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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:00

 

 

Alors déjà je vais vous parler d'un livre qui a déjà fait le buzz depuis pas mal de temps.

 

Comme souvent, j'attends sa sortie en poche pour l'acheter (histoire de digérer les critiques et aussi pour vérifier si j'ai vraiment envie de le lire et ne pas céder au déballement médiatique).

 

J'ai donc lu ça :

 

 

 

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d'adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d'explication est vouée à l'échec. L'écriture n'y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d'interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j'ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l'ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d?autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d'autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »

Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

 

Franchement, j'ai été saisie par ce livre, tant il mêle des parties de récit sur la vie de la mère de Delphine de Vigan et la sienne, et des parties où elle fait part de ses doutes, ses certitudes pendant l'écriture du livre.

 

C'est très prenant, bouleversant et ne laisse pas indifférent.

 

J'ai été très touchée par le lien qui existe entre Delphine de Vigan et sa mère, magré tout.

 

Depuis que je l'ai fini, j'y pense souvent, ayant moi même des liens particuliers avec ma propre mère, qui évolue au fil des années, où comment l'on est la fille de sa mère pour ensuite devenir la mère de sa mère.

 

Je vous recommande vraiment ce livre, bien écrit, accessible, et qui à mon sens a bien mérité tous les prix qui lui ont été attribués.

 

J'avais déjà lu "les heures souterraines" de Delphine de Vigan que j'avais bien aimé, sur un autre registre.

 

C'est certain, les textes qui traitent de la vie des personnes, des méandres de leurs pensées, de leurs capacités à affronter (ou pas) les difficultés de la vie me touchent au plus haut point.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 08:00

 

 

 

 

Vous ai-je déjà dit que j'avais une carte d'abonnement à France Loisirs?

 

Genre, j'ai pris cette carte par un achat de 4 livres pour 1€ (toujours partante pour des bonnes affaires), et maintenant j'ai un fil à la patte.

 

Bon, en même temps, acheter un livre par trimestre, c'est pas très engageant non plus  (moins que d'être ministre du budget en lutte contre la fraude fiscale, avec des sous planqués quelque part).

 

Ceci étant dit, je voulais vous parler d'un livre acheté chez France Loisirs, au titre prometteur.

 

 

Ella est heureuse, elle est mariée à Joe, père de deux enfants, fils d'immigrés italiens et propriétaire de la trattoria fondée par son grand-père.

Un matin, Ella apprend que son bien-aimé a été fauché par une vague sur la falaise, et qu'il a disparu sous les eaux.

Ravagée par le chagrin, il lui faut trouver la force de remonter la pente et de se battre, pour les deux petits que leur mère biologique veut reprendre, pour l'épicerie qui croule sous les dettes et les factures, pour la famille de Joe enfin, qui étouffe sous les secrets douloureux enfouis depuis trop longtemps...

 

J'ai bien aimé ce livre, car il donne une sacrée leçon d'optimisme, alors que le chagrin, les difficultés sont bien présents.

 

La fin est assez attendue (oui, on s'attend quand même à une happy end), mais la force d'Ella déployée pour l'amour de ses deux beaux-enfants est désarmante.Comme quoi, on peut aimer des enfants très forts, même si on les a pas mis au monde soit même.

 

Seré Prince Halverson :

 

Elle vit en Californie.

Elle a travaillé vingt ans comme pigiste.

Mariée, elle a 4 grands enfants. Comme elle aime à le préciser : enfant, elle a eu une mère et une belle-mère; devenue adulte, elle a été mère puis belle-mère!
Le bonheur côté pile est son premier roman.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 08:00

 

 

 

Me revoilà les ami(e)s, j'ai (un peu) récupéré de mon week end professionnel marathon (avec un nouveau bouton de fièvre et quasi-aphone).

 

Mais bon, comme je le disais la semaine dernière : est-ce que c'est grave? (pas tellement, finalement...cela va guérir dans les prochains jours, donc pas de rumination inutile).

 

 

Je vous parle aujourd'hui d'un nouveau livre qui m'a bien plu:

 

 

"J'ai tout perdu, sauf la mémoire. Il m'a volé ma femme, mon travail et mon nom.

Je suis le seul à savoir qu'il n'est pas moi : j'en suis la preuve vivante.

Mais pour combien de temps ? Et qui va me croire ?"

Dédoublement, folie, manipulation mentale ?

