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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 08:00

 

 

Cet été, je suis allée faire un tour à la "Ressourcerie", installée dans un village du Haut Doubs.

 

C'est en fait un lieu où les personnes donnent des objets, des vêtements, qui sont ensuite remis en état par des personnes en insertion.

 

On se serait cru en fait dans un magasin de la Foire Fouille, sauf que c'était beaucoup moins neuf, et surtout cela débordait de vieux trucs dignes des vide-greniers (faut se méfier avec ça, on y va comme ça, et on ramène des merdouilles identiques à celles dont on voulait se séparer chez soi).

 

J'ai voulu faire une bonne action néanmoins (j'ai bon coeur), mais acheter un fer à repasser ou des verres Coca cola d'occasion, c'était quand même too much.

 

Je me suis rabattue sur deux livres de poche (cela ne me gêne pas les livres d'occasion, au contraire, j'aime l'idée que quelqu'un les a feuilletés avant moi, et qu'il (ou elle) (ne soyons pas sectaire) s'est laissé transporter par la prose de l'auteur.

 

Toujours la même méthode : titre accrocheur, et ensuite je retourne le livre et lis la jaquette.

 

J'ai évité une collection complète de Guy des Cars ou plusieurs exemplaires de "J'élève mon enfant" de Laurence Pernoud, tellement tendance dans les ventes d'occasion (c'est à croire que les parents se débarassent de cet ouvrage aussitôt atteinte la propreté de leurs descendances).

 

Voilà un des deux livres que j'ai acheté (à 0,50€ pièce, jugez ma bonté):

 

L'histoire:

Par une chaude journée de juin, trois femmes débarquent à Nantucket, avec leurs enfants et leurs problèmes émotionnels. Vicki tente de composer avec sa maladie.
Sa soeur Brenda a dû quitter son poste à l'université à cause d'une liaison avec un étudiant. Leur amie Mélanie, enceinte, a appris que son mari la trompe.
Elles rencontrent Josh Flynn, un natif de l'île qui devient leur baby-sitter... Très vite, les trois femmes ne peuvent imaginer leur vie sans lui, et lui aussi a besoin d'elles...
En mêlant le pouvoir de l'amour bouleversant et les liens puissants de la famille et des racines, Elin Hilderbrand écrit un roman drôle, doux, et mémorable comme une belle journée d'été.

 

J'ai bien aimé ce livre, idéal à lire pendant l'été, et je suis arrivée au bout il y a peu (quand même plus de 600 pages pour un livre de poche).

On y retrouve les difficultés de la maladie, les relations entre soeurs, et l'arrivée du baby sitter qui sera beaucoup moins anodine qu'il n'y parait.

 

L'auteur:

 

 

 

Elin Hilderbrand vit à Nantucket avec son mari et ses trois enfants.

Elle a grandi a Collegeville, en Pennsylvanie, et a beaucoup voyagé avant de s’installer à Nantucket – toile de fond de ses cinq derniers romans.

Diplômée de l’université John Hopkins, elle possède aussi un diplôme de fiction littéraire de l’université de l’Iowa.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 08:00

 

 

 

Samedi dernier, je suis allée aux Mots Doubs, un salon du livre qui a lieu depuis 11 ans dans ma chère ville de Besançon.

 

En me préparant, je me projetais déjà dans les allées, toute contente de pouvoir échanger avec des auteurs que j'affectionne.

 

Il faut dire que le parrain cette année était David Foenkinos; je l'avais rencontré il y a quelques années, et j'avais fortement apprécié notre discussion (j'avais acheté alors "la délicatesse" que je conserve précieusement avec sa dédicace à l'intérieur).

 

J'avais aussi envie (entre autres) de dire à David Abiker tout le bien que je pensais de lui.

 

C'était un peu la fête aux David pour moi.

 

Une fois sur place, j'ai entrepris de me ballader dans les allées, à la recherche de personnes connues (j'avais mis à jour mes fiches en lisant des numéros de Closer chez ma coiffeuse le matin, j'étais au point) (quand je dis lire c'est un bien grand mot, vous l'aurez compris).

 

Alors voilà mon compte-rendu:

 

- David Abiker :

 

Je me suis approché de lui, il était assis à sa place, en train de....lire.

Autant dire que l'approche n'a pas été évidente, j'ai du me faire violence pour oser le déranger.

Dans ce cas là, autant commencer par "j'aime beaucoup ce que vous faites"; c'est d'une banalité affligeante, et dénote d'une personnalité exceptionnelle (ne pas oubliez que la mienne s'apparente à celle d'une endive).

