicatessen, Amélie Poulain ou Un long jour de fiançailles.
Peut être que je me suis habituée au genre cinématographique de Jeunet, et que finalement je n'ai été guère surprise.
Bref, un bon moment, qui ne restera pas pour autant dans ma mémoire de cinéphile, bien qu'à la fin, ce sont les gentils qui gagnent.
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Publié dans : Cinéma
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Poursuivant ma découverte concernant Didier Van Cauwelaert, je vous parle aujourd'hui d'un de ses ouvrages qui m'a bien plu (comme les précédents
d'ailleurs).
Il s'agit de : La vie interdite
«Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt-huit sur l'écran du radio-réveil, et personne ne s'en est encore rendu compte.»
Ainsi commence l'aventure de Jacques Lormeau, trente-quatre ans, quincaillier à Aix-les-Bains. Comment parviendra-t-il à se faire entendre, à se glisser dans les pensées de la femme qu'il aime,
dans les rêves de son fils ? Comment échappera-t-il à ceux qui le retiennent avec leurs mesquineries, leurs rancunes, leurs fantasmes ? Sur quoi débouche la mort ?
Le romancier d'Un aller simple, prix Goncourt 1994, nous entraîne, au fil d'un suspense mêlant l'humour et l'émotion, dans le fascinant voyage qui - peut-être - nous attend tous.
J'ai bien aimé cet ouvrage, traitant de la mort (mon obsession), et surtout de la vie après la mort.
Pourquoi serait-elle interdite après tout?
Que pense notre entourage, une fois que nous sommes morts?
Comment le vivent-ils?
Que peut-on découvrir sur eux, et sur nous mêmes?
Ce livre a reçu le Grand Prix des Lecteurs en 1999 (coucou Cécile de Brest), et je suis certaine que ma collection de livre de poches de cet auteur va s'étoffer.
D'ailleurs, une toute prochaine foire aux livres m'attend prochainement, ce sera la bonne occasion.
«Il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.»
[ Didier Van Cauwelaert ] - La Vie interdite
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Publié dans : Livres
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Voilà c'est fait.
Je suis allée voir le fameux-film-que-personne-n'y-n'ignore, tellement battage médiatique il y a.
En fait, on assiste aux répétitions du fameux concert qui devait être joué 50 fois.
Mickael Jackson a l'air plutôt en forme, même s'il a le poids des années sur le dos, et le poids des kilos en moins sur le corps (ses mains et ses pieds apparaissent disproportionnés).
Je ne me rendais pas compte à quel point la mise en place d'un tel show relève d'un des 12 travaux d'Hercule.
Mention toute spéciale aux chorégraphes, aux danceurs, aux régisseurs, aux ingénieurs, qui suent sang et eau pour satisfaire les désirs du King.
Pas de désirs capricieux, juste des précisions ultra-fines, tant au niveau du son, de l'image....
Mickael Jackson était un perfectionniste, un musicien doué, et un show-man excellent.
Malgré son niveau d'exigence, à aucun moment il n'apparait imbus de sa personne.
Et il n'a de cesse de répéter, des "God bless you" à tout va.
Bref, c'était un bon moment, comme je l'espérais, à la croisée des chemins entre documentaire et concert pop.
Après, le coté mercantile de la chose, je sais qu'il existe, mais cela m'indiffère.
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Publié dans : Musique
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