Explorant une nouvelle fois les mystères de l'identité, Didier Van Cauwelaert a écrit un suspense hallucinant, l'odyssée d'un homme seul en lutte contre le mensonge de son entourage... ou sa propre vérité.

 

 

 

J'ai été happée par ce livre, eu beaucoup d'empathie pour cet homme, qui a tout perdu et que personne ne veut croire.

 

C'est un livre de plus de Didier van Cauwelaert que je lis, et que j'aime bien (j'en ai d'autres dans ma PAL : pile à lire).

 

Joli mercredi à tout le monde.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 08:00

 

 

 

J'ai déjà lu pas mal de livres de David Foenkinos, et cette fois, le livre dont je vais vous parler rejoint la liste des précédents, que j'ai bien aimé.

 

Il s'agit de :

 

 

 

Le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l’occasion du décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a pas su vivre avec lui. Il comprend que le seul moyen de garder l’amour vivant est de cultiver la mémoire des instants heureux. Dans le même temps, frappée par le deuil, sa grand-mère semble perdre la tête.

Il assiste aux manœuvres des proches pour la placer en maison de retraite et vendre à son insu son appartement.

Ce qu’il n’a pas su vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec elle.

Il va la voir souvent, parvient à égayer sa solitude, à la faire rire de tout. Mais elle finit par apprendre que son appartement a été vendu, et fait une fugue…
Le narrateur va partir à sa recherche, et la retrouver pour lui offrir ses derniers moments de bonheur.

Le hasard lui fait en même temps rencontrer Louise, qu’il va aimer, et qui le quittera. Les souvenirs, nourris de joies, de douleurs et de mélancolie, lui offrent désormais la possibilité d’écrire son roman – et peut-être son avenir.


David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur le rapport au temps et sur la mémoire.

Les rapports entre générations, les sentiments enfouis, les déceptions de l’amour, le désir de créer, la tristesse du vieillissement et de la solitude, tout cela est exprimé avec une grande délicatesse, un humour léger et un art maîtrisé des formules singulières et poétiques.

 

 

«Je voulais dire à mon grand-père que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu.

J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire.

Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse.

 

Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là.»

 

David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une histoire simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maîtrisé des formules singulières ou poétiques.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre, qui a fait résonnance en moi, tant j'avais des liens forts avec ma grand mère maternelle, et maintenant que je suis confrontée à la vieillesse de mes parents, c'est de près que je constate la tristesse du vieillissement et de la solitude.

 

Alors j'essaie de leur apporter beaucoup de tendresse, de les aider du mieux que je peux.

Parce que lorsque le moment de la séparation viendra, je ne veux pas avoir de remords même si je serai triste.

 

Je veux garder les meilleurs souvenirs des moments passés avec eux.

 

 

David Foenkinos:

 

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 08:00

 

 

 

Ce petit bijou fait partie des deux livres que j'avais acheté l'été dernier, à la Ressourcerie (à peu près Emmaüs).

 

Il m'avait couté 0,50€, donc autant dire peanuts.

 

 

Je l'ai lu récemment, et j'avoue que j'ai ADORE.

 

L'histoire :

Enfant, Lilian affronte une situation difficile quand son père quitte le foyer familial.

Sa mère, sous le choc, se retranche du monde, et la petite fille doit se débrouiller seule.

Mais cette expérience lui permet de découvrir le plaisir de cuisiner.

L'enfant décide alors de sauver sa mère de la dépression en séduisant ses papilles.

Une vingtaine d'années après un mémorable cacao aux épices, Lilian anime un atelier de cuisine dans son restaurant. Huit élèves, de tous âges et de tous milieux, s'y retrouvent et dévoilent leurs fêlures et leurs souvenirs, tout en se transformant grâce à la magie des saveurs partagées.

 

C'est une jolie découverte, (pour pas cher en plus), et le mélange de la découverte des personnages et des leçons de cuisine, est un vrai régal.

 

Erica Bauermeister:

 

 

Agée d’une cinquantaine d’années, Erica Bauermeister a longtemps enseigné la littérature et l’écriture à l’université de Washington, et a publié deux ouvrages consacrés à la littérature féminine.

L’Ecole des saveurs, son premier roman, a connu un succès considérable. (Prix des lecteurs 2011).

Traduit dans une vingtaine de pays, il est resté plus de deux ans dans la liste des meilleures ventes aux États-Unis.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:00

 

 

 

Pour Noël, j'ai reçu comme cadeau un livre, qui se présentait bien quand j'ai lu la couverture.