Il a à peine dédaigner sourire (c'est certainement son déjeuner aux couleurs locales qu'il avait du mal à digérer), et quand je lui ai dit que j'avais bien aimé ces livres (en les désignant sur la table, histoire de me donner une contenance), il a à peine opiné du chef.

J'ai embrayé de suite sur ses chroniques télévisuelles et radiophoniques, parce que je sentais mon interlocuteur au bord de la crise de foie, et là aussi, une moue à peine souriante m'était offerte.

Du coup, j'ai quitté ma position, drapée dans le peu de dignité qu'il me restait, en me disant que vraiment, je ne le regarderais plus comme avant.

 

- David Foenikinos :

 

Tellement de monde devant lui, que j'ai décidé de revenir un peu plus tard.

Sauf que je suis revenue 3 fois à la charge, sans oser pousser la brave mamie qui le monopolisait.

Du coup, étant donné que ma dignité en avait pris un sérieux précédemment, j'ai laissé ma tête s'enfoncer un peu plus dans mes épaules, et j'ai fait demi-tour.

 

- Nathalie Rheims :

 

J'ai pas osé m'approcher, elle me faisait peur tellement elle est livide derrière un maquillage presque gothique (pour la coiffure c'était très gonflé, malgré l'humidité ambiante)(et n'avais pas mis d'écharpe fuschia, grosse faute de goût).

 

- Nelson Monfort :

Je n'ai pas réussi à savoir s'il avait des vrais cheveux sur le dessus de la tête, pourtant je suis passée plusieurs fois devant lui (ses bouclettes grises sont bien imitées, si elles ne sont pas d'origine).

 

 

- Didier Van Cauwelaert :

 

Il n'était pas là, du coup, j'ai acheté deux livres de lui (je ne suis pas rancunière).

 

 

 

- Les frères Bogdanov :

 

Je me suis rappelé la dernière fois que je les avais vus, il y a quelques années, et ce moment fort éprouvant où j'avais failli m'évanouir devant un tel spectacle (leurs visages valent à eux seuls une entrée à la Foire du Trône).

Ils n'étaient pas là; apparemment ils venaient le dimanche; je ne pouvais pas revenir le lendemain, c'était désolant.

 

- Jean François Kahn :

 

Il était overbooké, et toujours en pleine tchatche avec les personnes qui pouvaient l'approcher.

Il a pris un coup de vieux quand même, mine de rien.

 

Après toutes ces émotions, je suis rentrée chez moi, avant quand même une certaine frustration : ne pas avoir parlé au bon David.

 

Alors dans un élan de générosité, je lui ai envoyé un (ou plutôt) deux twitts.

Je ne m'attendais pas à ce qu'il réponde (une groupie parmi tant d'autres); pour autant j'ai été très contente de constater qu'il avait mis mon second twitt dans ses favoris (j'avais fait un petit jeu de mots, il a du apprécier) (peut être le retrouverais-je dans un de ses prochains livres???) (hahaha à moi la gloire).

 

En conclusion, j'ai compris que j'avais pu attirer son attention en 140 caractères, alors que je n'avais pas pu lui parler IRL (in real life, pour les non initiés).

 

C'est déjà ça.

 

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 08:00
 
La semaine dernière je suis allée au cinéma; j'étais pas trop décidée pour autant.
 
Je suis allée voir "du vent dans mes mollets".
En fait, cela me tentait moyen d'aller voir un film reposant sur l'histoire d'une petite fille, dans les années 1980.
 
Mais comme j'avais lu de bonnes critiques, je me suis laissée tenter (j'ai autant de personnalité qu'une endive).
 
Et je n'ai pas regretté (des fois, il faut accepter d'être une endive).
 
C'était très bien.
 
L'histoire:
 
Rachel Gladstein a neuf ans, une maman merveilleusement étouffante, un papa drôlement cynique, et une mémé adorablement mortifère.
Rachel rêve d’être aimée de sa blonde et vacharde maîtresse, de faire partie du club des amies de Barbie, et de devenir l’unique amie de Marina Campbell parce que sa maman est morte et que son papa est un baron anglais.
Mais c’est la rentrée des classes, Rachel dort avec son cartable et pisse au lit, sa mère lui impose de commencer une thérapie avec une psy hors du commun et par dessus le marché, Valérie, la petite grosse effrontée la harcèle pour devenir sa copine.
Quand l’adversité s’acharne, à quoi bon lutter ?...
 
De bons moments , plein de droleries, d'espièglerie, de profondeur...
 
