J'ai toujours bien aimé Philippe Djian.
Et là, j'ai choisi de lire un de ces derniers ouvrages, sorti en livre de poche.
C'est l'histoire de Marc, professeur de littérature, qui vit avec sa soeur.
Il a des relations avec ses étudiantes, affectionnant particulièrement les relations avec de fin de soirée.
Avec Barbara, rien ne se passe comme prévu : au petit matin, elle est morte à coté de lui.
Il décide de cacher cette mort, en jetant le corps au delà d'une falaise.
La belle mère de Barbara vient le rencontrer sur le campus, pour parler de sa belle-fille disparue.
Il va tomber sous son charme, malgré son lourd secret.
C'est sans compter sans la jalousie de sa soeur, avec qui il a des liens quasi-incestueux.
Je ne vous dévoile pas la fin du livre, je vous laisse la surprise.
J'ai bien aimé ce livre; néanmoins j'ai eu plus de plaisir avec ses premiers bouquins (j'étais plus jeune, peut être plus innocente et naïve?)
Pour autant, cela reste du Philippe Djian, avec un style bien particulier, tranchant, sans fioritures.
Il a également le don de décrire au plus juste les ressentis et les sentiments de ses personnages.
Pour ceux et celles qui ont envie de virevolter dans les méandres de l'âme humaine, je vous le conseille.
Philippe Djian est un romancier français né le 3 juin 1949 à Paris. Il est parfois présenté comme un héritier de la Beat generation en France
Il est notamment l'auteur de 37°2 le matin, adapté au cinéma par Jean-Jacques Beineix.
« Ça fait du bien de temps en temps de voir qu'on n'est pas tout seul sur le chemin, ça élargit la route pendant un petit moment, c'est quand même mieux que rien. »
« Se fixer des buts dans la vie, c'est s'entortiller dans des chaînes. »
— 37°2 le matin
« La vaniteuse idée que j'avais pu avoir de moi s'était effilochée avec le temps et je ne la portais plus comme un étendard. Aucun nouvel accroc ne méritait que je déclare la guerre à qui que ce soit. il fallait se réserver pour les attaques vraiment sérieuses. Car celui qui mène mille petits combats ne peut jamais lever son sabre assez haut et meurt d'épuisement. »
— Assassins
« Si on ne peut pas avoir le cœur de quelqu'un, faut-il pour autant renoncer au reste ? »







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