 

Claire, fille de paysans du Cantal, est née dans un monde qui disparaît. Son père le dit et le répète depuis son enfance : ils sont les derniers.
Très tôt, elle comprend que le salut viendra des études et des livres. Elle s'engage donc dans ce travail avec énergie et acharnement. Elle doit être la meilleure. Grâce à la bourse obtenue, elle monte à  Paris, étudie en Sorbonne et découvre un univers inconnu.
Elle n'oubliera rien du pays premier, et apprendra la ville où elle fera sa vie.
Les Pays raconte ces années de passage.

 

 

En effet, il était question d'une jeune fille qui avait quitté sa campagne pour rejoindre la capitale, afin d'y faire ses études.

 

Cela ne pouvait que résonner en moi, étant née et ayant grandi en race campagne, pour rejoindre ensuite une grande ville afin d'y poursuivre mes études (et d'y rester) (un grand merci à mes parents, qui ainsi m'ont permis de dépasser certaines frontières).

 

J'ai donc attaqué ce livre pleine d'entrain.

 

Et au bout de quelques pages, cela a commencé à me peser.

 

Surtout au niveau du style : de grandes phases, pas de paragraphes, peu de temps de respiration.

 

Et de la description, sans beaucoup de dialogues (au bout d'un moment, ça me lasse cette absence d'échanges entre humains).

 

J'ai tenu bon jusqu'au bout, déjà parce que j'étais curieuse d'en connaitre la fin, et parce que j'espérais un peu plus de trépidation.

 

Ben nan, rien de rien.

 

J'ai refermé le livre en étant satisfaite de ma perséverance, mais un peu frustrée de constater qu'il ne m'avait pas émue et/ou transportée.

 

Marie Hélène Lafon:

Elle est pensionnaire, de la classe de sixième à la terminale, dans un établissement religieux de Saint-Flour.

Après des études à la Sorbonne et l'agrégation de grammaire obtenue en 1987, elle enseigne dans la banlieue parisienne et à Paris.

Elle rédige son premier texte, une nouvelle, à l'âge de 34 ans. Elle enseigne le français, le latin et le grec et la DP3 au collège St Exupéry.

 

 

Moralité : si vous voulez tenter l'expérience, allez-y, mais je vous aurai prévenu.

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 08:00

 

 

 

 

J'avais acheté ce livre à une foire aux livres, pour plusieurs raisons:

 

- le prix : 0,80€,

- l'envie de lire un bouquin de Samuel Benchetrit (les bruns ténébreux, de surcroit écrivain, je kiffe),

- la couverture : le dessin m'a fait sourire,

- le résumé de l'histoire.

 

Je l'ai lu d'une traite (faut dire que c'est facile à lire, aéré, et écrit gros).

J'ai bien aimé, car au delà de l'histoire de ce type assez bizarre (en tout cas pas dans le moule), se pose la question du bien fondé de notre propre existence.

 

Chouette moment, finalement.

 

Roman Stern a un vrai problème : les dingues et les dépressifs du globe semblent l’avoir choisi comme confident exclusif. Au comptoir d’un café, dans la rue ou sous un abribus… À chaque fois, le jeune homme devient la cible privilégiée de tous ceux qui ont besoin de se plaindre. Et Roman ne s’emporte jamais. Il a toujours été comme ça. Plutôt spectateur qu’acteur, docile, adepte des salles obscures et du repli sur soi.

 

Jusqu’au jour où son alcoolique de tante lui lègue un caniche blanc accompagné d’un joli pactole ! Un coup du sort vite transformé en coup fumant : en créant La société des plaintes, Roman devient écouteur professionnel sans perdre de vue l’essentiel : dans la vie, on ne fait que passer et l’onglet à l’échalotes se déguste bien chaud

 

Samuel Benchetrit:

Né le 26 juin 1973 à Champigny sur Marne est un écrivaint, acteur, scénariste, réalisateur et metteur en scène français.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 08:00

 

 

J'avais entendu parler de ce livre, où plus particulièrement du précédent (où on va papa?).

 

J'avais décidé de ne pas le lire, car l'histoire d'un père avec deux enfants handicapés, c'était trop.

 

Et là, l'histoire d'un mari qui perd son épouse, c'est tellement plus rigolo.

 

 

 

"Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre.

C'est bien triste.

Cette année, on n'ira pas faire les soldes ensemble".

 

Ce livre est une série de brèves, de billets d'humeur sur la vie de ce monsieur, après le décès de sa femme.