Et de très bons acteurs (bon, je me demande quand même si l'apparence d'Agnès Jaoui était voulue ou pas, parce qu'elle a beaucoup changé).
 
Bref, tout ça pour dire qu'il ne faut pas toujours lutter contre l'endive qui est en nous, et je vous recommande de voir ce film (et de me donner votre avis sur la question posée plus haut, à savoir, Agnès Jaoui est-elle comme ça maintenant dans la vraie vie?)
 
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 08:00

 

 

 

 

Cet été, je suis allée voir une pédicure.

 

J'avais un peu honte, car je n'étais pas allée la voir depuis....1 an.

 

Autant vous dire que mes talons auraient très bien pu faire une pub pour Scotch Brite.

 

Passé le moment de honte en dévoilant mes petons, j'ai savouré l'instant où mes pieds retrouvaient une 2e jeunesse.

 

Je me suis fait la promesse à moi même de penser plus à mes extrémités pédestres, en les crémant régulièrement.

 

Car j'ai beau laisser le tube sur ma table de salon, pas moyen de le faire quotidiennement.

 

Alors j'ai trouvé la parade:

 

- acheter une nouvelle crème,

- trouver un endroit stratégique pour ce massage (court) et divin.

 

Du coup, j'ai opté pour la crème Akiléine :

 

 

 

 

 

et j'ai posé le tube sur ma table de nuit.

 

Déjà la crème n'est pas grasse, sent bon (mais pas trop), et contrairement à la Neutrogena elle ne me graisse pas trop les mains.

 

Et le coup de la table de nuit, c'est devenu le petit rituel du soir, avant de me mettre dans mon lit (et mes pieds font de beaux rêves).

 

J'espère tenir ma promesse jusqu'à l'été prochain, quand je voudrais remettre mes tongs et mes Birkenstock sans avoir (un peu) honte (j'ai eu de la peine de les laisser de côté depuis plusieurs jours) (ça caille le matin).

 

Voilà, vous savez tout (ou presque) sur mes petits rituels beauté (ou plutôt bien être).

 

La gamme Akiléine propose un gommage pour les pieds, mais je n'en suis pas encore là (j'ai déjà du mal à gommer mon body), faut pas pousser quand même.

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 08:00

 

 

L'autre soir, en regardant la télé, j'ai appris un nouveau mot (je ne regarde pas Secret Story, ceci explique cela).

 

Et j'étais bien contente, déjà d'apprendre un nouveau mot, et ensuite ce mot est tellement "tendance" que je vais pouvoir le balancer et faire ma craneuse à longueur de journée (héhé).

 

Le mot : nomophobie

 

Définition : la peur excessive d'être séparé de son portable.

 

Il est vrai que de plus en plus d'usagers de smartphones ont leur appareil vissés à la main, en train de pianoter même pendant les repas (ça m'énerve).

 

Moi aussi j'aime bien mon téléphone; tellement pratique pour se sentir connecté (et relié) au monde, guetter des infos, etc...

 

Pour autant, je ne crois pas être atteinte de nomophobie (j'ai la phobie des chats, ça me suffit).

 

Et vous, la nomophobie vous guette t-elle?

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:00
 
 
Alors les jeunes, on ne va pas passer aux choses sérieuses.
 
J'avais envie de vous faire un billet sur le tube de l'été : Call Me Maybe de Carly Rae Jepsen, que je trouve adorable (la chanson et la jeunette); la preuve :je pousse le son dans ma voiture et je chante à chaque fois que je l'entends (et je bouge la tête en rythme, je suis mignonne).
 
Mais grâce à Hélène (mon blog de fille) et twitter, j'ai découvert ça :
 
 
Franchement, c'est poilant.
Surtout la tête des personnes qui découvrent la video (entre grimaces, rigolades et chants).
 
Cela me fout la pêche ce truc (je suis allée hier soir à une conférence sur la perversion narcissique, c'était moins rigolo).
 
Have a niceday.
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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 08:00

 

 

Les amis, il est l'heure.

 

L'heure de vous réveiller et de réaliser que ça y est, c'est l'automne (encore tellement de temps à attendre avant de voir se pointer le printemps 2013)(quand je pense que certains s'emerveillent de l'arrivée de l'automne, j'ai envie de me faire consoler par le Géant Vert).

 

Mes pieds aussi sont ravis, je vous dis pas.

 

Des mois à patienter avant qu'ils espèrent vivre de nouveau à l'air libre, les pauvres.

 

Comme je suis bienveillante, je leur ai offert une nouvelle paire de chaussures, tellement charmantes, qu'ils ont moins été tristes (faut toujours prendre soin de ses pieds, Dieu vous le rendra).