Il y a des moments poignants, et d'autres plus légers et drôles.

 

J'ai bien aimé ce livre, et j'avoue qu'au final j'en ai tiré plusieurs leçons:

- qu'il n'y a rien de PIRE que de perdre un être cher; tout ce qui nous ennuie, nous chagrine au quotidien n'est rien à côté de cette douleur

- qu'il y a une vie après la mort, même si cela relève plus de la survie quand même,

- qu'il faut dire aux personnes qu'on aime qu'on les aime; quand ils ne sont plus là, c'est trop tard.

 

Sur cette petite note guillerette, je vous bise.

 

Et vous souhaite de ne pas trop vous focaliser sur les petites nuisances de la vie, les brouilles, les déceptions.

Demain sera un autre jour.


Et tant qu'il y a de la vie, il y a de la vie. 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 08:00

 

 

 

 

Allez, c'est reparti avec un billet sur un livre que j'ai bien aimé.

 

Même si le thème est un peu ardu (des fois, j'ai besoin de profondeur).

 

Alors voilà le livre en question:

 

 

L’un, Simon, vendeur de jouets dans un grand magasin, est désespéré de ne pouvoir donner d’enfant à sa femme.

L’autre, François, homme d’affaires impitoyable au pouvoir immense, a toujours refusé d’être père.

Quelle relation s’établit entre ces deux hommes que tout sépare, et qui n’auraient jamais dû se rencontrer ?

Comment et pourquoi François va-t-il échouer dans un obscur hôpital de la Creuse, devant une pile de Playboy et un paquet de Kleenex, pour venir en aide à Simon ?

 

Comédie féroce et bouleversante, on en vient à comprendre la souffrance d'une personne en mal d'enfant, ainsi que celle qui a toujours refusé d'être père, mais qui finalement change d'avis, dans l'espoir d'aider l'autre.

 

J'ai bien aimé ce livre; je crois que je n'ai jamais été déçue de Didier Van Cauwelaert.

 

Et pis pour ne rien vous cacher, j'aime les ours en peluche, pour en posséder pas mal chez moi (mon côté totale regression); alors la couverture m'a attiré (vous avez vu les yeux de l'ours?).

 

Je vous laisse avec une phrase qui m'a marqué dans ce livre : "On est digne de posséder les choses que si l'on est capable de les perdre".

 

A méditer, les ami(e)s.

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 08:00

 

Un petit billet sur un livre (ça change)....

 

Alors voilà, je viens de finir :

 

 

 

 

 

 

 

Elle, c’est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu’il la surnomme Tarzan.

Lui, il s’appelle Janne, pour de vrai.

Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir sa petite famille malgré des fi ns de mois asphyxiantes.

Lui, il roule en Lamborghini, papillonne sans s’engager avec de jeunes femmes forcément cadres, élégantes et dynamiques, et déteste que des marmots salissent les sièges en cuir de sa voiture de sport.


Ces deux-là peuvent-ils s’aimer ?

Et si, malgré l’abîme qui les sépare, ils s’attachent l’un à l’autre, sauront-ils vivre une relation décomplexée qui fera fi des conventions et des barrières sociales ?

 

J'avais bien aimé "le mec de la tombe d'à côté" de Katarina Mazetti, qui parlait déjà de la rencontre inattendue de deux personnes que rien ne pouvait réunir (à part un cimetière).

 

Katarina Mazetti ici met en scène un nouveau couple loufoque et improbable pour mieux brocarder les injustices sociales et rire de l’éternelle guerre des sexes dans un roman enlevé, drôle et caustique.

 

J'ai bien aimé; j'ai été assez émue en me rendant compte de la difficulté pour une mère célibataire de joindre les deux bouts (ici compris d'avoir recours à acheter du beurre en petite plaquette (comme à l'hotel), plutot qu'une plaque normale).

On se dit que la fin est courrue d'avance, mais finalement pas tant que ça.

 

Bref, un bon moment de lecture.

 

Katarina Mazetti:

 

 

 

 

 

Katarina Mazetti a grandi à Karlskrona, port naval du sud de la Suède.

Après des études de journalisme, elle débute dans des journaux locaux.

Plus tard, elle reprend ses études et obtient une maîtrise de littérature et d’anglais à l’Université de Lund. Elle travaille comme professeur puis comme producteur et journaliste à la radio suédoise. 

Elle vit pendant vingt ans avec son compagnon et ses quatre enfants dans une petite ferme du nord de la Suède avant de s'installer à Lund.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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