 

Voilà le dit cadeau :

 

J'adore les chaussures vernies noires, je trouve cela très élégant et du plus bel effet.

 

Au départ, quand j'ai vu la tête de ces chaussures, quasi pliées en deux, j'ai hésité, mais une fois enfilées, ces chaussures sont de véritables chaussons.

 

Le seul inconvénient, c'est que c'est très plat, et autant vous dire que l'on sent bien les imperfections du sol sur lequel on marche.

 

En farfouillant sur le net, j'ai trouvé ça:

Et autant vous dire que je me suis mise en quête de les trouver.

 

Suite au prochain épisode.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 08:00

 

 

 

 

 

Petite rentrée cinématographique.

 

Je suis allée voir "Cherchez Hortense" avec J.P Bacri, Kristin Scott Thomas, Claude Rich, Isabelle Carré etc...

 

 

J'étais envieuse de voir un film sur les rapports humains entre adultes, et évidemment, quand j'ai lu le résumé, et qu'il était question d'une difficulté relationnelle entre un fils et son père, cela m'a parlé.

 

 

J'ai bien aimé ce film, j'ai trouvé que les acteurs étaient très justes dans leurs rôles (à part Kristin Scott Thomas, qui est trop belle) (je m'explique, une femme jolie comme elle, ça dénature un peu son rôle) (fin de la parenthèse).

 

Jean Pierre Bacri est toujours aussi ronchon, mais quand il fait place à quelques instants de sensibilité, c'est touchant.

 

Quelques situations cocasses, d'autres plus profondes; bref un joli moment de cinéma.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 08:00
En juillet dernier (autant vous dire que ça fait un siècle, depuis Yannick Angiel est champion olympique de 200 mètres nage libre le prix de l'essence a exagérement augmenté) et, pour un billet musical, je vous faisais découvrir Marie Pierre Arthur , en vous disant qu'elle me faisait penser à Feist (chantant en français). 
 
Florence, dans un commentaire, me faisait savoir qu'elle ne connaissait pas Feist.
 
 
Alors voilà Florence, c'est juste pour toi, je suis certaine que cela te dira quelque chose...
 
 
Cette musique a été reprise dans une pub, mais je ne sais plus laquelle (j'ai une mémoire de cochon d'Inde parfois).
 
C'est mignon comme tout, nan? (la chanson, pas le cochon d'Inde, poui quelle horreur!) (un jour je vous parlerai de mon aversion pour les animaux; à part les poissons, je n'en supporte pas tellement d'autres, voire pas du tout) (mais je vis ça très bien).   
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 08:00

 

 

J'avais envie, un jour, de lire du Paul Auster (t'as vu comme je me la joue?).

 

Et pis j'ai déjà tellement de livres à lire, que j'avais un peu remisé mon envie.

 

Je suis tombé sur ce livre, complètement au hasard (mais le hasard existe-t'il vraiment?) (c'est une piste de réflexion, pensez-y).

 

L'histoire:

Nathan a soixante ans lorsqu'il revient à Brooklyn.

Un cancer en rémission, un divorce, la retraite depuis peu, mais aussi et surtout le bonheur de s'installer dans ce quartier qu'il adore.

Au détour d'une promenade, Nathan retrouve son neveu Tom, un gamin perdu de vue il y a bien longtemps. Nous sommes au printemps de l'an 2000, Tom Wood et  Nathaon Glass ne se quitteront plus... Vivre le meilleur des choses à Brooklyn, être amoureux à soixante ans comme à trente, se marier, retrouver les siens, échapper aux sectes, marcher sous le ciel bleu à 8 heures du matin, s'enflammer pour Henri David Thoreau et Edgar Allan Poe.

Etre heureux encore, mais pour combien de temps en Amérique ?

 

Franchement, j'ai bien aimé, et j'étais toute contente de lire un livre de Paul Auster, dont on parle beaucoup.

 

J'ai bien l'intention d'en lire d'autres, mais d'après ce que j'ai déjà aperçu, cela m'a l'air bien noir.

 

Si vous avez des avis sur la quesiton, je suis preneuse.

 

Paul Auster:

Paul Auster est un écrivain américain né le 3 février 1947 à Newark, New Jersey, aux Etats Unis.

Une partie de son œuvre évoque la ville de  New York.

D'abord traducteur de poètes français, il écrit des poésies avant de se tourner vers le roman.

Il travaille également pour le cinéma. Il réside maintenant Brooklyn.

 

Il fait un peu peur comme ça, nan?

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